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Dimanche 28 Octobre
Pratiques BDSM

Soirées fetish

Fétichisme

Atelier Bougies – Vendredi 9 Novembre 2012

Vous aimez jouer avec le feu ? Venez jouer avec les illuminé(e)s de PariS-M !

Le Maître des Clés, après avoir officié à de nombreuses reprises, notamment lors de prestations au Clair Obscur et lors de soirées célèbres chez nos amis belges, nous fait la joie de venir animer un atelier dédié à l’une de ses spécialités : la bougie !

Venez apprendre à briller sans vous brûler, à manier avec les précautions qui s’imposent les différents types de bougies sous l’oeil avisé et les conseils pertinents d’un expert en la matière.

L’occasion de découvrir, avec les évidentes règles de sécurité, les différentes sortes de bougies utilisables, ou qu’il ne faut surtout pas utiliser, et les techniques existantes de manipulation selon le résultat recherché.

Un lieu intime et bien adapté (toilettes et douche à disposition, pensez à prendre votre serviette et votre gel douche préféré, si vous ne voulez pas prendre le métro encore tout(e) couvert(e) des oeuvres de la soirée !

Dimanche 28 Octobre
Soirées fetish

Fétichisme

Vendredi 2 novembre 2012 – Munch Apé’Rencontres n°09

Envie de papoter bdsm ? Rencontrer du monde ? Prendre un verre ? L’Apé’rencontres réuni tout ça dans une ambiance détendu et joyeuse, alors rendez-vous vendredi 2 novembre à partir de 19h30, au Banco bar, 1 rue des Trois-Bornes, PARIS 11e.

Une formule plat + boisson à 10¤ est mise en place spécialement pour le Munch, alors pensez à réserver si vous voulez être sûr de dîner.

’Cinquante nuances de Grey’ domine les ventes belges

Plus d’une semaine après sa sortie belge, la version francophone du roman ’Cinquante nuances de Grey’ s’arrache comme des petits pains. Le cap des 10.000 exemplaires a déjà été franchi. La maison d’édition et le distributeur belge avaient prévu le coup en mettant 40.000 exemplaires à disposition des différents points de vente.

’Ça se vend évidemment très bien. On a, à l’heure actuelle, écoulé 30% de nos stocks soit 1.200 exemplaires’, déclare Olivier de Coatpont, directeur des produits éditoriaux de Fnac Belgique. ’C’est un tout petit peu plus calme que les trois premiers jours mais on reste tout de même sur une grosse dynamique de 100 exemplaires vendus par jour’, ajoute-t-il.

Même son de cloche à la librairie Filigranes, à Bruxelles. ’C’est sans conteste notre meilleure vente. Devant le dernier Ken Follett et ’Question(s) royale(s), confie-t-on vendredi. La tendance se confirme aussi tant du côté de la chaîne de magasins Club que dans la librairie bruxelloise Tropismes, où le roman de E.L. James truste le top des ventes.

En revanche, on n’observe pas encore de ruées dans les sexshops, comme ce fût le cas dans le monde anglo-saxon. ’On a rien constaté de particulier pour l’instant’, déclare-t-on à la Boutique Minuit. Constat similaire à l’enseigne Lady Paname qui explique qu’il est encore trop tôt pour observer un probable boost des ventes d’accessoires érotiques. La boutique prévoit cependant un afflux massif à partir du 15 novembre, quand toute une gamme de sex-toys portant le label officiel du roman arrivera en magasin.

Vendredi 26 Octobre
Actualité BDSM

Insolite

Une étudiante brésilienne vend sa virginité à un Japonais pour 600000 euros

Nicael Holt, un Australien de 24 ans, avait mis sa vie aux enchères sur eBay. Catarina Migliorini, une étudiante brésilienne de 20 ans, a quant à elle décidé de vendre sa virginité lors d’enchères en ligne remportées par un Japonais, lors d’une opération pour le moins controversée.

