Sadomasochisme.com

Un blog propulsé par

Mercredi 19 Juin
Actualité BDSM

Littérature SM

Des plumes dans le cul

Mise à nu. Un atelier d’écriture parisien propose régulièrement à ses participants des séances d’ébats littéraires. Le sujet du jour : une «ode à la fesse masculine».

«C’est fini ! Maintenant, donnez-nous du cul, du cul, du cul !» L’heure et demie de rédaction est terminée. C’est le moment de rendre sa copie pour les auteurs amateurs de l’atelier d’écriture Mot à mot où, depuis deux ans, et bien avant le succès du sex-seller Cinquante Nuances de Grey, l’écrivaine Joëlle Guillais invite de temps en temps ses participants à s’encanailler de la plume et à s’aventurer sur le terrain de l’érotique.

L’atelier se tient chez elle, dans un loft parisien. La déco est excentrique, un peu barrée, à l’image de l’organisatrice. Un écriteau lumineux «Sex» clignote tandis que trois Barbie à poil sont à la queue leu leu sur un abat-jour. Ce soir, sous les grands Velux, ils sont sept à bûcher, chacun sur un coin de table éclairé par des lampes de bureaux, pour rédiger une «ode à la fesse masculine».

Bibliothécaire, ingénieur, responsable de communication, artiste ou consultante… La plupart des participants sont venus après leur travail et portent encore leur tenue de boulot. La moyenne d’âge de la troupe oscille entre la vingtaine et la quarantaine. Certains ont des blogs, d’autres rédigent des chroniques littéraires, mais ici, personne ne compte faire la nique à E. L. James, l’auteure de Cinquante Nuances de Grey. «Les textes sont vierges de toute dimension commerciale, annonce Joëlle Guillais. La seule motivation pour venir, c’est le plaisir.» Afin de stimuler l’inspiration de ses écrivains, elle a distribué des photos d’hommes nus en début de séance. Et une feuille avec une consigne : «A vous de donner des fessées et du sexe aux mots pour rendre la fesse masculine érotique et littéraire.» Comme à la fin d’un examen, les auteurs se pressent pour finir. On entend des soupirs, des pianotements de doigts qui s’accélèrent sur les claviers d’ordinateurs. Des pages de carnets noircies tournées fiévreusement.

«Croquer». Il est temps de passer à la lecture. Petit moment de flottement avant que les participants se lancent. Pas facile de se dépoiler ? «C’est un sujet pas évident, on se demande : "Comment je fais avec le cul ? Qu’est-ce que je fais avec les mots ?", explique Joëlle Guillais. Cela nécessite de la part des auteurs un important déverrouillage.» Trop important ? Dans son groupe de débutants, deux participants n’ont pas pu écrire, trop déroutés. Pour Eric, le seul garçon présent ce soir, lire devant les autres, au contraire, c’est «émancipateur». «Ici, il n’y a pas de tabous. Au-delà de la gêne, cela nous pousse à aller plus loin, à tester de nouvelles choses.» «Cela fait trois ans que l’on se connaît tous, on se sent en confiance. Si dans nos écrits chacun dévoile une partie de soi, nous nous intéressons au texte, pas à l’endroit où nous l’avons puisé», ajoute Myriam, une petite brune.

Barbara se lance dans son «Hymne à la joaillerie» : «Je suis une collectionneuse de bijoux et goûte une richesse dont peu peuvent se targuer, car mes bijoux sont de famille, d’une famille altière et musclée, celle des hommes bien montés, débite-t-elle d’une petite voix timide. Mon corps est un écrin où viennent s’enchâsser des morceaux de bravoure. Aucun homme ne m’a résisté, moi qui savais mieux que personne par quel bout les prendre pour mieux les croquer. Tous, je les ai fait grossir dans mon lit, et j’ai fait de leurs éclats une rivière de diamants dont le velours de mes draps porte encore l’empreinte.»

