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14 Avril 2012 - Croisière Elastique

Une fois par an, la NUIT ÉLASTIQUE (environ 250 personnes) se transforme en CROISIÈRE ÉLASTIQUE (environ 650 personnes). Deuxième plus grande soirée vinyle, latex et cuir de France (derrière la Nuit Dèmonia), elle est un rendez-vous original, incontournable et unique connu dans tout le milieu fétichiste international.
Il faut dire que traverser durant près de deux heures tout Paris sur la Seine, sur un grand bateau où des centaines de personnes habillées en vinyle et en latex admirent les plus beaux bâtiments de Paris (Tour Eiffel, Notre-Dame de Paris, l’Assemblée Nationale, le Musée d’Orsay, Le Louvre, Le Trocadéro, Le Grand Palais…) tout en profitant d’un immense buffet (il sera encore plus généreux cette fois qu’il y a six mois) est une expérience vraiment exceptionnelle qu’il faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie de fétichiste.
Ensuite le bateau revient à quai, à son point de départ (en face de la Maison de Radio France) pour une longue nuit de folie animée par 4 DJ’s, des spécialistes de shibari et de bondage, des artistes alternatifs en tous genres…

La Nuit Elastique

La Nuit Élastique est la soirée vinyle, latex & cuir qui fait référence à Paris.
Fondée en 1998 par Francis Dedobbeleer, graphiste, photographe et DJ impliqué dans le milieu SM et fétichiste depuis plus de 30 ans, elle a fêté sa 100e édition en mai 2011.
Ce qui fait le succès et la particularité de la Nuit Élastique est le fait que pour pouvoir y participer il faut obligatoirement être habillé en vinyle, en latex et en cuir. Ce qui peut passer pour une contrainte est, en réalité, la véritable clé du succès de la Nuit Élastique dont la fréquentation varie de 200 à 750 personnes selon les lieux où elle est organisée (caves, bateau, péniche...).
L’équipe de la Nuit Élastique est entièrement composée de vrais fétichistes et SM tous artistes dans des domaines variés (photographes, DJ’s, musiciens, graphistes, webmasters, stylistes, fetish modèles, comédiens...). C’est ce qui donne à la Nuit Élastique son côté joyeusement sexy et enflammé.

Lundi 09 Avril
Aquino

Bondage

Bondage - Caroline Aquino

La Flagellation

Les jeux de domination / soumission peuvent se faire sans claquer ni rougir la peau, mais c’est rare. Certes il y a la fessée, mais pour celles et ceux qui ont les mains fragiles ou celles et ceux qui aiment des sensations plus cinglantes et précises, la flagellation est une pratique idoine et adéquate. Encore faut-il non seulement en posséder la technique, l’esprit, mais aussi en connaître les nuances et les dangers.

Des bons et des mauvais usages

Rien de plus significatif pour quiconque s’intéresse aux plaisirs sensuels que la flagellation tant vantée par le marquis de Sade, Sacher-Masoch ou Apollinaire (rappelons que les Onze Mille Verges ne désignent pas des sexes masculins, mais des baguettes). Hélas, l’histoire de cette pratique est liée à deux grands types de malades sexuels : les hommes de pouvoir (politique et judiciaire) et les religieux. N’oublions pas que la flagellation, que nous allons évidemment étudier dans ses aspects les plus plaisants, a été aussi et surtout le procédé le plus utilisé pour infliger des souffrances
atroces sous couvert du respect des lois et des coutumes… Commençons par le bon côté– nommons-le ainsi sans ignorer qu’il se nourrit -par le biais du fantasme- des mauvais côtés.

Du bon usage : Pourquoi flageller ?

