Sadomasochisme.com

Un blog propulsé par

Rihanna en porte-jarretelles pour Victoria’s Secret

La chanteuse s’est produite en petite tenue lors du défilé de la célèbre marque de lingerie, mercredi à New York

La chanteuse Rihanna ne s’est pas laissé voler la vedette par les mannequins de Victoria’s Secret, mercredi à New York.

Invitée au défilé 2012 pour se produire sur scène, la belle de la Barbade a fait son propre show de lingerie, apparaissant en sous-vêtements et portes-jarretelles.

Visiblement ravie de sa prestation, Rihanna a tenu à partager avec ses fans un moment de détente dans sa loge: elle a posté sur Twitter une photo d’elle dans une pose glamour, volute de fumées aux lèvres compris.

Pas sûr que cela suffise pour égaler la classe des Victoria’s Angels Alessandra Ambrosio ou Adriana Lima...

Lundi 12 Novembre
Japon fetish

Asie fetish

Sadomasochisme

Le milieu BDSM à Tokyo: Interview de Mai, dominatrice

Mai a une passion depuis de nombreuses années: le BDSM.
Mai nous parle de sa passion qu’elle vit à Tokyo.

Quand avez vous commencé le BDSM et pourquoi?

Quand j’avais 22 ans, j’ai eu la chance d’interviewer une dominatrice professionnelle. Elle m’a passionnée, de par son histoire et sa prestance. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de suivre sa voie. Grâce à elle, j’ai pu être présentée à de nombreuses célébrités du milieu, elle m’a intégré à tous les clubs privés BDSM de Tokyo où il est indispensable de se faire connaître pour une carrière réussie de dominatrice.

Comment avez vous appris le métier?

La base de mon éducation a été réalisée par cette dominatrice dont je vous parle. J’ai eu par la suite d’autres professeurs très expérimentées, qui sont célèbres dans le milieu, comme Kinoko Hajime, très connue en Europe, ou encore Takumi Miura. C’est une éducation particulière qui ne se réalise pas sur les bancs de l’école! On ne peut apprendre que par des professionnelles, de par leur grande éxperience et leur savoir-faire, mais aussi en se rendant à des conventions incontournables. J’ai par exemple tout appris sur le fétichisme et le ’leather bondage’ en Belgique!

Vous êtes aujourd’hui “à la retraite” du BDSM. Que faites vous maintenant?

Effectivement, je suis retraitée du milieu BDSM, ce n’est pas une carrière que l’ont peut entretenir très longtemps. Aujourd’hui, je suis journaliste freelance. J’écris pour des magazines, des journaux et des sites internet, et j’ai pour projet de sortir plusieurs livres. Je n’écris pas que sur le BDSM: l’écologie est ma seconde passion! C’est un sujet dont je traite beaucoup. Comme le BDSM et l’écologie ne sont pas très compatibles, j’utilise plusieurs noms de scène qui me permettent d’entretenir ma carrière tranquillement.

Quels sont les clubs fétiches les plus connus à Tokyo?

Il y en a tellement à Tokyo! Beaucoup sont privés et difficiles d’accès. Mes préférés sont les Fetich bars, mais mon top 1, c’est l’Amarcord

Participez vous à des évènements internationaux?

Quand j’étais encore dominatrice, oui. Il m’est très souvent arrivé de me rendre en Belgique, en Hollande ou en France uniquement pour des conventions. A la différence des japonais qui jouent beaucoup sur les fantasmes, les européens sont plus ’physiques’.

Dans le milieu, vous êtes une dominatrice. Comment choisit-on son rôle?

Cela dépend des gens…personellement, je n’ai pas d’affinité pour le rôle de masochiste. Mais je connais un homme qui, avec nous, est complètement soumis. Par contre, à l’instant où il se retrouve avec sa petite amie, il change complètement d’attitude et est très dominateur.

Comment préparez vous vos performances?

Quand j’ai commencé dans le métier, je choisissais la musique avec soin, je pense que c’est très important, tout comme le rendu général de la performance. Quant aux accessoires, si j’avais besoin de quelque chose en particulier, je me rendais dans des magasins spécialisés comme le Baby Doll à Harajuku, qui est un magasin totalement underground et uniquement japanophone.

Y-a-t-il différents types de performances?