Catarina Migliorini, qui a confié à la presse brésilienne vouloir financer ses études de médecine en Argentine, avait attiré 15 enchérisseurs originaires d’Inde, des États-Unis, du Brésil et du Japon.

Selon les médias australiens, Catarina Migliorini sera ’remise’ à son acheteur à bord d’un avion à destination de l’Australie, puis le couple ’consommera’ dans les semaines à venir dans un lieu tenu secret. "Catarina est extrêmement contente. Elle a parlé à ses proches au Brésil et ils étaient très heureux pour elle’, a expliqué le réalisateur australien Jason Sisely qui a organisé cette vente pour les besoins d’un documentaire.

Le contrat entre Catarina et l’acquéreur de sa virginité, identifié par le nom "Natsu", stipule que ce dernier devra utiliser un préservatif et subira un test de dépistage des maladies sexuellement transmissibles, a précisé Jason Sisely, cité par le journal en ligne Ninemsn.

’Je vois ça comme une entreprise’, a justifié la jeune femme dans la presse britannique. ’Cela me permet de voyager, de tourner un film et de toucher de l’argent en prime’. ’Si vous faites cela une seule fois dans votre vie, vous n’êtes pas une prostituée. Ce n’est pas parce que vous prenez une photo extraordinaire que cela fait de vous un photographe’, a-t-elle dit.

Un jeune Russe de 21 ans, Alexander, n’a pas déclenché le même enthousiasme. Il a vendu sa virginité pour ’seulement’ 3 000 dollars. ’Les enchères de vierges en Australie sont terminées’ depuis mercredi, a annoncé jeudi le site internet virginswanted.com.au qui publie des photos de ’Catarina’et ’Alexander’ barrées de la mention ’vendus’.

"Cinquante nuances de Grey" : un excellent mauvais roman porno

100.000 exemplaires déjà vendus. Le roman de l’auteur E.L. James vient enfin de paraître en France : ’Fifty shades of Grey’ (ou ’Cinquante nuances de Grey’ après traduction), roman érotique à tendance sado-maso, est l’évènement de la rentrée. Faut-il le lire ? La chroniqueuse du Nouvel Obs Gaëlle-Marie Zimmermann l’avoue : c’est mal écrit (et mal traduit), mais oui, c’est excitant.

Je crois bien avoir lu toutes les critiques parues au sujet de ce bouquin avant même d’avoir reniflé sa couverture (oui, je renifle les livres neufs. Pas vous ?).

Et j’avais vraiment hâte de le lire. Déjà pour savoir si oui ou non c’était aussi mauvais que le prétendaient certains journalistes, mais également parce que j’aime beaucoup l’idée de lire des choses conçues pour me distraire, me faire rêver et pourquoi pas m’exciter sexuellement ou, du moins, générer une agréable tension érotique.

Le snobisme littéraire, ce terrorisme chic

Les critiques qui ont éreinté la version française de ’Fifty Shades of Grey’ (désolée, mais le titre en français est tellement mauvais que même l’écrire me semble moche) m’ont semblé très instructives, à plus d’un titre.
Tout d’abord, le fait de prétendre que les femmes n’ont pas attendu ’Fifty Shades’ pour découvrir leur potentiel sexuel, sous-entendant ainsi qu’elles ’savent’, témoigne d’une triste méconnaissance de l’état des lieux en matière de manque d’information et de désinformation sexuelle.

En effet, dans une société tellement soumise à la dictature de la performance qu’aujourd’hui – une femme qui n’aurait pas encore localisé son clitoris passerait pour une dinde si elle l’avouait –, affirmer que les femmes sont bien au-delà de l’érotisme apparemment navrant de ’Fifty Shades’ relève d’un snobisme un peu effrayant.

Et c’est oublier un peu vite que si la sexualité est copieusement verbalisée, montrée et disséquée, voire diagnostiquée, notamment dans les médias, elle n’est pas forcément vécue dans l’intimité telle qu’elle est décrite dans la sphère publique. L’enjeu de performance et l’injonction de jouissance, omniprésents (particulièrement dans la presse féminine) et souvent pesants, sont au final plus un frein qu’un moteur en matière d’érotisme.