«C’est une femme qui tient les hommes, elle jouit de son pouvoir, commente Joëlle Guillais. L’écriture est très esthétique : on ressent aussi un plaisir littéraire à t’écouter.» Après chaque lecture, chacun donne son avis. Et les retours peuvent parfois être musclés. Un passage nécessaire, selon les auteurs, pour progresser dans leur écriture.

Les risques quand on écrit le sexe ? Les lieux communs et la vulgarité. «Le territoire de l’érotisme est jalonné de clichés, dit Laurence, artiste. Je n’aime pas, par exemple, employer des mots comme "bite" ou "chatte". Je préfère mettre en scène, partir de l’ordinaire pour une montée en puissance ou faire jaillir l’érotisme là où on ne l’attend pas.» Françoise, elle, «n’a pas peur des mots» : «Parfois il faut être au plus près d’eux pour être au plus près des sensations.»

Au fil des lectures se dessine un érotisme pluriel. Bien plus vaste que celui de la consigne initiale. Dans les textes, au final, il y a peu de fesses d’hommes, mais beaucoup de sensualité et de désir. Qui vont se nicher dans des recoins parfois surprenants. Oriana préfère décrire les mains des hommes, membres plus sensuels et mystérieux que le sexe ou le cul. «Sur leurs propres corps et celui des autres, ce sont toujours leurs mains qui se mettent à nu. Le corps exulte, les mains expriment.» Dans la nouvelle de Myriam, le personnage de Djamel est beau comme un ange, si bien que son héroïne a envie de le déplumer. Comme un poulet. «Elle énumérait, numérotait un à un ses abattis : les bras, le torse sous peau de satin gris, parfaitement calibrés, musclés à point avec juste ce qu’il faut de tendre au biceps et au sein pour que, mécaniquement, on veuille s’y amollir.»

Joëlle Guillais a-t-elle déjà été choquée par les écrits olé olé de ses élèves ? «Pas choquée mais surprise ! Je me souviens d’une petite tradeuse qui nous avait raconté une histoire de dingue autour du sperme qui fait maigrir !»

«Domino». Astrid prend le relais avec deux textes. Le premier, c’est «l’Endormie». «Ma vie sexuelle était devenue une sorte de fjord de fin du monde», commence-t-elle d’une voix rocailleuse de fumeuse. Elle décrit une femme

sans âge dont la sexualité va se réveiller au contact d’un gigolo. «J’y suis allée avec une robe noire, une culotte blanche et quelques souvenirs en domino. Ceux d’avant la mélancolie du sein qui chute. […] Je ne peux pas le toucher. J’ai honte, honte de ma paume fanée sur cette peau de printemps.»

Dans le second texte, «Ton corps», Astrid décrit un amant décrépi. «Intermittente du garde à vous, ta queue. Sportif de salon, ton cul.» Et du désir qu’il provoque chez la narratrice. «Ton corps est fait de cuisses et de quelques poils sur le torse que j’entortille du bout des doigts pour en faire mon festin de toi. Entre tes mains ta queue se soumet à ma bouche inaugurant le la d’un opéra licencieux. En maître de ballet, je te laisse instrumentaliser mes gestes et m’assujettis à notre loi.»

«La fellation est superbe», tranche Joëlle Guillais. Approbation générale. «Il va finir aux chiottes, celui-là», lance l’organisatrice en rigolant. Ici, les textes appréciés sont épinglés aux cabinets. «Ça aide à garder un peu d’humilité !»

Par Anne-Claire Genthialon
Pour Liberation

Mardi 18 Juin
Site Web

Etats-Unis Fetish

Actualité BDSM

Le sexe participatif et très furry

Offbeatr, une plateforme américaine de financement participatif, est exclusivement réservée aux projets liés autour des questions de sexualité.

Comme il devient possible de financer à peu près tout de manière participative, il était logique que le cul s’y mette. Le site américain Offbeatfr est ainsi une plateforme de crowdfunding exclusivement réservée aux projets autour des questions de sexualité.

