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Jeudi 08 Novembre
Sexualité

Actualité BDSM

Un ’Viagra féminin’ pour atteindre l’orgasme

Les femmes qui ont une faible libido ou sont en mal d’orgasme pourraient bientôt voir leur vie sexuelle changer grâce à un nouveau médicament appelé Tefina, surnommé le ’Viagra féminin’.

Le laboratoire canadien Trimel Pharmaceuticals a développé un nouveau traitement à base de testostérone appelé Tefina, un gel à inhaler par le nez deux heures avant les rapports sexuels. Les effets de ce médicament, qui accroît la libido et augmente l’afflux sanguin vers les organes sexuels, peuvent durer jusqu’à six heures, selon un article du Daily Mail britannique, daté du 6 novembre.

’Nous avons précédemment montré que pour les femmes à faible libido, la testostérone augmente non seulement leur désir sexuel et leur excitation, mais les aide aussi à atteindre l’orgasme’, a confié la chercheuse Susan Davis (Monash University d’Australie) au site Medical Daily.

Une étude sur ce médicament a été annoncée la semaine dernière, les chercheurs sont actuellement dans une deuxième phase de tests, en Australie. Des tests cliniques sont par ailleurs en cours aux États-Unis et au Canada.

Selon Medical Daily, le professeur Davis a aussi expliqué que le Tefina serait ’surtout utile aux patientes pour lesquelles le sexe est devenu une corvée plutôt qu’une source de plaisir’.

Un spécialiste de la fécondité, Ric Gordon, a par ailleurs expliqué au site néo-zélandais ONE News, la semaine dernière, que ce nouveau médicament serait une aubaine pour l’industrie pharmaceutique, mais qu’il élude les véritables facteurs de la baisse de libido. Et d’ajouter: ’Pour les hommes, le sexe est une manière de se déstresser, alors que les femmes ont besoin d’être déstressées pour faire l’amour, c’est donc très complexe à gérer émotionnellement’.

Mercredi 07 Novembre
Sadomasochisme

Littérature SM

’N° 4’, le livre témoignage d’un sadomasochiste

Tout ce que j’ai écrit est véridique à 98 pour 100 ’, explique Paddy Saint Drall, natif d’Avignon, auteur d’un ouvrage dont la couverture en noir et blanc comporte en bas à droite un N° 4 d’un rouge éclatant. Il s’agit du titre du livre. ’J’ai commencé à l’écrire il y a sept ans, puis j’ai arrêté. Je l’ai repris il y a deux ans’, assure l’auteur de cet opus. Un opus qui ne bénéficie pas d’un battage médiatique comme celui de la Britannique Erika Leonard James pour son roman Cinquante nuances de Grey, présenté tout à la fois comme un porno à l’eau de rose et comme le premier volet d’une trilogie sadomasochiste.

Paddy Saint Drall, qui privilégie la discrétion au ramdam publicitaire, a préféré témoigner de ses pratiques - écrivons intimes - elles aussi sadomasochistes. ’Le numéro 4 signifie simplement que c’est ma quatrième soumise. L’essentiel raconte mes expériences avec cette compagne. C’est à la fin que ma femme actuelle est citée.’ Il est vrai qu’il faut lire les deux dernières pages pour, d’une part, considérer que l’auteur est un homme bien élevé puisqu’il remercie Sophie - le prénom d’emprunt de sa complice - qui a ’traversé ma vie et d’avoir fait de moi celui que je suis aujourd’hui’. Et d’autre part, de relever sa demande en mariage à Ella - il s’est marié avec cette femme juste avant la parution du livre - en la remerciant pour le bonheur qu’elle m’apporte depuis

’Il existe des codes à respecter, on ne fait pas n’importe quoi’

Paddy Saint Drall ’Dominant’, ce qu’il revendique, initié par une première compagne, Paddy Saint Drall parle de Sophie ainsi : ’Lors de la soirée, tu seras sous mes ordres pour différents jeux’. Et dans le cas où le couple n’est pas seul, l’autre femme ’ne doit pas être considérée comme rivale mais bel et bien comme complice’. Chaque chapitre intitulé Convocation comporte systématiquement trois données : tenue, lieu et heure. "Il existe des codes à respecter strictement car on ne fait pas n’importe quoi.’

Ainsi, par exemple, pour ce qui concerne la tenue pour le 1er avril 2006, madame devait être ainsi vêtue : ’Chaussures hautes à lanières ; bas voilés noirs larges bords ; corset latex rouge et noir ; collier de soumise.’ Quant au lieu : ’La maison du Maître’.

