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Vendredi 18 Mai
Sadomasochisme

Clubs fetish

Soirées fetish

Cris & Chuchotements

C est le lieu de référence à Paris pour les fétichistes
et les amateurs de SM.
Pascal, le Maître de ces lieux, se fait toujours un plaisir de faire (re)découvrir ces lieux où chaque recoin est dédié aux jeux du Marquis, où l’on peut faire rimer depuis de nombreuses années les mots Cuirs avec Dentelles.
On y retrouve des ambiances cosy de Madame de Pompadour et celles plus sulfureuses du Marquis de Sade.

L’élégance, le raffinement et le Strict Dress-Code sont imposés (Cuir – Vinyl – Latex,…)Ils participent à faire
de Cris & Chuchotements le rendez-vous
privilégié des couples fétichistes

Les hommes seuls peuvent être admis si ils sont de talents

Une tenue noire intégrale peut être tolérée.

L’Esclave a sa vanité, il ne veut obéir qu’au plus grand des despotes. H. de Balzac

9 rue Truffaut - 75017 Paris
Mail : pascal@cris-et-chuchotements.com
Tél. : 01-42-93-70-21 (Après 22h30)
Ouvert du MARDI au SAMEDI à partir de 22h30

Jeudi 17 Mai
Sextoys

Fétichisme

Le Rosebud

Le bouton de rose a donné naissance au Rosebud.
Ce modèle sans épines est un hommage rendu à cette fleur délicate.
Le Rosebud n’est pas un sextoy comme les autres.
C’est un véritable bijou qui sublime cette partie si intime du corps qu’est l’anus. Orné d’un cristal Swarovsky™ ou d’une sculpture en bronze, made in France.
C est un bijou très efficace et un volume inoubliable,
qui s’introduit en douceur et bien lubrifié. L’ovale de l’ornement en bronze stimule l’avant et l’arrière de la pastille anale. Un bijou très efficace pour la femme comme pour l’homme qui permet un excellent maintien du Rosebud.
Le Rosebud a été créé en 1996 par Julian Snelling.

France Soir : Les soirées de débauche du Tout-Paris

Patrons, hommes politiques, sportifs, journalistes et top-modèles fréquentent les clubs échangistes ou SM, nouveaux lieux à la mode. Nous nous sommes rendus dans ces lieux où le sexe se pratique sans tabou ni inhibitions.

C’est samedi soir et ils vendent leur esclave. Non, nous ne sommes pas dans un péplum se déroilant sous la Rome antique, mais dans l’une des soirées parisiennes les plus étranges du moment. Elle se déroule un samedi par mois dans les entrailles de Cris et Chuchotements, un discret club SM (pour sado-maso) de la rue Truffaut, au c½ur du très chic XVIIe arrondissement. La charmante hôtesse nous avait prévenus lors de notre première visite, le mercredi précédent : « Ne ratez pas la vente aux esclaves. » Devant elle, le slogan du club : SDF (« Sans donjon fixe »).

Les participants arrivent à partir de 22 h 30, habillés sobrement, puis se changent pour vêtir la tenue adéquate une fois la porte franchie. Un baraqué se promène avec une mallette à la main, ses outils de dominateur rangés à l’intérieur, aussi soigneusement que sur l’établi d’un maître artisan. Il tient une femme soumise, obèse, en laisse. Une autre, à genoux à ses pieds, se love contre sa cuisse. Dans l’assistance, des célibataires, des couples, quelques trios. Femmes en cuir, hommes en noir. Une clientèle pas très jeune, déterminée, initiée, qui repère vite les nouveaux. « Vous venez souvent ici ? » Le tout prononcé sur un ton badin mais intéressé, en brandissant les billets offerts à l’entrée par la réceptionniste au sourire enjôleur. Des billets qui n’ont cours que dans ce club et dont la valeur faciale est de 20, 50 ou 100… catin.