Oui, pourquoi ? Ah, il y tant de raisons ! La première est que, dit-on, c’est excellent pour la santé. Rappelez-vous que dans les pays nordiques, ceux qui sortent des saunas se roulent dans la neige et se fouettent à l’aide de branchages. Recevoir la flagellation fait circuler le sang, et la peau se raffermit : il paraît qu’il n’y a rien de meilleur pour les fesses.
Ensuite, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la flagellation (passive, bien sûr), calme les nerfs. Une personne fouettée avec technique (voir plus loin) peut très bien s’endormir après les réjouissances, si vous arrêtez à ce stade la séance érotique. Et bien sûr, la flagellation fait partie intégrante de certains jeux érotiques, dits BDSM ou SM. Elle accompagne – ou non - d’autres pratiques, bondage, soumissions diverses. Une personne flagellée devient beaucoup plus docile, et ouverte à d’autres expériences. Evidemment, le maître ou la maîtresse doivent savoir ce qu’ils comptent faire et jusqu’où aller (la connaissance de la personne soumise et de ses goûts est indispensable). Là où d’aucuns recherchent la douleur, d’autres jouissent simplement du fait de subir et d’accepter l’humiliation et /ou une punition. Certains amateurs aiment uniquement des séances de flagellation, sans autre pratique érotique, d’autres considèrent fouet ou martinet comme un prélude (ou un intermède) à leurs divers jeux SM. Se reporter aux deux ouvrages de référence
dont nous parlons par ailleurs

Du bon usage : avec quoi flageller ?

Primordial. Un bon ouvrier doit avoir de bons outils. Si vous prenez un vrai fouet, comme au cirque, vous n’y finirez sans doute pas, mais si vous n’y prenez garde votre partenaire peut finir assez mal en point. Ces fouets sont dangereux et donc difficiles à manier. Nous le rappelons, le claquement du fouet signifie que la vitesse de la lanière a franchi le mur du son!
Si tous les ustensiles cités dans cet article sont à manipuler avec précaution, le fouet mal Soumis, cravache et talons aiguilles utilisé possède en plus la particularité de rapidement cisailler la peau. La photo ci-contre montre un stade d’ecchymoses qu’il est aisé d’atteindre. Un seul coup de fouet appliqué trop fort laissera une marque durable !

Il est essentiel de prendre la mesure de l’impact du fouet sur la peau. Tester la puissance de son geste sur une feuille de papier posée sur un coussin est un bon indicateur. Si la feuille se fend, on comprend bien qu’il faut modérer ses ardeurs. Il est aussi indispensable d’apprendre à contrôler son mouvement : il n’est pas sérieux de fouetter à toute volée, ou au petit bonheur la chance. Si vous n’êtes pas expérimenté, préférez les martinets ou une cravache (rayon équitation de toute boutique de sport…), ou des instruments spéciaux comme les paddles, des tapettes en cuir. Une ceinture peut faire l’affaire, si vous songez bien à mettre la boucle métallique du côté manche… mais là encore, attention : plus elle sera fine et rigide et plus son effet se rapprochera de celui du fouet. Les campagnards peuvent tenter les orties, prisées par certains, les amateurs de raffinements orientaux, une branche fine de bambou (un matériel qui pose des problèmes quant aux règles d’hygiène –en raison de sa porosité-, si vous pratiquez avec différentes personnes. Le tout est de savoir doser, selon l’instrument choisi.

Du bon usage : Comment flageller ?

Puisque nous sommes dans les "bons usages", rappelons que le but est le plaisir (Eh oui! Si vous perdez de vue cette notion, vous rentrez dans la classe des tortionnaires !), celui de la personne qui fouette comme celui de la personne fouettée. Or, c’est bien cette dernière qui pourrait pâtir d’une mauvaise technique.

Règle un : ne jamais fouetter au visage et au cou, ce sont des zones interdites, éviter également de meurtrir les articulations. La zone ventrale doit être traitée avec délicatesse, ayez à l’esprit qu’ici se nichent des organes fragiles (foie, rate). Vous n’êtes pas sur un ring et le but n’est pas de mettre votre partenaire K.O ! Les seins ou les parties génitales peuvent êtres flagellés avec une extrême prudence, une quasi-caresse (ou du moins de petits coups très contrôlés) et à la demande expresse du partenaire. Il reste donc la partie haute du dos, les cuisses, la plante des pieds, et les fesses, évidemment.