Quant aux traitements donnés ou subis, il existe à chaque fois deux versions. Celle de l’auteur est plutôt descriptive. Et en fonction de l’action à relater, les mots sont parfois crus, très masculins.

La version féminine dite ’la vision de N° 4’ est plus dans le ressenti. Schématiquement, dans le désir de bien faire, de bien se comporter dans ce milieu, c’est-à-dire de ne pas décevoir.

’Beaucoup de gens parlent du sadomasochisme sans savoir de quoi ils parlent. De plus, contrairement à ce que l’on peut imaginer, beaucoup de couples s’y adonnent dans la région. Mais personne n’ose l’avouer publiquement.’

Paddy Saint Drall, qui n’exclut pas d’écrire une suite, n’a pas choisi d’éditer son ouvrage à compte d’auteur. ’En naviguant sur internet, j’ai trouvé la possibilité de faire paraître mon ouvrage à moindre coût. Et d’en produire seulement une centaine. Malgré tout, j’ai fait appel à un imprimeur pour la mise en page.’ Et pour un vécu pas toujours très sage.

Mercredi 07 Novembre
Exhibitionnisme

Actualité BDSM

Photo

Florent, finaliste de ’Génération Mannequin’ d NRJ12 pose nu dans un calendrier

Florent que l’on pourra suivre dès lundi sur Nrj12 dans
’L’ile des vérités ’, présente un calendrier erotico - luxe .

Mannequin et finaliste de la dernière édition de
’Generation Mannequin’ propose ce calendrier intitulé
’intimement 2013’ réalisé par le photographe Christopher Com .

Refletant sa personnalité franche , directe , perturbatrice on découvre un Florent qui se dévoile entre ombre et lumière .

Celui qui va secouer l’ile des vérités sur NRJ12 , s’invite dans les idées cadeaux de cette fin d’année .

Mardi 06 Novembre
Japon fetish

Asie fetish

Insolite

Japon :Le bar à câlins pour consommer avec ou sans modération. Un nouveau concept sexy pour booster votre bien-être

Les Japonais ont de nouveau frappé fort avec un nouveau concept, le ’ bar à câlins ’, lieu d’échanges on ne peut plus convivial. Petite étreinte, massage... tout a été pensé pour le bien-être de clients. Uniquement le bien-être.

Un câlin, s’il vous plaît !

Les bars ne sont plus réservés aux consommateurs de simples boissons. On connaissait les ’bars à chats ’, très prisés des Tokyoïtes fatigués et en manque d’affection, qui pour quelques yens pouvaient venir faire le plein de câlins. Les ’ bars à chiens ’ aux États-Unis, sont aussi conçus dans le même esprit...

Les cartes des bars japonais ont désormais beaucoup changé délaissant sodas, thés, chocolats ou cafés au profit de consommations beaucoup plus originales : les câlins ! À ce titre, le Soineya Cuddle Café à Tokyo fait fureur et propose plusieurs formules de câlins en tout bien tout honneur. Soyons bien clair, il n’est nullement question de prostitution, seulement d’étreintes plus ou moins intenses ou du simple droit de regarder une femme se déshabiller.

Une addition salée !

Les tarifs sont loin d’être donnés si l’on juge la carte de l’établissement qui facture déjà un droit d’entrée à hauteur de 40 dollars. Le client se verra ensuite facturer trois minutes de chaste étreinte dans les bras d’une fille pour 13 dollars, un massage des pieds pour 13 dollars ou trois minutes de pseudo sommeil sur les cuisses d’un client pour 26 dollars, obligeant à savourer chaque seconde de ces furtifs abandons. Ceux qui, par exemple, voudront prolonger ces étreintes pendant 4 heures devront débourser la modique somme de 258 dollars.

Et le pourboire dans tout cela ?

Rien n’indique si le service est compris. On peut supposer qu’au vu des tarifs pratiqués, le pourboire est inclus dans les prestations ou laissé à l’appréciation du consommateur.

Peut-on faire du sexe un acte banal et sublime?

En ce mois de Novembre, la France commence à se déchirer sur le mariage pour tous, et les responsables politiques de droite rivalisent de créativité lorsqu’ils doivent expliquer comment et pourquoi ils vont s’opposer à l’avenir à la future loi d’égalité. Mais certains esprits retors préfèrent promouvoir le ’ mariage pour personne ’, du moins sous sa forme actuelle qui impose ’ fidélité ’ (entendre exclusivité sexuelle) à ses contractants.

Arthur Vernon avait écrit en 2010 ’ Comment je me suis tapé Paris ou l’origine de la misère ’, dans lequel il décrivait les rouages hormonaux de l’amour et du désir sexuel, et soutenait la thèse que l’exclusivité sexuelle est une aberration de la société.