« Respectez ceux qui seront vendus »

Le maître de cérémonie attend quelques retardataires et officie en maniant un humour de chansonnier mâtiné de conseils avisés : « Respectez ceux qui seront vendus. Ils le sont parce qu’ils le désirent, personne n’est obligé, mais ce n’est pas facile pour eux. Une fois payés, ils seront soumis à la volonté de leur acheteur, mais attention, c’est du second degré. » Pas vraiment de quoi rassurer les trois esclaves qui seront monnayés par leurs accompagnateurs. En attendant, ils s’exhibent en tremblotant contre le bar. Un homme, deux femmes. Le maître de cérémonie, debout dans la jolie cave faiblement éclairée, parsemée de banquettes, avec au mur de suggestifs gadgets, demande à chacun pourquoi il cède son esclave. « Je la vends parce qu’elle a été désagréable toute la journée d’hier, elle a refusé de porter sa robe rouge et de mettre ses boules de geisha », tonne une vendeuse visiblement exaspérée, alors que l’esclave, perdue, la regarde avec des yeux de biche. Pour elle, qui sera fessée, les enchères montent à plusieurs milliers de billets catin. L’homme, lui, est offert par sa compagne pour une « soumission cérébrale », et la troisième vendue « par Master X de la part de maître Paul qui est au Japon et qui la cède pour une punition collective, par martinet ou tout autre objet de votre choix ».

Une fois l’argent versé, l’esclave file à l’étage pour y être punie. Elle s’allonge pour la fessée sur un cheval-d’arçons, les coups pleuvent. Second degré certes, comme prétend le maître de cérémonie, mais aussi attirail SM, croix, balançoire. « Vous devriez vous laisser aller, nous reproche une femme dominatrice aux yeux perçants, guêpière noire, chaussures rouges. Je vais vous humilier, vous et votre orgueil démesuré, vous allez m’obéir et monter l’escalier à quatre pattes. – Euh, non merci… » Les hommes, beaux parleurs de la domination, intellos du sexe, ont visiblement l’habitude de persuader les femmes de les suivre. Pourquoi sont-ils là ? « Apprendre à dominer, apprendre à se soumettre, toucher ses limites et surtout les dépasser. Cela permet de mieux se connaître. » Pas facile pour un profane… Dans la vie, que font-ils ? La discrétion prime. Certains couples se forment spécialement pour la soirée, d’autres sont de « vrais » couples à la sexualité libre.

De 40 à 150 ¤

Récemment, un mariage SM très VIP a été organisé, mais pas dans ce club. Les soirées privées, comprendre chez des particuliers, avec ticket d’entrée à 300 ¤, se développent. L’échangisme est à la mode, même si la concurrence d’Internet assène un rude coup à certains lieux. « C’est tellement facile de faire des rencontres en tout genre sur la Toile que certains désertent les boîtes », constate avec amertume un habitué. Pourtant, les vrais fans ne décrochent pas : anonymes prêts à débourser entre 40 et 100 ¤ pour deux selon les soirées et les clubs, chefs d’entreprise, ingénieurs (nombreux), avocats, journalistes, patrons de presse, artistes, sportifs… Un footballeur champion du monde brésilien, et pas celui auquel on pense, arpentait récemment le Moon City, un sauna échangiste. Deux acteurs français parmi les plus populaires comptent parmi les fidèles, et des politiques parfois. Un ancien ministre avait pris l’habitude de téléphoner au patron d’un club avant de s’y rendre afin de savoir s’il pouvait venir sans danger. Sous-entendu : sans être reconnu par des journalistes fréquentant les lieux.

Certains people préfèrent se rendre grimés ou masqués dans les clubs. Ils adorent les Chandelles, rue Thérèse, près du Palais-Royal. Voiturier, entrée filtrée, club sélect, beau monde, femmes élégantes, top-modèles, hommes séducteurs, aisés. Une centaine de couples boivent un verre dans le bar puis filent en direction de la pièce contiguë, qui se limite à deux lits géants sur lesquels on fait directement l’amour après la coupe de champagne. Les adeptes dénudés pratiquent une sexualité animale, mais non violente, où les duos se forment et se déforment. La plupart des femmes sont « bi ». Plus loin, une pièce sombre s’accorde mieux avec les échanges plus cérébraux, en effleurements et approches habiles. « Je sens qu’on va bien s’entendre tous les deux », glisse une belle brune à un homme qui lui procure un plaisir intense. Elle ne le connaissait pas deux secondes auparavant. Parfois, il y a foule dans cette alcôve, entrer n’est pas si simple. « Faut faire la queue, comme à la Sécu », tonne une bombe fluette qui déclenche l’hilarité. Parfois, certaines filles accompagnent des hommes rencontrés dans des bars alentour. « T’es timide, toi », me reproche une Suissesse aguerrie. Du coup, elle jette son dévolu sur un Canadien. « A Montréal, on ne trouve pas ça. Et à Bâle ? » La Suissesse est trop prise pour répondre. Dans un recoin, un peu d’intimité. Une Américaine fonce sur moi. « I’m sorry. » Sorry, car elle me fesse une fois, deux fois, puis revient pour la troisième couche. « Thank you ! – Mais je vous en prie. » A la fin de la soirée, chaque couple repart de son côté.

