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Samedi 30 Mars

Fellation: voici le top 5 des pires… scénarios!

Samedi 30 Mars
Tatouage

Exhibitionnisme

Actualité BDSM

Bilan du Salon du Tatouage le week end dernier : Il y a toujours une aura chargée d’érotisme autour des tatouages.

Elle est due pour une grande part à leur réputation un peu osée tout au long du 20° siècle, où on les a catalogués dans l’univers des «mauvais garçons» et des «filles de mauvaise vie», alors que les cultures traditionnelles les utilisaient pour indiquer qu’une femme avait atteint la maturité sexuelle et entrait sur le marché du mariage.

Les personnes tatouées d’une communauté étaient reconnues comme des adultes, aux besoins sexuels, désir et envies de l’âge adulte.

Si le pouvoir est réellement l’aphrodisiaque suprême, les tatouages qui indiquent le rang et le statut social d’une personne la rendent encore plus attirante pour le sexe opposé.

Certains anthropologistes avancent la théorie que la capacité de n’avoir aucun effet secondaire suite à une grande quantité de tatouages peut servir d’indicateur sur la santé et la qualité du système immunitaire. Cela serait finalement un signe que la personne a de bons gènes.

Dans un contexte plus contemporain, hommes et femmes choisissent des motifs d’un genre spécifique destiné à accentuer les différences et à attirer l’attention sur leurs attributs les plus masculins ou féminins.

Les hommes font des tatouages qui exagèrent leur physique en attirant le regard sur le haut du corps, principalement les épaules et les bras. Ils ont tendance à préférer les modèles typiquement masculins ou perçus comme «virils», en mettant l’emphase sur les animaux puissants et les icônes de robustesse et de virilité.

L’art corporel masculin est également plus étendu que celui des femmes, couvrant plus de surface et manière plus dense.

Les femmes choisissent souvent des tatouages plus légers, les papillons et les fleurs étant de loin les modèles les plus populaires.

Elles les disposent généralement sur des zones hautement érogènes, dont les plus courantes sont le bas du dos, les hanches, la ligne du bikini et des seins.

En d’autres termes, les tatouages féminins attirent l’½il sur leurs attraits sexuels les plus puissants à savoir, leurs courbes.

Ce n’est pas un hasard si les femmes les disposent en des endroits habituellement couverts et stratégiquement ouverts.
Rien n’est plus tentant que la taquinerie d’une partie de dessin qui dépasse au bord d’un vêtement.

Pour les hommes comme pour les femmes, les tatouages disent «Regarde-moi».

Fuck For Forest réclame le droit à la nudité et à la burqa à Notre-Dame

L’action est brève. Dan ouvre sa robe, Natty enroule un châle autour de sa tête pour imiter une burqa, et, dans le square Jean XXIII, derrière Notre-Dame de Paris, les deux militants de Fuck For Forest réclament le droit à s’habiller comme ils l’entendent. Sans rien ou complètement dissimulés.

Lancé en 2004 par deux Norvégiens, Leona Johansson et Tommy Hom Ellingsen, Fuck For Forest est un site pornographique, d’accès payant. L’argent récolté, comme son nom l’indique, sert à lutter contre la déforestation et la pollution. Le site s’est fait connaître en multipliant les actions, notamment en faisant l’amour sur scène au début de concerts lors de festivals de musique.

Le réalisateur polonais Michel Marczak leur a consacré un documentaire, diffusé samedi dernier au cinéma le Nouveau Latina, à Paris, à l’occasion de la 35e édition du Cinéma du Réel, le festival international de films documentaires. Il les a longuement suivis de Berlin, où ils sont installés, jusqu’au fond de l’Amazonie, où ils vont rencontrer des Indiens menacés par l’exploitation forestière.

Dan et Natty, 23 ans, sont deux des héros du film, d’où leur présence à Paris ce samedi soir pour la projection et cette courte action, en passant, à Notre-Dame de Paris, «parce qu’on sentait qu’il fallait le faire ici». Revenant de San Francisco où ils ont manifesté contre un décret interdisant désormais de se balader nu dans la rue, ils n’étaient pas au courant de l’action récente des Femen. «Nous avons pollué en prenant l’avion, nous devions nous déshabiller pour rendre à la nature ce qu’elle nous a donné», se justifie Dan.