Alors, si le fait de se faire prendre en levrette, de se faire lécher le clitoris, puis de se faire fesser et attacher, représente pour certains journalistes une ’bluette à l’eau de rose’, je serais curieuse de savoir ce qu’ils penseraient des femmes qui adorent le missionnaire, ne font l’amour que dans un lit et ne jouissent pas grâce au cunnilingus (et ces hypothèses sont loin de représenter une exception dans la vie sexuelle des Françaises). Les mépriseraient-ils au motif qu’une telle sexualité est totalement ringarde ?

Oui, certaines mères de familles baisent et jouissent

Mais au-delà de l’affirmation méprisante contenue dans ce déni global de la découverte que pourrait représenter les scènes de sexe de ’Fifty Shades’, il y a également un véritable mépris et de la sexualité des femmes qui sont mères.

En effet, le terme de ’mummy porn’ (’porno pour mamans’ ou même "porno pour ménagères’) suggère que la mère de famille aurait une sexualité à part, probablement affadie et assagie par le statut maternel. On n’est pas très loin du mythe de la maman et de la putain, et on se demande dans quelle mesure les journalistes sont conscients du fait que la sexualité et l’érotisme varient selon les individus et non selon leur CV reproductif.

Tout cela est assez paradoxal : d’un côté on espère que les femmes n’ont pas attendu ’Fifty Shades’ pour prendre leur pied en lisant des cochonneries, et de l’autre on appose sur le roman le sceau de la fadeur érotique, tout juste bonne à exciter les ménagères.

Il me paraît donc assez réducteur d’étiqueter ainsi la sexualité des mères de famille, comme si elle était par définition différente de celle des femmes qui n’ont pas d’enfant. Heureusement, une voix s’élève contre cette condescendance, chez Slate.

Apprécier ’Fifty Shades’, est-ce une tare sociale ?

Mais le snobisme ne s’arrête pas là. Et l’hypocrisie des gens n’a apparemment pas de limites ; là je ne parle pas des journalistes, mais de toutes celles et ceux que j’ai entendu(e)s dénigrer ’Twilight’ et qui affirmaient que jamais ils n’approcheraient jamais une pareille daube, et qui me disent aujourd’hui : ’Fifty Shades’, c’est encore plus mal écrit que ’Twilight’. Ce qui n’est pas peu dire". Ah bon ? Mais ça voudrait dire que vous avez finalement lu ’Twilight’ alors ? Ok, c’est bon, je me tais.

À côté de ça, j’ai pu constater avec amusement la tête des gens qui m’ont vue lire ’Fifty Shades’ : il se trouve que je me suis enquillé le roman dans le train, ce week-end. Je n’ai pas cherché à dissimuler le livre et les regards de mon entourage ont été au choix consternés, méprisants, ou dubitatifs. J’imagine que j’aurais eu droit à plus de considération si j’avais affiché un goût pour de la vraie littérature.

En parlant de littérature, j’ai été étonnée par certaines comparaisons : il paraît que ’ce livre est aux belles lettres ce que les pâtés Whiskas sont à la gastronomie’. Je suis assez d’accord dans les faits mais je ne saisis pas l’intérêt de le souligner : il me semble évident que ’Fifty Shades’ n’a pas vocation à être considéré comme de la littérature au sens noble du terme.

Par ailleurs, les références littéraires fournies par ’Le Figaro’ (par exemple) me paraissent un peu effrayantes. Je respecte la ’vraie’ littérature bien sûr, mais je ne me sens pas forcément capable d’en lire. J’ai zappé la plupart des classiques au lycée et je ne pense pas être la seule dans ce cas. Les lectures compliquées me lassent vite, le cinéma d’auteur me déprime, mes goûts musicaux font souvent peur, bref je ne suis pas ce qu’on pourrait appeler une intellectuelle, même si je suis décemment cérébrée.