Cette année, il recommence, non seulement dans son nouvel ouvrage ’ La vie, l’amour, le sexe ’ (dans lequel Dieu a remplacé Paris Hilton) mais aussi au théâtre, dans la pièce ’ Rêveries d’une jeune fille amoureuse ’ qu’il met en scène à la Folie Théâtre à Paris. J’ai répondu à l’invitation d’Arthur sans avoir pris de renseignements détaillés sur le contenu de la pièce. On peut dire que les tableaux que constituent les rêveries de la jeune fille, qui va au fur et à mesure de la pièce apprendre à appréhender ses désirs sous l’influence de différents personnages, ont réussi à me décontenancer.

On y voit des femmes, que des femmes, on les voit nues et elles miment parfois des actes sexuels. Autant dire que si l’affiche était dans la section ’tous publics ’ du théâtre de la folie (par opposition à la section « enfant » en fait), il est interdit aux moins de 16 ans. Le spectacle va assez loin, mais assez progressivement, vers la nudité et la représentation du sexe. Les actrices n’ont ni froid aux yeux, ni ailleurs.

’ L’objectif de la pièce, c’est la désacralisation de la sexualité. Le sexe y est sublimé car il est montré comme quelque chose de beau, mais pas sacré dans le sens où on n’aurait pas le droit d’y toucher ’, me dit Arthur. En effet, c’est le discours qui est mis en avant : mettre de côté le concept de vertu et de honte des plaisirs sexuels pour s’y adonner sous toutes ses formes. ’ Il y a quelques scènes de domination/soumission ou de fétichisme : elles sont là pour montrer qu’on peut avoir une sexualité variée, ludique. J’ai aussi voulu montrer la vision de la sexualité dans d’autres parties du monde, pour que le spectateur puisse se dire qu’elle peut être différente en fonction des cultures

Le spectacle a été joué cet été au festival d’Avignon.
’ Certains partaient bruyamment en cours de représentation, d’autres sont revenus quatre fois. Je pense qu’environ un quart du public ressort du spectacle en ayant un peu ouvert ses perspectives sur la sexualité. On est dans une société qui attache une importance fondamentale à l’acte sexuel, le dialogue est très tendu sur la question, ce qui empêche de pratiquer le sexe comme quelque chose de normal et de bénéfique. ’

le 1 novembre 2012 par Camille - SEXPRESS - pour L’EXPRESS

A la Folie Théâtre - Jusqu’au 9 décembre 2012
6 Rue de la Folie Méricourt - 75011 Paris

Vacances avec 50 nuances de Grey : ’J’ai bien envie de me faire fouetter les parties intimes avec une cravache en cuir ’

Medellia est une trentenaire célibataire, ’ ouverte mais pas libertine ’. Elle a lu durant ses vacances d’été
’ Fifty shades of Grey ’, Elle nous livre son récit

Mes vacances se déroulent, comme chaque année dans le même lieu, dans une sorte de camp de vacances où je rencontre des personnes animées par un certain esprit sportif. D’une année sur l’autre, de nouvelles personnes nous rejoignent, d’autres partent mais souvent ce sont les même qui y viennent.

Fifty Shades of Grey m’a été offert par des amies, la semaine précédent ce voyage. J’ai donc décidé de tester la lecture de ce livre lors de ces vacances sportives mais néanmoins assez fêtardes et avec de longs intermèdes de repos, sous le soleil sur la plage.

Jour 1

Mon départ est un peu compliqué. On me fait des misères avec mes bagages. J’arrive donc un peu stressée dans l’avion, me disant qu’un peu de lecture ne peut pas me faire de mal. Alors que j’attaque le récit de la rencontre de nos deux héros, la blanche héroïne vierge Anastasia Steele venue interviewer le puissant et magnétique Christian Grey, ma voisine de droite m’interrompt. Elle dit ne pas supporter l’avion. J’essayerai de la conforter du mieux que je peux, elle pleurera tout de même lors du décollage, un mouchoir imbibé de ‘rescue’ de fleurs de Bach sur la bouche.

L’arrivée se passe à merveille. La première soirée aussi. Je suis contente de revoir les gens. Comme chaque année, il y a ce garçon (F) qui est là et qui me plait. Je ne sais pas si le livre y est pour quelque chose, mais je décide d’être un peu plus explicite cette année. Ce garçon est désarmant, je sais qu’il m’aime bien, et j’avais eu droit à un petit baiser une année. Depuis, nous nous tournons autour. Mais c’est à présent un garçon fidèle et marié. Il continuera à se comporter de façon charmante pendant le reste du séjour, en quelque sorte comme la composante sadique de mon voyage : tout me fait penser qu’il a envie, quand il me regarde, quand il me parle, même quand il rejette mes avances ! Je ne comprendrai jamais rien aux hommes. Je pars donc me coucher pas vraiment déprimée mais la queue entre les jambes, si je puis dire.