Oui, bien sûr. Il peut n’y avoir que du bondage, où je suis sur scène avec un mannequin, ou du ’breathe control playing’ par exemple, auquel cas je suis seule sur scène. Le principe est simple: je porte un masque à gaz dans lequel il est très dur de respirer, tout est donc dans le contrôle et la maîtrise de ma respiration. Dans tous les cas, je choisis qui sera sur scène. Je n’ai pas pour habitude de faire participer le public, cela ne se fait pas dans le milieu en général, mais ça dépend des gens.
Je donne également des concerts avec mon groupe de punk, dont je peaufine la mise en scène. J’aime mêler le BDSM à mes représentations, cela va très bien ensemble je trouve

Quel est le prix d’une performance?

En général, le prix est de 20 000 yen pour 60 minutes, mais cela dépend bien évidemment des prestations demandées. Plus les demandes sont précises, plus le prix sera élevé.

Considèrez vous le BDSM comme de l’art?

Tout à fait. Mais, comme toute forme d’art, cela dépend de ce que l’on en fait. En fait, ça dépend surtout de la personne. Tout le monde peut s’y mettre, mais il faut du courage, car la culture BDSM est très underground.

Comment les gens réagissent-ils autour de vous en entendant parler de vos activités?

J’aime beaucoup en parler à des gens que le sujet motive, et qui le comprennent. A l’inverse, lorsque l’on me pose des questions uniquement par curiosité, je considère cela comme du voyeurisme. Dans ma famille, c’est assez bien accepté maintenant. Ma soeur me soutient, ma mère un peu moins!

Quels sont les moments que vous préfèrez?

Quand le masochiste en profite! Et dans le même sens, si un masochiste dit non, je considère cela comme un défi, car c’est à moi de le convaincre de changer d’avis.

Marc Dorcel: ’50 nuances de Grey’? Pas assez pervers !

Le roi du X français a lu pour Le Nouvel Obs le best-seller SM de l’Anglaise E. L. James qui se vend par camions. Verdict d’un professionnel du genre.

Vous êtes le plus célèbre producteur de films X. Qu’avez-vous donc pensé de ’Cinquante Nuances de Grey’

Il est clair que le roman s’adresse d’abord à un public féminin qui n’a jamais pratiqué ce genre de lecture. C’est un hymne à la jouissance pour femmes frustrées, dirons-nous. Une sorte de conte de fées vaguement sadomaso, qui invite à se familiariser avec certaines pratiques sexuelles. Il y a un côté positif: il encourage les femmes à accéder à une sexualité sans tabou. Mais il plaira principalement en tant que roman d’amour.

Vous lui déniez la qualité de roman pornographique?

Un porno, ça doit être beaucoup plus pervers. Il n’y a qu’à lire les grands auteurs qui ont fait de l’érotisme, de Sade à Bataille en passant par Apollinaire. Là, les deux personnages ont beau faire l’amour tous azimuts, on a l’impression que leur horizon, c’est l’amour platonique.

Il y a pourtant une tonalité SM indéniable.

C’est du SM à l’eau de rose. La référence en matière de littérature, c’est ’Histoire d’ O’, où ce qui compte avant tout, c’est le plaisir de l’homme. Des hommes, même, puisqu’il n’y a pas que Sir Stephen qui humilie O. Elle est esclave et tout est fait pour le plaisir du maître. Dans ’Cinquante Nuances de Grey’, au contraire, il n’y a pas de vrais sévices. Déjà, la fille est prévenue, par un contrat qui liste ce qui sera permis et interdit. Je vous assure que, dans la relation SM, on ne prévient pas à l’avance. Quand ça tombe, ça tombe. Quelqu’un doit souffrir, sinon il n’y a ni sado ni maso. Je ne sais pas ce qui se passe dans les tomes suivants, mais dans celui qui sort, il ne lui fait pas grand-chose. Il lui attache les mains dans le dos, il la cravache un peu. Bon.

Ici, il y a plus de plaisir que de souffrance...

C’est une jeune vierge qui a un orgasme à chaque fois qu’on la fouette! D’ailleurs, il suffit de lui toucher le sexe pour qu’elle jouisse. C’est étonnant.

Qu’auriez-vous fait pour dynamiser un peu le récit?

L’important, c’est de mettre en place des effets de surprise. Une tierce personne qui interviendrait pendant l’action, par exemple. Ca introduirait une souffrance liée à la jalousie. Et puis il faudrait un peu accentuer la soumission de la dominée au dominateur. L’homme, puisqu’il s’agit ici d’un homme, doit humilier par son attitude et arriver à faire accepter certaines exigences. Le livre effleure tout ça, mais il manque de violence psychologique

Les mamans ont-elles besoin de porno?