Même principe au No Comment, plus jeune, branché, près des Champs-Elysées. Deux jeunes Africaines sont là pour rencontrer un homme et se faire plaisir, au milieu d’une clientèle haut de gamme. Chaque couple a la possibilité de s’enfermer dans une pièce. Un ingénieur spécialisé dans l’énergie solaire a les traits tirés de celui qui sort de l’after work libertin, un phénomène qui se développe, pour plonger dans la nuit échangiste. « La forme va revenir au fil des heures. » A-t-il pris une pilule miracle pour se requinquer ? Au fond, un lit dans une pièce sombre où l’échangisme est roi. On se touche, on se jauge, on fait l’amour. Un ancien joueur de football vient parfois avec à son bras plusieurs jeunes Beurettes. A l’Overside, dans le centre de Paris, avec sa curieuse entrée en sous-sol, les rencontres s’effectuent sur la piste de danse avant de « partouzer » dans les pièces voisines. De nombreux mateurs s’y promènent nonchalamment. Au Quai 17, le club affiche parfois complet dès 23 h 30…

« Fuck my wife »

Dans l’univers sans cesse en mouvement des clubs échangistes, préoccupés par la fermeture annoncée d’un de leurs piliers dont l’autorisation ne sera pas renouvelée, un lieu surréaliste tente de créer le compromis idéal. Le Château des Lys, rue Marcadet (Paris XVIIIe), réunit deux anciens clubs et se distingue par son donjon avec pignon sur rue. Là, la salle des tortures est cachée, fermée, seulement accessible aux habitués attirés notamment par sa grande table ronde recouverte de cuir et ses menottes au mur. Dans le reste du club, l’échangisme se pratique crûment. Des hommes seuls attendent l’opportunité. Elle leur sera fournie par un client arborant un tee-shirt « Fuck my wife ». Franchement, elle ne me tente pas.

Adrien Noble - pour France Soir

Jeudi 17 Mai
Canal Plus

Télévision

Fétichisme

Catherine Deneuve parle du fetichisme des pieds

au Petit Journal de Canal +

Mercredi 16 Mai
Piercing

Fétichisme

Le piercing

Le piercing est un acte qui a des origines tribales d’un peu partout dans le monde et d’époques différentes. En effet, dans bien des sociétés primitives, on a utilisé les bijoux corporels, tout comme le tatouage ou les scarifications, soit pour des raisons purement esthétiques, soit de manière rituelle pour affirmer son appartenance à une classe particulière.
En Occident, ces pratiques ne sont réellement "en vogue" que depuis la fin des années 80’ : d’abord aux USA dans le milieu gay, puis en Europe dans le milieu artistique.

La popularisation du piercing a moins de 20 ans et c’est grâce à de nombreuses personnalités telles que la provocante Madonna en passant par Jean Paul Gaultier que l’on doit l’essor du piercing auprès du grand public. Jean-Paul Gaultier a été un des premiers à nous faire découvrir le piercing en France (au environ de 1993) par l’intermédiaire de ses défilés. Le piercing était à l’époque considéré comme une pratique marginale et sado-masochiste !
Le premier studio de piercing français fut ouvert à Paris (sous franchise américaine), en 1994. De nos jours, peu de studios font uniquement du piercing en France, les studios de tatouage se chargeant la plupart du temps de proposer ce service.
Aujourd’hui, le phénomène a pris de l’ampleur et il touche de plus en plus de personnes, de tous milieux et de tous âges. En règle générale, on se fait percer par coquetterie. Cette pratique n’est plus "réservée" à une tranche marginale de la population.
Les piercing oreilles, lèvres et narines, sont en forte progression dans les studios au détriment des bijouteries, car une majorité de personnes prend conscience de la mauvaise utilisation du "pistolet à oreilles" qui devrait être totalement interdite.

