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« rando-nue » à la montagne, pour eux, l’été est synonyme de liberté


ZONE-INTERDITE-CAP-D'AGDE-1 par Herault-Tribune

Lundi 25 Juin
Sadomasochisme

Littérature SM

Fétichisme

Jeanne de Berg

Conjuguant l’obscène et le sacré, Jeanne de Berg, épouse de l’écrivain Alain Robbe-Grillet, décédé en 2008, met en scène des créations sadomasochistes qui sont autant d’oeuvres d’art sans lendemain.

En 1981, dans son ouvrage de “littérature brute” intitulé comme un autre Le Voyeur, le journaliste Jean-Luc Hennig, créateur entre autres à Libération du supplément libertaire de petites annonces gratuites Sandwich, enregistre le témoignage d’une certaine C. Elle est dominatrice à Paris et narre les “cérémonies” sadomasochistes qu’elle organise avec ses amies et des soumis. D’elle, Hennig écrit : “Elle repliait ses jambes très à droite comme les mannequins du Harper’s Bazaar.“

Quatre ans plus tard, une certaine Jeanne de Berg publie un ouvrage intitulé Cérémonies de femmes, où elle raconte des choses analogues, sinon identiques. Elle en fait notamment la promotion sur le plateau d’Apostrophes, où elle apparaît les jambes repliées très à droite comme les mannequins du Harper’s Bazaar, le visage masqué d’une voilette, à la façon d’une veuve surannée échappée d’un film de Truffaut. Quel rapport entre C. et Jeanne de Berg ? Quel rapport, aussi, entre Jeanne de Berg et Jean de Berg qui, en 1957, publia aux Editions de Minuit un court récit SM, L’Image ? Sous la forme d’un énigmatique quatrain, Bernard Pivot dévoila alors que Jeanne de Berg était l’épouse d’un écrivain connu, dont le nom évoquait “les jupes rôties ou brûlées”. Le plus innocent des téléspectateurs comprend alors que Jeanne de Berg est l’épouse du pape du Nouveau Roman, Alain Robbe-Grillet.

“Même à la campagne, raconte-t-elle aujourd’hui, une fermière des environs demandait à mon mari “Alors, il paraît que votre femme…” Ce à quoi mon mari répondait “Ah, chère madame, ce n’est pas pour vous, ces histoires-là.” Mais en réalité, c’était tout à fait pour elle, car ça la troublait vraiment. Après quoi elle a voulu me rencontrer, on a parlé toutes les deux, et ça l’intéressait tout à fait.” En 1998, Catherine Robbe-Grillet, alias C, alias Jeanne de Berg, ne cache donc plus de qui elle est l’épouse. Au coeur d’un appartement respirant de livres, dans le corridor duquel est accroché ce faux tableau de Magritte qui était la “star” impavide du film La Belle captive d’Alain Robbe-Grillet, cette sexagénaire faustienne, conservant démoniaquement des allures et un rire de petite fille, vous montre de beaux objets. Tel ce sceau fait d’argent, de bois d’amourette et d’ivoire, à ses initiales entrelacées et rangé dans un étui gainé, qu’un de ses soumis avait spécialement fait fabriquer afin qu’elle le marque au fer rouge.

Puis elle raconte ces cérémonials qu’elle organise, sorte de représentations théâtrales conjuguant l’esthétisme le plus savant et l’obscène le plus cru, vouées à la disparition immédiate, dont seuls les participants conserveront la mémoire. Des oeuvres d’art donc, mais qui, comme eût dit Vivant Denon, ne connaîtront “point de lendemain”.

Quand avez-vous commencé ces cérémonies ?