Toutes les femmes sont avides de jouir de leur corps. On dit que dans beaucoup de couples la femme est frustrée. C’est dommage. Celles qui achètent le livre ont peut-être l’impression qu’elles vont découvrir des pratiques qui pourront les satisfaire. Mais il faut bien comprendre que le SM, c’est une niche particulière. Peu de gens le pratiquent. Heureusement, d’ailleurs, qu’on n’est pas obligé de faire l’amour en attachant une femme à des poulies.

On sait peu que vous avez été éditeur de littérature érotique.

Avant de faire du cinéma, dans les années 1970, effectivement. Les éditions s’appelaient Pierre Yvon. Mes bouquins devaient se vendre très vite, parce qu’au bout d’un mois et demi l’outrage aux bonnes moeurs frappait. Mon plus gros succès a été ’Ursula’, une histoire de jeunes Suédoises qui s’envoient en l’air de tous les côtés. L’auteur était un journaliste suisse, qui y travaillait le soir avec sa secrétaire. Le livre s’est plus vendu que ’O Jérusalem’ de Dominique Lapierre. Sans la censure, allez savoir, j’aurais pu en écouler des dizaines de millions.

Propos recueillis par David Caviglioli Pour le Nouvel Observateur

Dimanche 11 Novembre
Sexualité

Insolite

Faire l’amour, priorité avant la fin du monde

Si la prophétie maya s’avère exacte, la fin du monde est prévue pour le 21 décembre. Parmi les milliers de choses à faire avant la dernière heure, les Français ont opté pour le sexe.

D’après un sondage réalisé par FirstAffair.fr, 47 pour 100 des hommes et 25 pour 100 des femmes veulent un dernière relation sexuelle avant de rendre leur dernier souffle.

Pour atteindre ce dernier orgasme, les hommes choisiraient une torride inconnue (39 pour 100), alors que leurs homologues féminins opteraient pour leur partenaire régulier (31 pour 100).

Hommes et femmes s’accordent sur un point: faire l’amour à trois serait la meilleure façon de quitter la planète (41pour 100 des hommes et 32% des femmes).

Le sondage révèle que s’ils devaient faire l’amour avec une célébrité, les hommes pencheraient pour Marion Cotillard, Angelina Jolie ou Mila Kunis. De leur côté, les femmes seraient plutôt tentées par Jean Dujardin, Georges Clooney ou Leonardo DiCaprio.

Cette étude a été réalisée par le site de rencontres libertines FirstAffair.fr, entre le 19 et le 30 octobre derniers, auprès de 3400 membres âgés de 18 à 76 ans.

Samedi 10 Novembre
Sondage

Sexualité

Insolite

Les 10 études les plus insolites sur la sexualité

Tout ce que vous voulez savoir sur le sexe... ou presque

Pas une semaine ne s’écoule sans qu’une étude sur la sexualité ou les pratiques sexuelles ne soit publiée. Parfois, les résultats de ces enquêtes sont pour le moins surprenants. La preuve !

Quel homme n’a jamais rêvé d’être incollable sur la sexualité ? Scientifiques ou publicitaires, les enquêtes menées à ce sujet nous divertissent. Découvrons-en dix plus insolites les unes que les autres.

1 Parlons sexe

L’ Université de Cleveland nous dit que parler de sexe est bon pour le sexe. Alors parlons-en !

2 Internet et l’amour

Selon PC Tools, 25% des Américains restent connectés sur Internet pendant l’acte sexuel.

3 Sexe ou Internet : il faut choisir

Le magazine Néon déclare qu’un jeune Allemand préfère renoncer au sexe plutôt qu’à Internet.

4 Décrocher ou continuer ?

Selon une étude de Vodafone, 36 pour 100 des hommes britanniques répondent au téléphone même s’ils sont en train de faire l’amour. Les gentlemen français font-ils de même ?

5 L’amour est-il bon pour la santé ?

Encore faut-il se protéger. Pourtant, en France, selon l’UNMER, 20 pour 100 des étudiants ne prennent pas toujours cette précaution.

6 Et les femmes britanniques ?

Bien pire : 70 pour 100 des femmes célibataires en Grande-Bretagne ne se protègent pas non plus, d’après DrFox.co.uk.

7 Bon pour le c½ur

Faire l’amour deux fois par semaine diminuerait les risques de crise cardiaque chez les hommes, selon le New England Research Institute.