«Nous avons remarqué que les sites classiques de crowdfunding ne mettent pratiquement jamais en avant des projets autour des questions sexuelles, raconte Ben Tao, le fondateur d’Offbeatfr, à Libération. Du coup, nous avons créé notre site pour permettre à ceux qui ont un «projet sexuel» comme des films, livres ou des jeux d’avoir les mêmes chances de réussite et d’aboutissement que ceux qui ont des idées plus classiques».

Pour pouvoir se mettre à collecter des dollars, cela se passe en deux étapes. Les propositions doivent tout d’abord obtenir suffisamment de votes de la part des Internautes, qui valident d’une certaine manière l’idée ; la deuxième étape est celle plus classique de l’obtention progressive de l’argent. Pour l’instant, le site revendique 125 projets créés.

En ce moment, par exemple, il est possible de financer Dildology.org, qui se propose de créer une sorte de 60 millions de consommateurs du gode. Remarquant la croissance du secteur de l’industrie du sextoy mais regrettant qu’il reste globalement peu surveillé, ses fondateurs proposent de «fournir des services de vérification matérielle et de gérer une base de données publiques des résultats, pour apporter de la transparence et de la surveillance tout en sensibilisant le public à la science derrière ces produits de plaisir».

Et, comme on peut le voir sur cette vidéo dénichée par Le Mouv, ses fondateurs semblent prendre très au sérieux leur mission puisqu’ils vont jusqu’à renifler les boîtes de godemichets avant de les ouvrir. Pour l’instant, ils ont recueilli seulement 520 dollars sur les 3000 recherchés, mais il reste neuf jours.

Sur le site Offbeatr, les propositions sont classées en fonction de l’orientation sexuelle proposée, hétéro, gay et divers. «Nous autorisons tous types de projets, explique Ben Tao. Ce qui nous intéresse le plus est la ou les personnes derrière. Nous cherchons des gens passionnés et en même temps capables de mener à bien leurs idées».

Tous ceux qui ont passé la première étape n’obtiennent pas forcément suffisamment d’argent ensutie. Ben Tao remarque que pas mal des projets «réussis» sont ceux autour du fandom furry, c’est à dire, comme le définit Wikipédia, «l’attrait pour les animaux imaginaires, mythologiques ou anthropomorphes, c’est-à-dire l’attrait pour les animaux possédant des caractéristiques humaine».

Une BD, Poni parade, une histoire de poneys qui font des choses réprouvées par la morale, a ainsi collecté 62 557 dollars. Un autre a obtenu 193 771 dollars pour un jeu d’aventure érotique textuel (en gros un jeu vidéo sans graphismes avec uniquement des phrases).

C’est énorme, son créateur ne recherchait que 10 000 dollars au départ. Surtout que, comme le reconnait l’auteur, Fenoxo, sur Reddit, «mon travail est un sujet de niche où je fais plein de description de scènes de lactation, de femmes avec des pénis, de démons, de furries ou d’organes génitaux absurdes».

«Nous avons été surpris de voir qu’il y avait autant de succès autour de ces sujets», avoue Ben Tao. Il estime «qu’il existait déjà avant une demande des fans mais pas d’endroit où financer ces envies. Offbeatr a simplement ouvert la porte».

Ils ne font donc pas hésiter sur cette plateforme à proposer des idées sortant de la norme, puisqu’au contraire les projets plus attendus comme des pornos hétéros ou gays semblent eux avoir plus de mal à collecter de l’argent.

Lundi 17 Juin
Exhibitionnisme

Actualité BDSM

Télévision

Secret Story en Lituanie et c’est très chaud !

Alors que Secret Story termine sa première semaine en France, la version Lituanienne a été lancée, il y a quelques jours et comme dans beaucoup de pays, le moins que l’on puisse dire c’est que la production n’a pas froid aux yeux....

En Lituanie, c’est une séance de massage très... déshabillée qu’ont vécu les garçons.

Des garçons qui ont du accepté de se faire masser par les filles en étant totalement nus.

15 candidats ont intégré cette première édition du jeu qui a été lancée à la fin de la semaine dernière et qui rencontre déjà un vif succès dans le pays.