Jour 2

Jour de repos sur la plage. Je rencontre un vieil ami (plus de 70 ans) qui me demande ce que je vais faire, je lui dis que je vais lire un roman, dont je ne suis pas sûre qu’il soit très intelligent mais un peu, heu bizarre et sexy. Sans que je le lui ai montré, il me dit, ce ne serait pas ‘Fifty Shades of Grey’ ? Moi qui croyais passer inaperçue avec l’édition anglaise dont la couverture sobre ne donne pas un indice sur le contenu du livre, je ne savais pas que TOUT le monde, particulièrement les étrangers, avait eu connaissance de ce livre, dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’on me l’offre. Bizarrement, cette conversation m’excite. Je suis disponible c’est vrai, et je lis du cul sur la plage. Je crois que le message va bien passer.

Je passe la journée avec Grey et Steele qui se tournent autour. Je vais me baigner, je discute un peu à droite et à gauche, mais je finis toujours par rejoindre le livre. Alors qu’il se fait tard, que tout le monde est parti, j’atteins le seul moment du livre qui en définitive m’a plu : le récit initiatique de la défloration de miss Steele. C’est dégoulinant mais moi aussi je dégouline. Je finis ma lecture avec mon paréo sur les genoux, au cas où. Le soleil se couche, je rentre doucement en réfléchissant au sexisme du livre : pourquoi est-ce toujours la femme, pauvre créature faible détournée par l’homme riche et puissant ? J’aurais bien aimé lire le contraire…

Le soir RAS. Je passe la soirée à tourner autour de F et à essayer de boire un peu trop pour oublier l’effet du livre, qui a quand même bien marché sur moi : j’ai envie de baiser.

Je rentre même pas bourrée et me masturbe dans la salle de bain.

Jour 3

La journée, je suis très occupée. Le soir, c’est party sur la plage. F est encore là, je lui tourne encore autour. Je danse collé serré avec un copain, que je crois gay. On me regarde. Je bois beaucoup. Je me fais draguer (comme chaque année) par K. Il est encore une fois complètement bourré. Je zieute dans un coin un barman, qui fait aussi la fête, que j’avais repéré et avec qui j’avais échangé deux mots.

Nous sommes les derniers à rentrer. Je discute un peu avec le barman, puis K me prend par la main et nous rentrons en chantant. Dans une partie sombre sur le chemin du retour de la plage, il m’embrasse sur la bouche, je me laisse faire mais coupe court quand il veut aller plus loin.

Je retrouve le barman sur la place principale de notre centre de vacances. Je suis toujours avec K et d’autres amis. Le barman et moi sommes les seuls qui parlons français. Il a l’air interloqué par notre assemblée bizarre et me regarde d’un air complice. Je lui dit : ‘si tu veux de moi, je suis dispo’. Les autres partent, nous restons là.

Il est plus jeune que moi, il me vole une cigarette que je m’apprêtais à allumer. Je me bats gentiment avec lui pour la récupérer. Mine de rien, il m’entraine vers un coin déserté, il est 3h du matin. Il me rend ma cigarette et m’embrasse. Humm c’est bon. Nous passerons une demi-heure à nous frotter agréablement, puis il s’arrête brusquement. Il me dit qu’il ne peut pas, qu’il sort d’une histoire très dure. J’essaye de le rassurer du mieux que je peux, et nous continuons. Bénissant le préservatif que j’ai mis dans ma trousse à maquillage, je lui demande où nous pourrions aller pour, heu, aller encore plus loin. Il me propose les transats à l’air libre ou les toilettes handicapés. Nous opterons pour le deuxième choix, je ne suis pas si libérée. Mon barman est vraiment très beau, il jouira en 15 secondes, visiblement très ému. Il est très déçu, j’en ai rien à carrer, c’était bien. Il m’a fait jouir de toute façon.
Je rentre dans ma piaule (que je partage avec une copine) et vais me coucher, la tête dans les étoiles. Je suis amoureuse et il s’en va après demain.

Jour 4

J’ai décidé de passer la journée avec mes copains Steele et Grey. Le matin, je ne m’éloigne pas trop du bar où je zieute ma conquête, qui n’a pas une minute à elle. Je lui donne ma carte, il n’est pas français, mais je suis émue, j’ai toujours cru à n’importe quoi. Il me dit qu’il ne me verra pas ce soir, il a 2 heures pour préparer ses bagages après son service. Comme dirait EL James ’ My Inner Goddess ’ est déçue mais n’y croit pas trop. J’ai toujours été optimiste.

