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Samedi 22 Juin
Actualité BDSM

Soirées fetish

Les lesbiennes prennent party

Soirée. La PlayNight permet aux filles d’affirmer leur droit aux plaisirs SM. Et d’en profiter dans les backrooms.

Dans un coin, sur un canapé, deux femmes discutent, à l’abri de la lumière rouge tamisée. Elles commencent à s’embrasser, puis légèrement se déshabiller. Soudain l’une des deux se relève, prend l’autre par la main et la guide vers les backrooms au sous-sol pour faire l’amour en toute discrétion. A Paris, le vendredi 7 juin, se tenait la 14e PlayNight, une «sex party autogérée» à tendance BDSM (bondage, soumission, sadomasochisme) pour les «lesbiennes, trans, freaks et créatures», comme l’explique Flozif, l’instigatrice, cheveux courts et tenue SM en cuir noir qui laisse voir ses seins.

Si dans la capitale les espaces gays sont nombreux et variés, les lieux réservés aux lesbiennes se comptent sur les doigts d’une main. Ils ont même tendance à fermer, comme le Pulp en 2007 ou le Troisième Lieu et les Filles de Paris l’année dernière. «Les lesbiennes ont mauvaise réputation, on est censées se mettre en couple, être ringardes, ne pas baiser, ne pas sortir» , regrette Flozif, qui a lancé le concept de la PlayNight en 2009. Elle voudrait changer cette image, dans une démarche féministe pro sexe. «On essaie d’en organiser quatre fois par an avec des performances toute la soirée, ajoute-t-elle avant de partir préparer la salle du bas pour un atelier bondage. L e but est de créer une atmosphère qui met à l’aise, où les filles et les trans se sentent bien.» Entre 150 et 200 personnes s’y pressent à chaque fois. Les femmes ont entre 18 et 60 ans. Certaines portent des costumes en latex, d’autres sont très habillées et maquillées, avec des talons très hauts et des jupes très courtes. La plupart sont venues simplement en jeans et tee-shirts ou petits hauts. Les hommes ne sont dans leur grande majorité pas admis - on a eu le droit à une dérogation. Un gay, venu accompagner son amie lesbienne, est ainsi repoussé à l’entrée.

Bérurier noir. Kay Garnellen, barbe à paillettes, torse nu, caleçon roses et bretelles, participe à l’organisation de l’événement. «La première partie de la soirée, c’est un jeu de rôles, avec des exercices SM, des initiations pour des personnes qui ne se connaissent pas, explique cet artiste trans. On ½uvre à proposer un espace où des sexualités peuvent s’exprimer, mais après, les gens font ce qu’ils veulent. Il n’y a aucune obligation de passer à l’acte.»

Depuis plusieurs éditions, la PlayNight se déroule au Next, un bar-boîte de nuit gay où l’on peut, par exemple, participer à des après-midi fessées. «Ce n’est pas du tout le même public, estime l’un des barmen, un des rares mâles présents. Elles consomment un peu moins, parce qu’il ne faut pas oublier que les femmes gagnent moins d’argent, et elles sont plus militantes, même dans le choix de la musique. Les gays sont house ou pop, alors qu’elles, elles nous ont déjà demandé les Bérurier noir.» Derrière lui, passe sur un écran un clip de Marilyn Manson. Sur un autre défile un porno queer et lesbien. Une actrice tatouée bande les yeux de sa partenaire et la prend avec un gode-ceinture.

Ariane, étudiante de 21 ans, tout en cuir et latex, seins découverts et chevelure vert fluo, juge que cette soirée l’a aidée à prendre confiance en elle. «Avant, j’allais dans des boîtes BDSM hétéros, mais je trouve le milieu queer plus ouvert, raconte-t-elle. J’ai beaucoup de complexes, mais heureusement à la PlayNight les critères de beauté ne sont pas les mêmes. Dans mon école de mode, je suis la grosse, ici, je suis celle qui plaît.»