La technique, maintenant : commencez doucement. Les coups doivent être espacés et entrecoupés de caresses à l’endroit où la ou les lanières ont sévi. Allez plus fort ensuite, toujours en alternant avec caresses et massages, et soyez attentif aux réactions de la personne soumise à vos caprices. Une peau qui rougit trop signifie sans doute qu’il est temps de passer à autre chose – à moins que l’on vous demande de continuer… Evidemment, l’injonction d’arrêter doit être immédiatement satisfaite. Gardez aussi à l’esprit que la personne soumise peut elle-même perdre le sens des limites, emportée par l’ivresse de la séance. C’est alors au dominant de constater qu’elles sont atteintes. Il se doit d’arrêter la séance avant de commettre des dégâts irrémédiables – les marques définitives ne peuvent être dues au hasard et ne sont acceptables que dans un processus ritualisé et mûrement réfléchi. Munissez-vous d’onguent ou de crème calmante pour que les traces disparaissent plus vite (sauf désir contraire du soumis qui souhaiterait les conserver comme souvenir d’un moment d’exception ou comme marques d’appartenance).

Fouetteurs célèbres

Il y en a eu, dans l’histoire. Le marquis de Sade, figure emblématique qui n’a heureusement pas réalisé le quart du millième de ses fantasmes, était un grand fouetteur, et un grand fouetté.
Frédéric II de Prusse fouettait de sa propre main les femmes de la cour, quelques officiers et quelques soldats. Deux pères de l’Eglise, le père Adriensen et le père Girard, sont restés célèbres pour avoir pris l’habitude de fouetter les reins de leurs pénitentes. Ah, n’oublions pas Marcel Proust, qui allait dans un « bordel pour invertis » et aimait fouetter des rats dans une cage (et citons à ce propos un fouetté fictif– bien que le modèle ait dû exister- et fameux, le baron de Charlus, personnage de la Recherche du Temps Perdu)

Fouetteuses célèbres

Il y en a pléthore ...
d’abord chez les femmes de pouvoir, qui jetaient hélas leur dévolu sur des êtres non-consentants. On dit que Marie de Médicis (Brantôme l’évoque) était une grande manieuse de fouet, de même que Catherine de Russie.
N’oublions pas Messaline, et Cléopâtre, bien que les témoignages soient plus vagues.
Parmi les plus célèbres des fouetteuses se trouvent les « professionnelles » Anglaises, dont l’illustre Theresa Berkley, au début du XIXème siècle, qui possédait un incomparable équipement de maîtresse. La meilleure place doit être faite à Wanda, qui dressera son époux Léopold , celui-ci devenant le fouetté le plus universellement connu avant l’arrivée de ce bon Max Mosley.

Karlie Kloss, une beauté magnétique au bord du fétichisme !

On connaissait le potentiel sexy du mannequin Karlie Kloss, nouvelle recrue de Victoria’s Secret, cette dernière ne laisse plus aucun doute sur ses charmes.
Après avoir dansé de manière pétillante pour Topshop , la belle Karlie Kloss a décidé de changer de registre en passant du côté obscur de la force fashion. Aussi, exit les couleurs acidulées et les sourires ravageurs, le mannequin de 19 ans vient de faire un virage à 360° direction sado city. Pour ce fait, à l’occasion du projet Fashion Fetish lancé par le célèbre site de mode britannique SHOW studio , la jeune femme est la star d’un court-métrage incendiaire à connotation sexuelle baptisé Fuck Me.
Ainsi, pendant plus de trois minutes, la brune aux jambes interminables se livre à des séances très étranges de Porno Chic, mêlant sadomasochisme et fétichisme dans la plus stricte intimité d’une chambre sombre où flotte un air electro du groupe Death Grips. Sous la caméra de la réalisatrice Ruth Hogben, Karlie Kloss expérimente des pratiques pas très catholiques telles que domination, bondage et autres rituels dirigés par des accessoires SM. En toute impunité, le top se lâche sans concession dans cette tendance fétichic de plus en plus adoptée par les grands noms de la mode !