8 Dangereux ?

Selon le Tufts Medical Center, si l’acte sexuel n’est pas pratiqué souvent, les hommes ont 2,7 fois plus de risques de faire une crise cardiaque.

9 Une histoire d’hommes... et de femmes

D’après l’Université de Lisbonne, les hommes se fichent de savoir ce que leur partenaire pense de leur corps. L’inverse n’est pas vrai.

10 L’infidélité dangereuse

S’ils trompent leur femme, les hommes mourront certainement plus tôt selon l’American Heart Association.

Vendredi 09 Novembre
Canada Fetish

Sadomasochisme

Actualité BDSM

Quebec : Séance mortelle de sadomasochisme: accident ou négligence criminelle?

La mort de la ’soumise’ lors d’une séance de sadomasochisme résulte-t-elle d’un malheureux et imprévisible accident, comme le prétend la défense?

Le ’dominateur’ a-t-il plutôt fait preuve de négligence criminelle en laissant la victime seule, ligotée, épuisée, mal hydratée et mal nourrie, comme le suggère la Couronne?

Maintenant que les avocats des deux parties ont fait leur plaidoirie, il revient au juge Claude Provost de trancher la question. Patrick Deschatelets, pompier de Montréal accusé d’homicide involontaire et de négligence criminelle ayant causé la mort de sa partenaire sexuelle, devrait connaître la réponse le 28 février - presque cinq ans jour pour jour après le drame.

Lucie (nom fictif) est morte pendue par le large et lourd collier de métal qu’elle portait lors d’une séance de sadomasochisme. Le malheureux événement est survenu le 23 février 2008, dans le sous-sol du domicile de Patrick Deschatelets, à Saint-Bruno-de-Montarville. Lucie était debout, les mains attachées derrière le dos, les chevilles liées à un écarteur; une chaîne accrochée au plafond retenait son collier. Lucie ne pouvait pratiquement pas se mouvoir. Elle aurait été laissée seule au moins une vingtaine de minutes en début de soirée, le samedi - le temps que M. Deschatelets aille acheter des pâtes à l’épicerie. À son retour, Lucie s’était affaissée et ne respirait plus. Il a tenté sans succès de la réanimer, avant d’appeler le 911.

Le couple avait entrepris la veille une séance de sadomasochisme de 48 heures, au cours de laquelle la femme de 39 ans devait ’mériter son collier’. Il s’agissait d’un bijou qui aurait démontré l’engagement de Lucie auprès de M. Deschatelets, qui jouait le rôle du ’maître’ dans leurs jeux. Le couple s’était rencontré quatre mois auparavant, lors d’une séance d’information sur le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadomasochisme).

Pas illégal

Lors des plaidoiries qui se sont tenues hier à Longueuil, la procureure de la Couronne, Me Marie-Claude Morin a fait valoir qu’il n’est pas ’illégal de participer à une activité dangereuse’. Elle a aussi admis que la négligence criminelle, ’quelque part, est toujours accidentelle’. Dans le cas qui nous occupe, la victime participait volontairement à la séance, mais, compte tenu de sa vulnérabilité, M. Deschatelets était responsable de sa sécurité. Une personne raisonnablement prudente n’aurait pas laissé Lucie seule, a-t-elle signalé. Que la victime soit morte par auto-érotisation, à la suite d’un malaise ou d’un faux mouvement importe peu, selon elle. La victime est morte parce que M. Deschatelets n’était pas là pour la sauver.

Selon Me Jean-Paul Perron, qui représente l’accusé, la mort de la victime résulte d’un «acte intermédiaire inattendu, sur lequel son client n’avait aucun contrôle». Lucie était consentante et en redemandait, selon Me Perron. En quittant le domicile pour aller acheter des pâtes, M. Deschatelets était ’honnêtement et raisonnablement convaincu que le lien qui retenait la victime ne posait aucun risque pour la santé et la sécurité de cette dernière’. Il lui a demandé si elle était bien; il a quitté les lieux dans un ’esprit tout à fait relax, et le ciel lui est tombé sur la tête à son retour’. Soit Lucie s’est étouffée accidentellement en faisant de l’auto-érotisme, soit elle est morte accidentellement tout court. ’Il n’a pas attaché la victime de façon dangereuse’, a soutenu Me Perron.