Oh, il y a longtemps. Trente ans. Vous savez, les choses se sont faites peu à peu. En premier lieu, j’ai connu Robbe-Grillet, qui était tout à fait un adepte de ce genre de choses mais dans le rôle dominateur. Il suffit de voir ses films ou de lire ses livres pour s’en rendre compte. C’était plusieurs années avant notre mariage. Moi, je sortais du couvent, j’étais une petite fille. Enfin, j’étais fort jeune. Tout cela m’intéressait et j’ai été plongée très simplement là-dedans par lui. Cela a donc commencé dans l’intimité du couple. Puis ça s’est étendu aux amis très proches qu’on attirait dans nos jeux. Mais tout restait dans un cercle restreint. D’autant plus qu’il y avait encore une censure assez forte. Mon roman L’Image, publié aux Editions de Minuit en 1957 sous le nom de Jean de Berg, avait d’ailleurs été totalement interdit. Et les films d’Alain aussi. En 1965, Trans-Europ Express a été lui-même interdit aux moins de 16 ans. Je me souviens que Pompidou, qui devait être à l’époque à Matignon, s’était fait organiser une projection avant son passage devant la censure. Bref. Dans ce cercle d’amis, j’ai été amenée à rencontrer des amateurs de cinéma qui étaient également des amateurs de sadomasochisme ­ ce qui n’est pas antinomique, loin de là. Mais à l’époque, je n’étais pas du tout dans le rôle que je joue actuellement : j’étais ce qu’on appelle “une soumise”, pour emprunter la terminologie consacrée. Alain et moi formions un couple qui attirait des jeunes femmes sur son terrain. Moi, j’étais dans les deux rôles : à sa disposition à lui, mais également dans une position de séductrice ou de domination par rapport à la jeune femme que nous attirions.

Exactement ce que raconte votre roman L’Image.

A peu près. Puis, tout d’un coup, un de nos intimes, en principe dominateur comme Alain, a renversé la situation tout en gardant la maîtrise. C’est très courant dans Sade ! Quelqu’un qui est un maître ou une maîtresse se fait appliquer le traitement qu’il inflige à d’autres. C’est ce qui s’est passé. Autrement dit, j’avais le fouet en main, mais c’était quand même à ses ordres, je faisais malgré tout ce qu’il voulait. C’est à ce moment-là que je me suis aperçue que j’avais envie de faire cela toute seule. Que j’avais envie de voler de mes propres ailes. Comme si j’étais mûre pour prendre la direction des opérations, et innover. J’ai donc alors changé de rôle à l’intérieur de ce noyau initial, et j’ai commencé à organiser des petits cérémonials avec peu de personnes, notamment un pour le mariage d’amis très proches. Encore une fois, cela se passait uniquement dans une sphère amicale, où il s’agissait de séduire des gens qui n’étaient pas forcément traversés par ce genre d’idées, de les amener sur notre territoire. Tout cela restait assez clandestin. Il faut se rappeler que ce n’était pas admis à l’époque. Il y a eu un changement des mentalités à partir de 68, puis la position de l’opinion publique vis-à-vis de ces pratiques s’est peu à peu libéralisée. Enfin, à partir de 1978, au lieu d’essayer d’amener des gens qui n’y pensaient pas sur mon territoire, je me suis dit que j’allais rencontrer des adeptes, que ce serait encore plus simple.

C’était mieux ou moins bien ?

Ça dépend des gens que l’on rencontre. Car c’est un milieu où l’on rencontre vraiment n’importe qui. Il fut un temps où l’on disait volontiers que le sadomasochisme était une perversion élitiste ­ qui ne concernait pas, en tout cas, le prolétariat. C’est parfaitement faux, évidemment : s’il y a vraiment quelque chose de bien distribué, ce sont les fantasmes sexuels. Dans des boîtes SM à New York, je me suis même étonnée de rencontrer un Indien avec de grandes nattes dans le dos, un Juif avec sa kipa. Cela touche donc toutes les religions, tous les milieux. L’autre période que j’ai trouvée fascinante, c’était quand Jean-Luc Hennig a lancé à Libération le supplément Sandwich. Grâce au système de petites annonces gratuites, certains lecteurs attirés par le SM, mais qui n’auraient pas osé consulter celles des revues ou messageries spécialisées, se sentaient autorisés à le faire puisqu’elles étaient publiées, offertes, dans un journal qu’ils lisaient, par ailleurs, pour d’honorables raisons.