Samedi 07 Avril
Orangina

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Télévision

Insolite

Frappe moi ! Mélanie Muller

Histoire d’O...puscule (Frappe-moi ! de Mélanie Muller)

Ceint d’une bande rouge, de celles qui permettent de signaler que le livre vient de recevoir le Goncourt, ou qu’il a été écrit par le Goncourt de l’an passé, si ce n’est qu’ici, le bandeau est inamovible, parti prenante de la couverture, incapable de servir de signet, condamnant le roman à être lu d’une traite, se présente un nouveau texte de soumise, Frappe-moi ! de Mélanie Muller (Editions Blanche). En noir sur rouge, à côté de la photo de Mélanie, brune au carré, raie de côté, sourire esquissé, là pour bien nous signaler que sous le nom de Muller M. ne se cache pas un de ces écrivains mâles appointés par les maisons d’édition pour écrire des livres érotiques au féminin, trois titres : Histoire d’O, Le lien, Frappe-moi ! Avec les dates, 1954, 1993, 2005. Ce qui laisse supposer deux choses. La première, c’est que pendant quarante ans, aucun texte de soumise n’est pas paru. L’île retournera à l’oubli dans lequel il baigne déjà et hélas. La seconde, et en faisant abstraction des qualités (ou absence de qualités, on ne raisonne-là qu’en termes médiatiques et chiffres de vente), c’est qu’on tient la sainte famille, la trilogie parfaite, Pauline la mère, Vanessa la fille, et Mélanie, la sainte spirituelle.

Spirituelle ? C’est encore à voir. Mélanie Muller, nous dit la quatrième de couverture, a trente sept ans ans (sur le site de Sous le Manteau, qui partage un Franck Spengler avec les Editions Blanche, elle en a 31...) et est peintre et sculpteur, à Strasbourg. Frappe-moi ! est son premier roman. (Roman qui revient donc souvent, en gros en couv’, en petit en quatrième, ce n’est pas un récit...) L’esprit, dont sont souvent dépourvues ces phrases où les membres sont turgescents, les seins des pommes juteuses et le ciltoris une perle.
(Perso, au premier sexe qui turgesce, j’ai envie de balancer le livre et de passer au suivant.

Une fois de plus, il s’agit d’une oie qui rencontre (minitel, réseau ?) un vieux (je schématise, elle a vingt ans et des brouettes, il a la quarantaine fatiguée, si fatiguée qu’elle pourrait être une cinquantaine, et mystérieuse, forcément mystérieuse). Il semblerait d’ailleurs que le maître de circonstance ne soit pas un de ces sado qui hantent les soirées mais que ce soit la femme, pas non plus partie dans le trip "soum cherche militaire", qui fasse poindre (ou jaillir comme on turgesce) ces pulsions du fin fond de son inconscient. Ils font la tournée des popotes et des clichés en vigueur dans ce genre d’écriture. Parfois, quand entre deux chapitres, Mélanie Muller, sur la page de gauche, glisse deux phrases brèves en incise, on sent très fort, très clair, très bien, cet amour aphasique. Quand elle sort toute la panoplie des parfums, des saveurs, des fragrances, des odeurs pour parler de sa cyprine (acacia, miel, thé... j’en ai oublié) ou de son sperme, façon oenologie, on repart se perdre dans des méandres chichiteux.

Etrangément, plus elle parle de chair, plus le texte se désincarne dans la convention.

Finalement, Frappe-moi ! de Mélanie Muller, ce n’est jamais qu’une démarque des Carnets d’une soumise de province de Caroline Lamarche ( aussi dans une collection blanche, mais celle de Gallimard), le sens et la plume en moins.

Seul réconfort de lectrice, à la fin...
(attention, spoiler)

BRICAMAG

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
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