L’après midi, à la plage, je rêvasse en écoutant des chansons douces, discutant de temps à autres avec des amis, dont un allemand qui lit ’ Fuck your Friend ’ de Sophie Andresky (il n’y a pas que moi qui lit du cochon en vacances). Fifty shades of Grey m’énerve. Le contrat de soumission que doit signer Steele, les échanges de mails, c’est lourdingue. La première scène sadomaso est bien gentille, je ne comprends pas toutes les subtilités du vocabulaire anglais. Je trouve que ça ne va pas bien loin dans la subversion, tout ça. Le livre sous-entend que Grey pratique le sado-masochisme à cause d’un passé douloureux. Je ne suis pas familière de ce genre de pratique ni de théories sur la sexualité, mais je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas choisir volontairement, hors de toute souffrance ou histoire personnelle, la violence contrôlée comme source de plaisir sexuel. J’apprend l’existence du ’ vanilla-sex ’, donc de la pratique sexuelle placée sous le signe de l’amour et de la tendresse, qui semble être le saint-graal pour Steele, et le saint-graal pour toute personne ’ normale ’ (c’est ce que sous-entend EL James). Je crois que je ne suis pas d’accord. Il faut prendre son plaisir où il est.

Il n’empêche que lire du cul, c’est toujours un booster de libido et j’attends ma soirée avec impatience.

Enfin, il est tard. Je sais que mon barman finit à 2H, je vaque en buvant gentiment des mojitos, puis me poste nonchalamment à une table extérieure du bar dans un endroit où il ne peut pas me louper quand il finit son service. Je suis tellement voyante, c’est horrible. Il plaisante avec ses collègues, puis vient me claquer la bise en me demandant ce que je fais là et me dit qu’il s’en va derechef faire ses bagages. Mon ’ Inner Goddess ’ a pris une corde et s’est pendue sur le champ. Je me lève et pars sans me retourner. Je rentre dans ma chambre, maudissant ma croyance au prince charmant, réincarné ici en barman futur étudiant en médecine de 9 ans mon cadet. N’importe quoi.

Jour 5

Très occupée la journée, je ne pense à rien. Le soir, je déprime, heureusement c’est soirée de sortie et nous mangeons dans un bon restaurant. Je me console avec mon repas.

Jour 6

Encore une journée à la plage. Je profite davantage de mes amis que de Fifty Shades of Grey. Je passe toute la journée avec un allemand, qui ne m’a jamais tapé dans l’oeil mais dont j’ai toujours aimé la compagnie. Nous nous faisons écouter des morceaux de musiques, il a bon goût le bougre, puis nous parlons de nos vies de façon plus intime. Il est touchant finalement, ce garçon. On rentre ensemble de la plage, il m’embrasse sur la bouche. Oué, c’est n’importe quoi et c’est reparti pour un tour.

Le soir, je lui tourne autour et il me rejette, non sans avoir accepté deux longs bisous (avec la langue, je vous prie). Il me dit qu’il ne veut pas, qu’il me voit comme une amie. Mais moi aussi, je le vois comme une ami, bordel, il habite en Allemagne. Ensuite, il me dit que c’est moi qui l’ai embrassé sur le retour de la plage, ce qui est totalement faux, et que je ne dois pas être habituée à ce qu’on me dise non, ce qui est totalement méchant. Je suis énervée. Je me contrôle. Je finis la fête dans une chambre, entourée de 4 beaux garçons, je fume des joints et bois encore et toujours. Je me couche sacrément bourrée à 5h

Jour 7

C’est le retour. Les 4 beaux garçons et moi vidons toutes les bières de l’avion. On se marre bien. Je lis Fifty Shades of Grey entre 2 canettes. Encore une scène de cul et les interrogations de l’héroïne, ça m’énerve. Mais il faut que je sache comment ça se termine. Je rentre chez moi, et dors.

Le lendemain, je fais le bilan. J’ai passé une excellente semaine, en fin de compte. Et Fifty a contribué à un certain relâchement de mon esprit et à une certaine exacerbation de mon corps. Le soir j’ai une fête, et je dois y rencontrer un garçon beau et gentil, parait-il … Je termine le livre, il est vraiment moyen en fin de compte. Quelle greluche cette Anastasia ! Je ne sais pas ce que la vie me réserve, mais par contre j’ai bien envie de me faire fouetter les parties intimes avec une cravache en cuir.

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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