Lundi 17 Juin
Suisse Fetish

Actualité BDSM

Les "sexe-boxes" débarquent à Zurich

Les travailleuses du sexe sont de plus en plus encadrées à Zurich. Après les horodateurs régulant leur droit d’exercer sur la voie publique, elles disposeront bientôt de boxes dédiés. L’idée : sortir la prostitution du centre-ville en aménageant un espace réservé. Les panneaux de bois qui encadreront les boxes à sexe seront mis en place à partir du mois de juillet, selon La Tribune de Genève. Ils devraient entrer en fonction fin août, comme prévu initialement. D’importants travaux dus à cet aménagement sont en cours dans la rue de Sihlquai. Ils devraient se prolonger jusqu’au début de l’année 2015.

Approuvés lors d’un vote populaire, ils coûteront quelque 2,4 millions de francs suisses aux contribuables, auxquels s’ajouteront 270 000 francs de frais de fonctionnement par an. Selon la police de Zurich, 235 femmes disposent d’une autorisation de pratiquer. Elles bénéficieront d’installations sanitaires et les boxes seront équipés d’un bouton d’alarme afin d’assurer leur sécurité. Un poste de police devrait également être installé non loin de leur lieu de travail. Les villes de Cologne et de Essen, en Allemagne, appliquent d’ores et déjà des solutions similaires à ce "drive-in" pour travailleuses du sexe.

Dimanche 16 Juin
Actualité BDSM

Insolite

Il reste en érection pendant huit mois

Un Américain de la ville de Newark, dans le New Jersey, a décidé de poursuivre le médecin qui l’a opéré du pénis en 2009, après être resté en érection pendant les huit mois qui ont suivi l’opération, selon le site d’information locale Delawareonline, repéré par 20 minutes.

L’homme de 44 ans assure avoir vécu un enfer à cause de cette érection permanente. Danser, ramasser son journal ou encore faire de la moto avec son partenaire lui était devenu chose impossible. Les avocats du médecin, qui lui avait posé un implant pénien, affirment que ce dernier n’est pas responsable et estiment que le patient aurait dû s’apercevoir que quelque chose n’allait pas et prévenir la justice bien plus tôt.

Samedi 15 Juin
Suède fetish

Actualité BDSM

Insolite

La Suède interdit complètement la zoophilie pour protéger les animaux

A partir du 1er janvier 2014, tout acte sexuel avec une bête devrait être puni d’une amende et/ou d’une peine de prison de deux ans maximum

La Suède compte interdire totalement la zoophilie, qui n’était jusqu’alors prohibée que lorsqu’elle portait physiquement atteinte aux animaux, a annoncé jeudi le ministère des Affaires rurales.

"Le gouvernement durcit maintenant les règles entourant la zoophilie afin qu’il n’existe aucun doute autour du fait qu’il est interdit d’accabler les animaux", a expliqué le ministre des Affaires rurales Eskil Erlandsson dans un communiqué. Jusqu’à présent, la zoophilie était illégale seulement si les souffrances de l’animal pouvaient être démontrées.

A partir du 1er janvier 2014, tout acte sexuel avec une bête devrait être puni d’une amende et/ou d’une peine de prison de deux ans maximum, même si l’animal ne porte pas de trace de blessures.

"Il est très positif que la législation soit modifiée", a dit à l’AFP le porte-parole de la Fédération des Vétérinaires de Suède, Johan Beck-Friis. "Il est important que la société affirme qu’une telle manière d’utiliser les animaux n’est pas acceptable."

L’interdiction de la zoophilie permettra de renforcer la protection animale pour une mise en conformité avec une directive européenne.

L’Allemagne l’a interdite en décembre, emboîtant le pas à ses voisins européens tels que la France, la Suisse et le Royaume-Uni.

Le projet de loi devrait prochainement être adopté au Parlement, où il ne devrait pas rencontrer d’obstacles, le sujet faisant l’objet d’un consensus entre les blocs.