Depuis sa création, le porno écologique de Fuck For Forest est un objet de curiosité, mais, pour la première fois, le documentaire de Michel Marczak permet de découvrir l’envers du décor. Commentant rarement, le réalisateur enchaîne les scènes de leur vie, les difficultés relationelles de Dan avec sa famille, la vie en communauté hippie dans la capitale allemande, et les démarchages dans la rue pour trouver des volontaires pour les vidéos X. Prônant «une révolution sexuelle» , les membres du collectif déclarent être bénévoles et garder tout l’argent gagné pour des projets environnementaux.

Eux vivent en chantant dans la rue et en faisant les poubelles pour trouver de la nourriture et des vêtements. «Le documentaire a été assez léger sur les scènes de vie et d’amour, jugent Natty et Dan. Dans la vraie vie, c’est beaucoup plus hardcore mais aussi beaucoup plus beau. Mais ça une caméra serait incapable de montrer».

FUCK FOR FOREST de Michał Marczak, 2012 / Allemagne, Pologne / 85 min.

Le site de Fuck For Forest: www.fuckforforest.com

Le porno mis en pièce

Un théâtre parisien propose d’assister en direct au tournage d’une scène de film X. Le spectacle est autant sur scène que dans la salle.

Au théâtre Suçoir, une carapace de tortue. Deux, même. Accrochées au mur, elles surplombent le bar, entourées de cornes étranges et d’une petite peluche de Milou. Peut-être ces reptiles sont-ils vivants, après tout on n’a pas vérifié, mais ils ont préféré se cacher, effrayés sans doute par l’animation dans la salle, les cris de (faux) plaisir, les rires, le brou et le haha. Sur une petite scène, un canapé a été sommairement recouvert d’un drap blanc, des tentures mauves l’entourent et deux halogènes l’éclairent. Une pancarte, «www.Au Théâtre Suçoir.com», surplombe trois acteurs pornos qui s’affairent, un peu empêtrés.

L’année dernière, Jean-Luc, la cinquantaine, ancien kiosquier et désormais distributeur de films X, a lancé la première saison du «porno en direct». Dans ces soirées, il est possible de venir assister au tournage d’une scène de films X. «Ça a déjà existé, mais plus personne ne fait ça à Paris, j’ai voulu relancer le concept, j’avais envie de montrer aux gens comment ça se passe. Ça attire des curieux un peu voyeurs, des couples plus habitués des soirées libertines et des gens du milieu du porno», raconte Jean-Luc, qui souhaite organiser, pour cette deuxième saison, une représentation toutes les trois semaines. Le lieu, à la marge de la légalité, est improbable. Cette ancienne fonderie du XXe arrondissement de Paris - «Je préfère que vous n’écriviez pas où c’est exactement et que les gens m’appellent», explique Jean-Luc - a été réaménagée complètement, avec une petite cuisine, un comptoir, des chaises, quelques canapés dans les coins et des affiches pour des magazines de cul et des clubs libertins.

Tests VIH

A l’étage, dans ce qui tient lieu de coulisses, mais sert le reste du temps d’atelier de couture, les acteurs se préparent et se montrent leurs tests de dépistage du VIH. La maîtresse de cérémonie, Daphnée Lecerf, 25 ans, met son corset rouge et noir. Libertine, elle a décidé de franchir le pas du X en 2011, en tournant une scène avec le réalisateur John B. Root. «Ce soir, je suis chargée d’expliquer au fur et à mesure ce qui se passe aux spectateurs,raconte-t-elle, le nom des positions, la manière dont il faut se placer devant la caméra, etc.» Elle doit aussi guider dans leurs faits et gestes Titof, vieux routier du porno, 41 ans et plus de 80 films hétéros et gays au compteur, et deux jeunes débutantes, Louana, 25 ans, blonde siliconée, strip-teaseuse, et Lily Francesca, brune à lunettes, 23 ans, dont c’est seulement la deuxième semaine dans le milieu. Il y a peu, elle était encore «ouvrière dans une usine en Picardie», c’est «tout nouveau» pour elle. «Personne ne force les filles. Par exemple, ce soir, c’est une scène à trois et aucune des deux ne fait de l’anal et du lesbien. Eh bien elles n’en feront pas, raconte Daphnée, sauf si elles ont envie. Comme moi, si j’ai envie, je viendrai participer.» Elle sourit, au contraire de Titof, un peu stressé, car il n’a jamais tourné devant un public aussi nombreux (une quarantaine de personnes). «On va voir comment ça va se passer»,bougonne-t-il.