Minuit et demi, trois performances assez brèves débutent. Pour la première, un drap blanc cache deux corps de femmes. Elles s’enlacent et se délacent, s’habillent et se déshabillent, jeu d’ombres chinoises. Les deux jeunes artistes achèvent leur prestation sous les sifflets d’encouragements et les applaudissements des spectatrices. «Je préfère les soirées mixtes, mais je peux comprendre que certaines aient besoin d’espaces réservées, analyse Misungui, l’une des deux performeuses. Il faut parfois pratiquer l’entre-soi pour se sentir plus libre.»

Toutes, loin de là, ne sont pas venues pour coucher. «Je trouve l’idée bonne, donc je viens pour soutenir le projet, mais moi je n’arrive pas à baiser», avoue ainsi Emmanuelle. Au sous-sol, sur la piste de danse au mur de pierres peintes en noir, quelques-uns s’amusent, sans aller très loin, avec une croix de Saint-André. Les backrooms, ouvertes ou fermées selon les désirs, ressemblent à des petits vestiaires de piscine. Entre les deux, dans le couloir sombre, Sophie tient toute la nuit un stand de prévention de l’association Kiosque Info Sida et Toxicomanie. «C’est utile d’aller à ce genre de soirées parce que, d’ordinaire, c’est un public difficilement atteignable», se réjouit-elle. Elle distribue du gel, des gants en latex, différents préservatifs. «Déjà, c’est compliqué d’être lesbienne, et en plus pratiquer le BDSM rajoute un second niveau, vient confirmer Carole qui se mêle à la conversation. J’ai mis du temps à me sentir bien.»

«Codes». A 4 heures du matin, Florence, 25 ans, occupe pour une dernière chanson la piste de danse désertée. C’est sa première PlayNight. «A la Wet for me [une soirée électro principalement lesbienne, ndlr], il faut être très belle pour choper ; ici, c’est plus ouvert», note-t-elle. Sans cet espace, elle ne sait pas si elle pourrait vivre facilement sa sexualité : «Je me sens bisexuelle. J’habite à la Courneuve et j’ai tous les codes avec les garçons, mais, avec les filles, je ne sais pas, je n’ose pas forcément.» A ses côtés, deux fêtardes se rapprochent subrepticement. Elles s’embrassent, sourient. Et se faufilent dans les backrooms pour un dernier moment d’intimité avant que le jour ne reprenne ses droits.

Par Quentin Girard pour Libération

Samedi 22 Juin
Brigitte Lahaie

Sexualité

Les positions sexuelles conseillées par Brigitte Lahaie : La brouette

Encore une position qui demande une certaine forme physique aux partenaires mais elle permet une grande excitation. Il s’agit d’une variante sportive de la levrette...

La femme ne doit pas être trop lourde, être souple et avoir le dos en bon état. Rien de pire qu’une douleur pour perdre toute chance d’atteindre le plaisir !

Evidemment il ne s’agit pas d’une position romantique mais plutôt d’une position excitante et provocatrice. A conseiller après d’autres positions car à froid elle est délicate.

La pénétration n’est pas toujours facile, il faut un homme sûr de son érection. La femme peut reculer doucement pour s’empaler sur la verge. Le partenaire lui peut s’aider d’une main.

Ensuite, l’orgasme n’est pas forcément garanti mais il sera fort dans une position suivante plus confortable.

Il faut vraiment voir cette posture comme une position fantaisie qui amène un peu de fun dans la relation sexuelle. Bref une saine distraction qui permet de savoir que les partenaires sont au top de leur forme physique et de leur complicité.

L’homme se sent fort et la femme soumise mais il y a aussi tout un côté exhibitionniste car la femme se montre très impudique. Elle est aussi la tête en bas, ce qui plaît plus ou moins. Enfin le pénis cogne la face interne du vagin, ce qui est toujours plus efficace.

Quelques conseils ;

Attention à ne pas tomber ou avoir des à coups qui pourraient faire mal.

Pour plus de fixité, la femme peut coincer ses pieds sous les aisselles de l’homme. Elle peut aussi poser ses pieds sur une chaise située alors derrière son partenaire.

Elle peut aussi serrer les cuisses, la pénétration s’avère plus difficile mais le membre est alors particulièrement enserré et donc très bien dans son étui.

L’homme peut lui se caler contre un mur pour avoir plus d’assise.