En 2006, dernière année pour laquelle des chiffres sont disponibles, une centaine de cas, impliquant des blessures sur les animaux, ont été portés à la connaissance des autorités.

 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433
Sadomasochisme.com
est un recueil d'actualités et de curiosa se rapportant à l'univers du fétichisme et du sado-masochisme. Il est proposé par Dress.fr, le portail de référence de la communauté BDSM.

une info BDSM
à signaler ?

Accès
par mots clés

50 Nuances plus claires Accessoires Actualité BDSM Afrique Fetish Algerie Alice Dellal Alice Dellal Allemagne Fetish Angleterre Fetish Aquino Arabie Seoudite Argentine fetish Arte Asie fetish Aubade Australie fetish Autriche Baillon BD et BDSM BDSM Suisse Beautiful Bastard Belgique Belgique fetish Berlin fetish Bielorussie Body Art Bondage Bra Super Cool Bresil fétish Brighelli Brigitte Lahaie Bustier Calendrier Cambodge Canada Fetish Canal Plus Cauet Chantal Thomass Chaussures et fétichisme Chine Cinéma Cinema et fétichisme Cinquante nuances de grey Cinquante Nuances Plus Claires Cinquante nuances plus sombres Clara Morgane Clubs fetish Confession Corset Cougar Cris et Chuchotements Croisière élastique Cuisine Cuissardes Culottes Dakota Johnson Danemark fetish Danse Dating Défilés fetish Dessins fetichistes Domination Echangisme EL James ELLE Elodie Frege Ernest Chaussures Espagne fetish Etam Etats-Unis Fetish Europe 1 Eva Longoria Evènements fetish Exhibitionnisme Exposition Facebook Fantasme Fappening Fessée Fétichisme Fifty Shades of Grey Flagellation Football Gaultier Gay Godemichet Gothique Gourmandise Grece Groland Guépière Happening Hélène Fillières Heloise Ouille Histoire d O Hongrie Fetish Humour Hustler Ikea Inde fetish Insolite Instagram Iran Irlande fetish Islam Italie fetish James Foley Jamie Dornan Japon fetish Julie Gayet Justice Kate Middleton Kim Basinger Kim Kardashian Kyrel La Perla La Rochefoucauld Lady Gaga Laetitia Casta Latex Lea Seydoux Législation et BDSM Lingerie Lisa Hilton Littérature SM Londres Fetish Louane LUI LUI Lyon M6 Madonna Maestra Maitresse Malaisie Mangas Mannix Marie Claire Masochisme Massages Médecine Media Melania Trump Menottes Meredith Wild Mexique fetish Middleton Mila Kunis Miley Cyrus Miss France Mode et fétichisme Monaco Moscou Mourthe Musique Nabilla Naturisme New York Fetish Newton Nobuyoshi Araki Nombril Norvege Nuit Démonia Nuit Elastique Nuit Extraime Orangina Orties Osez Palmolive Parodie Pays Bas People Pérou fetish Photo Photos Volées Pied Piercing Pinces Pippa Piques Playboy Poésie et Fétichisme Politique Pologne fetish Pony Girl Pony girls Portugal fetish Pratiques BDSM Pub Qatar Radio Religion Reveillon Rihanna Roumanie Russie fetish Sade Sadisme Sadomasochisme San Francisco Selfie Sévérité Sex Shop Sextoys Sexualité Shibari Shopping BDSM Shy m Simenon Site Web Sketch Slovenie fetish SmoothGroove Soirées fetish Sondage Sophie Marceau Soumission Soyons précis ! Spectacle fétichiste Sport Style Suède fetish Suisse Fetish Suspension Sylvia Day Sylvia Kristel Tatouage Télévision Texas fetish Texto Transexuel Tumblr Tweeter Ukraine Vasconcelos Venezuela Vina Jackson Yoga Zahia Zentai

À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

découvrez
Dress.fr

Dress.fr est le site de référence de la communauté fétichiste et bdsm francophone depuis 1997.
Ils étaient présents cette semaine sur Dress.fr et vivent tout près de chez vous :