Il rallume une cigarette. Il est presque 21 heures, la salle commence à se remplir. Joël, 68 ans, cheveux blancs et gros appareil photo autour du cou - les spectateurs ont le droit de lancer des flashs à toute berzingue, lorsque la caméra ne tourne pas - est venu exprès de La Ferté-sous-Jouarre, en Seine-et-Marne. «J’ai proposé à ma femme, mais elle n’a pas voulu, elle est un peu timide, raconte cet ancien électricien. Je suis curieux de voir, ça me rappelle le temps où je regardais ça sur Canal, mais c’est mieux en vrai.» Lorsqu’on lui demande s’il pense que ça va l’exciter, il est un peu sceptique : «Avec l’âge, les raideurs se déplacent, les choses ne vont plus à la même vitesse.» Lydia et Didier, 40 ans tous les deux, sont accoudés au bar. «J’ai vu un reportage sur Paris Dernière et j’ai voulu lui faire une surprise», raconte la première. «Amis depuis le lycée», ils se décrivent comme «curieux avant tout et, occasionnellement, libertins». «Je trouve que c’est très original. J’aime bien mater, donc j’avais envie de venir», sourit Lydia.

Les acteurs arrivent. Daphnée Lecerf saisit le micro et demande à la salle de faire un peu moins de bruit. Titof et Lily Francesca s’assoient sur le canapé, Louana attend sur le côté. Le scénario, comme souvent, est basique et hétéronormé. Pour l’anniversaire de «Monsieur», «Madame» veut lui faire un «cadeau» et appelle sa copine. «C’est comme si vous étiez dans les coulisses d’un tournage. Au début, c’est la partie comédie», commence Daphnée, s’adressant au public. Mais les acteurs ne parlent pas. Elles se retournent vers eux : «Ne dites pas que vous avez un trou, il n’y a pas de texte.» Ils bégayent quelques phrases, Louana arrive, elle commence à danser. Première pause. Le cadreur demande de la refaire. Dans un coin, une télé diffuse en direct ce qui est filmé, donnant à l’ensemble un étrange effet de réel.

Le spectacle est tout autant sur scène que dans la salle. Le public est un peu dissipé. S’il y a des vrais spectateurs, curieux, en majorité des hommes et quelques couples, une bonne partie de l’assemblée est aussi composée de gens du milieu du porno. Des actrices en petite tenue qui ont parfois participé au show, et des hommes, au fond des canapés, têtes rasées ou cheveux gominés, chemises blanches et chaînes en or. Ils ne sont que vaguement attentifs à l’enchaînement des positions, préférant manger du couscous en buvant du champagne. «L’entrée est à 60 euros, avec un plat et une boisson, explique Jean-Luc, et l’organisation me coûte 2 500 euros au total.» Il fait la moue. «J’équilibre à peine, mais il y a de nombreux avantages collatéraux, ça sert pour le réseau, se justifie-t-il. Moi, je suis un ancien kiosquier, j’ai toujours eu l’habitude de parler à tout le monde et je reproduis un peu ça ici. Il y a des flics, des voyous et des personnes du X, il y a de tout.»

Sur scène, Daphnée encourage les acteurs à parler plus fort pendant les prises. «Tu vas nous défoncer toutes les deux ?» improvise Lily. «Oh oui, surtout elle», répond Titof. «On entre enfin dans le vif du sujet», remarque un spectateur. «A chaque changement de partenaire, une nouvelle capote est utilisée», explique la maîtresse de cérémonie, «en France, c’est obligatoire». «Là, dans notre jargon, on appelle ça une "facecam", c’est-à-dire que la fille va se mettre en position pour que l’on voie tout.» «Ici, ils vont se mettre en cuillère, vous connaissez tous cette position.» «Avec Titof, c’est une cuillère à soupe», lance Roberto, un ami de l’organisateur et réalisateur porno. Rire dans la salle. «Tu sors !» réplique l’acteur, qui en profite pour demander une pause. Avec le bruit et la chaleur des halogènes, il a dû mal à se concentrer et débande à moitié.