Alors en ce qui concerne ’Fifty Shades’, quand bien même, comme on l’affirme sur le site de ’L’Express’, ’l’auteure n’a fait que coucher par écrit ses fantasmes d’honnête mère de famille’, je ne vois pas bien où est le problème. Enfin je ne verrais pas le problème si elle savait écrire, ou au minimum raconter une histoire. Hélas, ce n’est pas le cas.

Une histoire niaise et mal écrite. Et pourtant...

Car il faut l’avouer, la lecture de tout ce qui n’est pas sexuel est un calvaire. Ne nous voilons pas la face, le mélange hasardeux des champs lexicaux, rendu encore plus odieux par une traduction qui a apparemment donné du fil à retordre à Denyse Beaulieu, est insupportable. Tout est bancal : le style, le rythme, la narration, bref E.L. James écrit comme un manche. Et, plus elle semble se donner du mal, plus le résultat est mauvais.

Il m’a été impossible de me sentir émue ou touchée par le texte. Mais, d’un autre côté, j’ai lu des romans de Françoise Rey récemment, et si j’ai admiré sa plume, je me suis horriblement ennuyée pendant les scènes de sexe, qui ne m’ont vraiment pas parues stimulantes.

E.L. James ne sait pas écrire, c’est un fait. Et oui, l’histoire est absurdement niaise. Et en effet, les orgasmes à répétition ne sont pas crédibles. Et alors ? Si j’ai envie de partager l’histoire de femmes qui ne jouissent pas à chaque fois et dont la vie sexuelle n’est pas toujours parfaite, je n’ai pas besoin de roman : il me suffit de passer une soirée avec une dizaine de copines, et nous aurons tout loisir de discuter de nos expériences, qui vont de ’merveilleux’ à ’plutôt mourir’ selon le contexte : la météo, notre climat sexuel du moment ou l’état de notre compte en banque, c’est selon.

Alors si j’ouvre un livre qui me parle de cul, oui, j’ai envie que l’héroïne prenne son pied, et le fait qu’elle jouisse à chaque fois, même si ce n’est pas une réalité pour la plupart des femmes, me semble assez plaisant. Pourquoi exiger d’un roman qu’il colle à la réalité ?

Tension érotique, scènes de cul, orgasmes, romantisme : ça fonctionne

Comment réussit-on à faire abstraction de l’épouvantable absence de style, des expressions complètement débiles et de la narration ultra pénible ? On se concentre sur la tension érotique (identique à celle de ’Twilight’, oui oui), et on cède à l’envie de savoir. Savoir ce qu’il va lui faire, si elle va apprécier, et si ce grand couillon de Christian Grey, soi-disant incapable d’aimer, va être capable de magnifier le cul en y saupoudrant un peu de sentiments.

Tout est ridicule, caricatural, mais on s’en fout, parce qu’au final, on est dans la même situation en lisant ’Fifty Shades’ qu’en regardant un porno : tout ce qui n’est pas sexuel est horriblement mauvais, mais ça n’a pas d’importance. On est là pour le sexe, et on veut être excité(e).


J’ai détesté le roman. J’ai détesté l’héroïne. J’ai trouvé Christian Grey insupportablement prétentieux. Et je suis totalement ignorante des codes SM : je serais donc bien incapable d’analyser la crédibilité des règles établies entre les deux protagonistes (pour en savoir plus, je suis allée lire cet article), même si j’ai trouvé que l’héroïne n’était absolument pas dominée, en définitive.

Mais j’ai passé quelques heures assez frustrantes dans le TGV, parce que cet épouvantable simulacre de roman érotique m’a clairement et indéniablement collé la gaule.