L’histoire de l’emplacement des piercings :

Oreille : Depuis l’aube de l’humanité, les hommes et les femmes se percent les lobes d’oreilles. Dans la majorité des tribus, les trous sont progressivement élargis par le port de bijoux de diamètre de plus en plus important. On trouve aussi des piercings du cartilage chez les massaïs africains. Enfin au Moyen Age en France les bourreaux et les malfrats étaient contraints de porter un anneau à l’oreille, en signe de « non-communauté », pour que le peuple et le clergé puissent les identifier et ainsi les fuir.

Nez : Son origine date d’ il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s’est répandu en Inde et au Pakistan au 16e siècle. En Amazonie on trouve également des hommes portant des plumes dans le nez. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.

Septum : Son origine vient des Papous et d’autres tribus très anciennes. Autant les hommes que les femmes se perçaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en os, ou en corne.

Langue : Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux. Ce piercing permettait également d’empêcher les mauvais esprit de pénétrer le corps par l’absorption de nourriture.

Lèvre/Labret : Les eskimos, les tribus africaines ainsi que sud-américaines s’ornaient les lèvres de bijoux en os, ou en bois pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.

Sein : Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d’endurance. Les Romains se perçaient les mamelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.

Nombril : La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens où le bijou en or massif était porté par les gens des hautes castes (les pharaons) en signe de pureté.

Surfaces : Les piercings de surfaces sont le résultat de "performances", de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Les premières "performances" remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground....

Les génitaux féminins : Le piercing des petites lèvres était pratiqué chez les esclaves des romains pour les empêcher d’avoir des rapports sexuels, les deux lèvres percées étaient reliées ensemble par un anneau.

Les génitaux masculins : L’ampallang est un piercing rituel de passage à l’âge adulte chez les Dayaks de Bornéo. L’apadravka est originaire d’Inde et il est mentionné dans le Kama Sutra. Le frenum était pratiqué chez les moines pour interdire toute pratique sexuelle, on leur plaçait un cadenas à la base du gland. L’hafada est originaire des pays arabes, et le guiche, du sud du pacifique. Enfin, le Prince Albert comme son nom l’indique, viendrait, d’après la légende, du mari de la Reine Victoria, qui portait un anneau au bout du gland, qui passait par l’urètre et ressortait à la base du filet.

Mardi 15 Mai
Sadomasochisme

Littérature SM

L’encyclopédie du sadomaso-chisme

Un mot de l’éditeur

Pouvoir, souffrance, plaisir : le sadomasochisme semble la perversion des perversions, mais c’est d’abord un jeu qui exige le consentement de tous les participants. Force est de constater qu’il conquiert chaque année des adeptes de plus en plus nombreux et qu’il est devenu un phénomène sociologique de première importance. Les marchands, la publicité et les médias ne s’y sont pas trompés, qui répètent à l’envi les sempiternels clichés et approximations.

L’approcher honnêtement, tenter d’en comprendre toutes les facettes et le montrer avec une juste distance semblait un projet impossible, « c’est pourquoi il importait de le réaliser », résume l’auteur de cette encyclopédie. Pour ce faire, Philippe Cousin s’est entouré de quelques uns des meilleurs connaisseurs de la sphère SM française et internationale. Il a rencontré maîtres, maîtresses, soumises et soumis, couples amoureux et pratiquants solitaires, approché les personnages emblématiques et remonté deux siècles d’Histoire à travers les auteurs et écrits.

En 400 pages, 38 extraits, 405 articles illustrés de plus de 230 photographies et dessins rarement montrés, il vous convie au plus troublant des voyages. Celui qui vous mène au bout de vous-même, dans ce jardin secret aux moeurs extraordinaires.

L’auteur vu par l’éditeur

Philippe Cousin a 53 ans. Venu de la publicité et de la presse, il a publié une trentaine d’ouvrages de fiction (du fantastique chez Denoël, des thrillers chez Stock et Albin Michel, des romans érotiques ainsi que des nouvelles: Brutales, chez Julliard en 1996). Son dernier ouvrage, paru chez Flammarion, est un thriller : Le Pape est dans une pièce noire et il hurle.
Il est également scénariste pour la télévision.
Editeur : La Musardine

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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