«Dans cette ambiance, ce n’est vraiment pas évident», confie-t-il ensuite. Il ne sait pas s’il renouvellera l’expérience. Entre le couscous, les blagues, les rires dans la salle et le décor, l’atmosphère est plus amusante qu’excitante. «C’est la première représentation de la saison, il y a plein de détails à améliorer», juge Cédric, le cadreur. Mais la marge de man½uvre et les moyens ne sont pas énormes, symbole d’une industrie du X française en déshérence. «L’amateur et Internet ont tué le porno, tu as une petite caméra, tu tournes toi-même, plus personne n’achète», regrette-t-il. Les actrices défilent, difficile de faire son trou. Tourner quelques scènes, mal payées, est parfois surtout un moyen de se faire une petite réputation pour gagner des clients en tant qu’escort-girl. La scène se termine. Titof essaye de faire éjaculer Lily, «toutes les femmes le peuvent, il suffit de bien manipuler le point G», raconte Daphnée. Là, ça ne marche pas.

Finalement il se masturbe et éjacule dans la bouche de Louana qui oublie de bien se positionner par rapport à la caméra. Daphnée est embêtée : «Tu as tout avalé, tu nous as rien laissé. Comment on fait la photo maintenant ?» La question restera sans réponse. Les halogènes s’éteignent, la lumière se tamise, la musique se lance et la plupart des spectateurs restent encore un peu. Des jeunes «militaires de Brest», heureux d’être là, se mettent torse nu et recommandent à boire.

Rens. : www.autheatresucoir.com

QUENTIN GIRARD pour LIBERATION

Vendredi 29 Mars
Lingerie

Accessoires

Lingerie : Simone Pérèle revisite ses classiques

La célèbre maison de lingerie Simone Pérèle n’a de cesse de se renouveler depuis sa création en 1948. Cette saison, cette emblématique marque française s’est associée avec Swarowski pour sublimer les formes des femmes. Dans une ligne « Lumière » la bien nommée, les sous-vêtements d’une extrême sobriété sont rehaussés de cristaux sur les bretelles et rendent les pièces particulièrement précieuses.

Pour célébrer son savoir-faire de corsetier, Simone Pérèle a également décidé pour cette saison de revisiter ses modèles classiques après avoir scruté les anciennes collections. «En nous plongeant dans les archives, nous avons eu envie de réinterpréter des produits mythiques que Mme Simone Pérèle avait créés, explique Katia Charle, directrice artistique. Aidées des mains expertes de l’atelier, nous avons donné naissance à cinq lignes imprégnées d’histoire. Plus que jamais, c’est ce désir d’offrir aux femmes le bien-être et l’éclat qu’elles méritent que Simone Pérèle a laissé en héritage.» Des modèles qui raviront les fans de rétro.

Jeudi 28 Mars
Brigitte Lahaie

Sexualité

Les positions sexuelles conseillées par Brigitte Lahaie : l’accomplissement

Il y a les positions sexuelles mais il est bon de temps en temps de parler des préliminaires.

Aujourd’hui c’est madame qui satisfait monsieur. Bien allongé à plat sur le dos, il se laisse faire avec une certaine passivité afin de bien ressentir le plaisir que lui donne sa partenaire.

Cette dernière est à genoux, entre ses cuisses. Elle peut tout à fait se masturber en même temps ou se servir de ses mains pour mieux saisir l’objet de sa convoitise. Qu’elle n’hésite pas à se servir de ses mains pour caresser les bourses ou même l’anus. Mais certains hommes n’aiment pas, à tester donc.

En tout cas, la zone la plus sensible se trouve au niveau du gland, juste sur la face inférieure, c’est avec le bout de la langue que la caresse sera le plus appréciée.

Elle peut aussi s’allonger si elle préfère mais la position sera moins confortable à la longue.

Justement, combien de temps doit durer la fellation ? Tout dépend des partenaires. Attention de ne pas faire jouir le partenaire avant la pénétration. L’homme doit donc s’il se sent prêt à partir à le faire comprendre. Le plus simple est de tenir la tête de sa compagne et de la freiner au moment critique. Il peut aussi ainsi lui faire comprendre ce qu’il aime.

Bien souvent lors d’une fellation ou d’un cunnilingus, les échanges sont trop sommaires et le partenaire ne fait pas toujours ce qu’aime l’autre faute de savoir. N’hésitez pas à donner des indices, avec vos mains ou des soupirs si vous ne savez pas vraiment les formuler avec des mots.

Et on peut conclure en disant: en tenant le désir par la queue, il ne risque pas de vous échapper !

 
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À Propos
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Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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