C’est ce qui vous plaît le plus : révéler quelque chose à quelqu’un ?

Oui. Quelqu’un qui est encore vierge ­ ou à moitié ­ et qui a encore l’enthousiasme du débutant. Je me méfie des gens blasés et je m’efforce de les éviter. Si vous avez affaire à quelqu’un qui est dans une demande nouvelle, vous rencontrez forcément de l’enthousiasme, de la nouveauté, de la découverte.

Revenons aux cérémonials.

Oui, car c’est là que je crois me singulariser. J’imagine que la pratique du SM doit être répandue dans les couples mais, par définition, c’est secret. Ce que je connais en revanche, c’est ce qui se fait en club, des choses finalement assez improvisées. Alors que le sadomasochisme fort théâtralisé, tel que je l’organise, est rare. Il s’agit de réunir un certain nombre de gens qui sont évidemment sélectionnés un à un, à la manière d’un chef d’orchestre choisissant ses musiciens. Je les élis en fonction de leurs compétences, parfois aussi un peu à côté de celles-ci, mais jamais complètement en dehors. Il s’agit pour eux d’interpréter des histoires que j’ai dans la tête, et que j’ai écrites soit en fonction d’un décor, soit en fonction de partenaires avec lesquels j’ai envie de jouer dans tous les sens du mot : les faire vibrer, leur faire jouer un rôle, mais aussi les faire jouer comme on dit qu’une porte joue. Ça suppose que j’y pense assez longtemps à l’avance. J’écris un scénario, je prévois les décors, la musique. Tout est organisé en fonction du déroulement d’une suite de tableaux qui s’enchaînent, avec des pauses, avec des moments que je laisse un peu libres, où l’une de mes amies peut se lancer dans un solo. Mais je garde toujours les rênes pour que ça ne tourne pas au n’importe quoi. Tout ce qui est sexuel entraîne une gêne et ça peut très vite dériver vers le rire, la banalisation, comme si les gens avaient peur de tout ce qui est tendu et risqué. Donc je me sens responsable durant ces cérémonies, tel un chef d’orchestre, de laisser du jeu et, en même temps, de toujours être là pour contrôler. Ce qui m’intéresse dans cette théâtralisation de tableaux vivants, c’est de conjuguer l’extrême sophistication esthétique avec des choses fortes, dures, obscènes, sinon scatologiques.

Et qu’en reste-t-il ?

Rien. Il en reste le souvenir chez les partenaires ­ que j’oblige, très souvent, à me faire une narration après coup. Puis il y a mon écriture à moi, puisque j’écris tout dans ce que je nomme “mon livre d’heurs” : ce vieux mot pour bonheur. J’y mets à la fois le scénario ­ endroit, décor, accessoires, musique tableau par tableau ­ et la manière dont cela s’est passé. J’inscris notamment les écarts entre ce que j’avais prévu et ce qui s’est réellement déroulé. Car il y a toujours un ajout, l’intervention imprévue d’un ou d’une soliste. Donc je relate les deux : la charpente et la chair.

Est-ce filmé, photographié ?

Ces cérémonials ne sont jamais filmés car je pense que l’introduction d’une caméra déconcentrerait tout le monde. En ce qui concerne la photo, quand quelque chose m’a paru particulièrement beau et photographiable, je recommence la scène pour une photographe.