Pendant le procès, qui a duré deux semaines, un expert en sexologie et en psychologie a expliqué que le couple se livrait à un sadomasochisme de modéré à extrême. M. Deschatelets était manifestement plus expérimenté que la victime dans le domaine. L’expert a aussi signalé qu’il existe des règles de base en matière de BDSM et que la littérature est contre le fait de laisser une personne seule dans un état précaire. Dans les heures qui ont précédé sa mort, la victime a décrit dans une longue lettre ce que M. Deschatelets lui faisait subir et les sensations que cela lui procurait. Elle était partagée entre la souffrance et le plaisir, la haine et l’admiration, l’asservissement et un désir de révolte.

Christiane Desjardins
LA PRESSE
QUEBEC
Article publié le 6 Novembre 2012

 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433
Sadomasochisme.com
est un recueil d'actualités et de curiosa se rapportant à l'univers du fétichisme et du sado-masochisme. Il est proposé par Dress.fr, le portail de référence de la communauté BDSM.

une info BDSM
à signaler ?

Accès
par mots clés

50 Nuances plus claires Accessoires Actualité BDSM Afrique Fetish Algerie Alice Dellal Alice Dellal Allemagne Fetish Angleterre Fetish Aquino Arabie Seoudite Argentine fetish Arte Asie fetish Aubade Australie fetish Autriche Baillon BD et BDSM BDSM Suisse Beautiful Bastard Belgique Belgique fetish Berlin fetish Bielorussie Body Art Bondage Bra Super Cool Bresil fétish Brighelli Brigitte Lahaie Bustier Calendrier Cambodge Canada Fetish Canal Plus Cauet Chantal Thomass Chaussures et fétichisme Chine Cinéma Cinema et fétichisme Cinquante nuances de grey Cinquante Nuances Plus Claires Cinquante nuances plus sombres Clara Morgane Clubs fetish Confession Corset Cougar Cris et Chuchotements Croisière élastique Cuisine Cuissardes Culottes Dakota Johnson Danemark fetish Danse Dating Défilés fetish Dessins fetichistes Domination Echangisme EL James ELLE Elodie Frege Ernest Chaussures Espagne fetish Etam Etats-Unis Fetish Europe 1 Eva Longoria Evènements fetish Exhibitionnisme Exposition Facebook Fantasme Fappening Fessée Fétichisme Fifty Shades of Grey Flagellation Football Gaultier Gay Godemichet Gothique Gourmandise Grece Groland Guépière Happening Hélène Fillières Heloise Ouille Histoire d O Hongrie Fetish Humour Hustler Ikea Inde fetish Insolite Instagram Iran Irlande fetish Islam Italie fetish James Foley Jamie Dornan Japon fetish Julie Gayet Justice Kate Middleton Kim Basinger Kim Kardashian Kyrel La Perla La Rochefoucauld Lady Gaga Laetitia Casta Latex Lea Seydoux Législation et BDSM Lingerie Lisa Hilton Littérature SM Londres Fetish Louane LUI LUI Lyon M6 Madonna Maestra Maitresse Malaisie Mangas Mannix Marie Claire Masochisme Massages Médecine Media Melania Trump Menottes Meredith Wild Mexique fetish Middleton Mila Kunis Miley Cyrus Miss France Mode et fétichisme Monaco Moscou Mourthe Musique Nabilla Naturisme New York Fetish Newton Nobuyoshi Araki Nombril Norvege Nuit Démonia Nuit Elastique Nuit Extraime Orangina Orties Osez Palmolive Parodie Pays Bas People Pérou fetish Photo Photos Volées Pied Piercing Pinces Pippa Piques Playboy Poésie et Fétichisme Politique Pologne fetish Pony Girl Pony girls Portugal fetish Pratiques BDSM Pub Qatar Radio Religion Reveillon Rihanna Roumanie Russie fetish Sade Sadisme Sadomasochisme San Francisco Selfie Sévérité Sex Shop Sextoys Sexualité Shibari Shopping BDSM Shy m Simenon Site Web Sketch Slovenie fetish SmoothGroove Soirées fetish Sondage Sophie Marceau Soumission Soyons précis ! Spectacle fétichiste Sport Style Suède fetish Suisse Fetish Suspension Sylvia Day Sylvia Kristel Tatouage Télévision Texas fetish Texto Transexuel Tumblr Tweeter Ukraine Vasconcelos Venezuela Vina Jackson Yoga Zahia Zentai

À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

découvrez
Dress.fr

Dress.fr est le site de référence de la communauté fétichiste et bdsm francophone depuis 1997.
Ils étaient présents cette semaine sur Dress.fr et vivent tout près de chez vous :