Je ne pense pas que ’Fifty Shades’ sauve des couples, ni qu’il révolutionne les pratiques sexuelles des lectrices et lecteurs. Et je ne le crois pas non plus dangereux en termes d’éducation sexuelle. Ce que je constate en revanche, c’est qu’il peut tout à fait donner envie de s’envoyer en l’air. C’est agréable et distrayant, et même si je n’ai pas l’intention d’acheter une cravache, ça me plaît bien de fantasmer. J’aurais donc apparemment des goûts littéraires de ménagère. C’est fort possible. Et ça m’est complètement égal.

Qu’on trouve le sexe dans ce livre soft ou cru, peu importe : je comprends tout à fait que ce genre de produit se vende bien. De la même façon que je saisis le succès de YouPorn, je trouve logique qu’on s’accroche à cet horrible ersatz de roman porno et qu’on ne le lâche pas avant la dernière page.

’Fifty Shades’ m’a tout simplement fait bander, et c’est délicieux. Ai-je honte d’avoir dévoré ce roman inepte ? Absolument pas, n’en déplaise aux journalistes qui prennent de haut les femmes que ce genre de prose excite.

J’attends donc avec impatience le deuxième tome, que je suppose aussi mal écrit, aussi niais et aussi peu crédible. Mais je m’en fous, ça va être bon et c’est tout ce qui compte. Seulement, maintenant que je sais quel effet ’Fifty Shades’ a sur moi, je veillerai à ne pas lire la suite en public, mais seule chez moi. Histoire de pouvoir apaiser les éventuelles tensions en cours de lecture, si besoin.

Par Gaëlle-Marie Zimmermann
Chroniqueuse sexo/société
Le Nouvel Obs

Vendredi 26 Octobre
Fétichisme

Le fétichisme nourrit le désir

Autrefois condamné en tant que pratique malsaine, le fétichisme est aujourd’hui entré dans les m½urs… et dans les modes.

Le mot fétichisme vient du portugais « feitiço » qui signifie artificiel et sortilège. Il est à l’origine une pratique religieuse visant à adorer un fétiche, autrement dit un objet de culte.

Par extension, le fétichisme désigne également une pratique sexuelle consistant à éprouver du désir pour un objet, une zone corporelle, ou une situation très précise. Parfois même, l’objet de fétichisme est essentiel à l’excitation et au plaisir du fétichiste : la personne ne peut avoir de relation sexuelle sans cet objet.

C’est un attrait qui alimente la libido, nourrit le désir et fait exploser le plaisir. D’ailleurs, beaucoup d’entre nous sont sûrement un peu fétichiste dans l’âme sans même le savoir.

Pour découvrir cet objet culte qui vous met en émoi, il suffit juste de feuilleter une revue ou un livre érotique. Les scénarios, les photos ou les accessoires, certains vous exciteront plus fortement que d’autres.

Si après avoir feuilleté ces images, un objet venait à revenir en mémoire régulièrement, à vous donner l’envie, il est probable que celui-ci soit votre objet fétiche.

Parmi les innombrables objets, matières ou parties fétiches, il y en a qui font l’unanimité :
- les fétichistes des matières : le cuir, le latex ou le vinyle.
- les fétichistes anatomiques : les seins, les pieds, le nombril, les cheveux, notamment le style de coiffures comme les tresses ou les chignons.
- les fétichistes accessoiristes : les cuissardes, les talons aiguilles, les lunettes, les bas en résille…
- les fétichistes particuliers : les femmes enceintes, les femmes rondes, les hommes mûrs…

Un peu comme un fantasme, vous serez automatiquement excité à la vue, au toucher de cette étoffe ou de cette partie de l’anatomie. Si vous ou votre partenaire avez pris conscience de cet objet du désir, rien ne vous empêche d’exploiter cette pratique dans des scénarios plus érotiques.

Le fétichisme n’est pas une déviance sexuelle, il peut être une bonne astuce pour entretenir la flamme. Aussi, découvrez-le comme une pratique sexuelle à explorer, pour vivre de nouvelles expériences en couple : pour casser la routine ou faire grimper la libido…

Et vous, avez-vous une petite idée de l’objet qui vous excite ?

 
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est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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