Racontez-nous votre dernier cérémonial…

Ce qui m’a inspirée, c’est une maison de Meudon, construite en 1910, qui a conservé son décor d’époque. Elle est dotée d’un escalier qui m’intéressait. Cela faisait très longtemps que j’imaginais des hommes tous masqués, dans la même tenue, étagés sur les marches, en train de se masturber sur une femme. Pour moi, il fallait que cela soit très hiératique et beau. Cet hiver, j’avais, avec une amie, sélectionné des candidats que nous avions recrutés par Internet. Puis ils ont été convoqués le jour prévu dans ce cadre qu’ils ne connaissaient pas. Je leur en avais dit le moins possible, comme aux autres. A chaque fois, chacun des participants ­ cette fois, il y en avait seize ­ en sait le strict minimum. La scène centrale était donc ceci : des hommes sur des marches, portant tous un loup avec une voilette qui leur masquait la bouche, torse nu, pantalon noir, debout contre la rampe à barreaux d’un escalier en spirale, formant un demi-cercle face au vide, au-dessus d’un sol dallé où j’avais placé en vis-à-vis un autre demi-cercle de dominatrices habillées en robe du soir. J’avais ménagé entre les femmes et les hommes masqués un espace libre où j’avais disposé de jolis coussins orientaux pour les deux jeunes soumises sur lesquelles les hommes devaient éjaculer d’en haut. Ces jeunes femmes, je les avais conçues comme étant de jeunes vierges qui devaient être fécondées. Donc elles étaient en blanc, dans des dessous 1900, en batiste et dentelle. Lorsque je les ai introduites, un pianiste ­ amateur de SM, évidemment ­ jouait. Je tenais les jeunes filles par des rubans de satin blanc qui étaient liés à leurs poignets et je les ai couchées sur les coussins. Après quoi, à un signal précis, en l’occurrence un accord plaqué au piano, tout d’un coup on a entendu une cantatrice ­ elle aussi adepte du SM ­ attaquer les premières phrases de “La Mort de Didon” de Purcell. Elle est descendue lentement, du haut de l’escalier, magnifique dans une longue robe de velours rouge, en chantant. Ce qui était très beau, évidemment, c’était ce contraste, cette quasi-inadéquation entre des hommes qui se masturbent et cette musique duXVIIème siècle, cette alliance du sperme et du sacré. C’est de la création bizarre, mais c’est de la création. Et qui n’est curieusement pas tellement à la mode. Aujourd’hui, on est plutôt du côté du cru, du direct, de l’improvisé. On ne va pas vers cette médiation, cette théâtralisation.

Pour vous, c’est donc comme une oeuvre d’art ?

Oui, un peu. Une oeuvre d’art sans lendemain. Même si ce que j’écris passera peut-être à la postérité dans la mesure où l’on m’a demandé de joindre mes archives personnelles à celles de mon mari. Ce sera assez scandaleux, car il y a tout dans mes petits carnets. Mais, vous savez, les gens qui se mettent à écrire des biographies sont curieux des détails intimes ­ et pourquoi pas des rapports des écrivains avec leur moitié légitime. Comme, en l’occurrence, l’auteur en question aura vécu très longtemps avec elle ­ mon époux et moi venons de fêter nos 40 ans de mariage ­, ce ne sera d’ailleurs pas insensé. Même s’il ne participait pas à mon théâtre privé, je vivais avec Alain dans une très grande proximité. Il était au courant de tout, il me demandait si jétais contente, si ça s’était bien passé. Et ça l’intéressait en tant qu’écriture

Dimanche 24 Juin
Pony Girl

Poésie et Fétichisme

Fétichisme

Rouge Désir - Bloggeur de l’Erotisme

Rafael

Rafael - Rouge Désir est son blogDoux rêveur quinquagénaire, Rafael se nourrit d’émotions, en s’évadant d’un quotidien trop banal. Papillon, il se goinfre d’érotisme,quu il va butiner à la source. Parfois pervers, il ne se laisse gouverner par aucun principe dit « respectable ».

Si le rouge symbolise le désir ... Quelle est donc la couleur du plaisir ?

Ce texte est de Rafael

YYY
Femme-poney,
Ta peau est bien délicate
Pour être éperonnée.
Tes flancs inadéquates
Au maintien d’une selle.
Tes sabots sont trop tendres
Pour trotter dans les parcelles.
Il faut encore attendre
Pour que tu sois montée.
Elegante à Longchamp,
Ta peur surmontée,
Et ta pudeur au champ.

Tu resteras sur ta paille
Ou je viendrai t’étriller
Et tu feras ripaille
D’avoine et de millet.
Ton écurie t’attend
Ton box est ouvert
Ton Maître sera content
De dresser ton couvert.

Je vais serrer ton mors
Eteignant tes soupirs.
N’aie point de remord
La vie est parfois pire
Pour certaines juments
Que l’on attèlera
Sans qu’elles sachent vraiment
Quel Maître les drivera.

Plutot que de brouter
D’insipides fourrages
Je veux te voir goûter
Le vert des patûrages.
Pouliche, jolie monture,
Arpentes la carrière
Batifoles dans la nature,
Galope dans la clairière.

Ne jalouse pas ces cavales,
Pony-girls de salon,
Harnachées carnaval
Aux côtés d’étalons.
Elles s’exhibent et paradent
Ruant sous leurs jokeys
C’est une mascarade !
On s’croirait chez Mickey !

Toi tu es la reine du paddock
Ce dont tu as besoin
C est d’un traitement ad’hoc
Avec les meilleurs soins.

Tu es de noble lignée
Héritère de pur-sang
Pédigrees alignés
Yearling cent pour cent.

Perle de la race équine
Il te faut un dresseur
Un mâle qui te taquine
Pas un piètre danseur.
Car c’est sous la contrainte
D’un Maître autoritaire,
Arrogant dans l’ étreinte
Que tu sauras te taire.

YYY
Je te tiens par la bride.
Ta croupe est cravachée.
Et cette queue hybride
En tresse panachée
Tressautes et se rabat
Comme la chevelure
D’un mongole au combat.
Pouliche de fière allure,
Alezan sous la robe
Jamais ne te dérobe !
Comme ton pas est amble,
Sous tes sabots si fins.
Voilà que tu me sembles
Obéissante enfin !

Cambre toi ne rue pas !
C’est l’heure du dressage.
Pony-girl ou pas
J’attend que tu sois sage.

C’est l’heure de te saillir
Et tu la sens venir.
Quand je vais t’assaillir,
Je t’entendrai hennir.

Tout doux Myrtille !
Doucement ma belle
Le plaisir se distille
Chez les juments rebelles.

La truffe dans la gamelle
Tu te cabres et t’affales
Pendu à tes mamelles
Je me perds en rafale.

« C’est bien Myrtille ! »
Tes flancs palpitent encore,
Et tes tétons sautillent
Sous le poids de mon corps.
Te voilà apaisée, si gentille
Tremblante sous la caresse
Et ton museau frétille
En proie à tant d’ivresse.

Pony-girl ma chérie,
Petite salope adorée,
Retourne à l’écurie.
Dans ta stalle dorée.
Repose sur ta litière
Dors, et rêve d’herbe grasse
Si la nuit est entière
Ton sommeil y trouvera grâce.

Demain si j’y songe,
Je viendrai te chercher
Et c’est au bout d’une longe
Que je vais t’attacher.
Je te ferai trotter
Sous la chambrière.
Elle viendra te frotter
Par devant et derrière.
YYY

La-bas dans le bocage
J’ai installé ta cage.
Mais c’est une autre aventure
Encore en écriture …
YYY

Samedi 23 Juin
Danse

Shibari

Fétichisme

Dasniya Sommer - Idiosyncrasy (shibari dance)

La danseuse Dasniya Sommer, nue, danse sur le thème du shibari, sur une musique de Vivaldi


Dasniya Sommer - Idiosyncrasy (shibari dance) par lionac

Samedi 23 Juin
Sextoys

Pub

Pub SexToys Fun Factory

Publicité toute en subtilité pour des sextoys!

Vendredi 22 Juin
Mannix

Humour

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Pub Manix Censurée

Cette publicité pour les préservatifs Manix (laboratoires Ansell) fut diffusée une seule et unique fois le dimanche 26 novembre 2006 sur TF1 à 23h15. Elle est devenue culte.

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
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