Suivant la taille des deux partenaires, il faudra l’adapter.

Nuit Elastique - Samedi 6 Juillet 2013

La Nuit Élastique est la soirée vinyle, latex & cuir qui fait référence à Paris.
Fondée en 1998 par Francis Dedobbeleer, graphiste, photographe et DJ impliqué dans le milieu SM et fétichiste depuis plus de 30 ans, elle a fêté sa 100e édition en mai 2011.
Ce qui fait le succès et la particularité de la Nuit Élastique est le fait que pour pouvoir y participer il faut obligatoirement être habillé en vinyle, en latex et en cuir.

PRIX D’ENTRÉE
Femme seule (y compris transsexuelles et travestis) : 15 ¤ en prévente / 25 ¤ sur place
Couple (1 femme + 1 homme) : 30 ¤ en prévente / 50 ¤ sur place
Homme seul : 40 ¤ en prévente / 60 ¤ sur place
Préventes en vente exclusivement sur internet (paiement par CB) sur www.nuit-elastique.com
Sur place paiement soit en espèces, soit par Carte Bancaire.

Accès interdit aux – de 18 ans

TENUE VINYLE, LATEX & CUIR STRICTEMENT OBLIGATOIRE !
Strict minimum : pantalon ou jupe dans l’une de ces trois matières.

PENICHE HENJO – Quai de la Tournelle – 75005 Paris
Métro & RER : Saint-Michel

Infoline : 06 58 67 61 95

Amanda Sthers adapte l’érotique Fifty Shades of Grey au théâtre

Le best seller Cinquante Nuances de Grey ("Fifty Shades of Grey" en V.O) d’E.L James va être porté sur les planches en France dans une adaptation musicale et décalée, inspirée de "50 Shades ! The Musical", créée à Broadway par la troupe Baby Wants Candy et actuellement en tournée aux Etats-Unis. Cette pièce prendra ses quartiers dès le 17 septembre prochain au Palace, ancienne boite de nuit mythique reconvertie aujourd’hui en salle de spectacle. La romancière Amanda Sthers prend en main l’adaptation de la comédie américaine, comme l’a laissé entendre un Tweet posté sur son compte le 6 juin dernier, nous rapporte Pure People. La pièce devrait s’appeler "50... et des nuances" précise Terrafemina. Quant à la tonalité de l’adaptation de ce sex-seller mondial, le dossier de presse cité par Gala.fr est sans équivoque : "Menée tambour-battant par une troupe délirante et un orchestre live, ce spectacle va secouer vos sens et vos zygomatiques! "

Jeudi 20 Juin
LUI

Actualité BDSM

Le magazine masculin érotique "Lui" va être relancé au mois de septembre prochain

Lui, magazine masculin emblématique des insouciantes "seventies", va reparaître en septembre prochain, relancé par l’homme d’affaires Yves le Fur avec à sa tête l’écrivain Frédéric Beigbeder et Yseult Williams.

Célèbre à l’époque pour ses couvertures de stars dénudés, Lui, lancé en 1963 par Daniel Filipacchi, a connu son apogée au début des années 80 avant d’entamer un long déclin jusqu’à son arrêt en 1994.

Suivra une éphémère relance sous forme d’un magazine pornographique qui fit long feu.

Le nouveau Lui, qui conservera le logo original, sera en kiosques le 5 septembre prochain au prix de 2,90 euros, fort de 200 pages et soucieux de garder "un ton léger, insouciant et impertinent, celui du magazine d’avant le choc pétrolier et avec un esprit français", résume Frédéric Beigbeder.

"Avec ses grandes interviews et ses grandes signatures, Lui constituait pour les homme un alibi pour acheter des photos de femme dénudées, aujourd’hui le nu est +normal+, il est partout, on part de la même idée mais à nous de le +glamouriser+ et de mettre en valeur LA femme", explique le directeur de Lui. Il ne s’agira pas à proprement parler de photo de nues mais d’aborder la mode légère et les dessous, ajoute-t-il.

Frédéric Beigbeder réfute pour Lui l’appellation de magazine de charme. Se tournant vers sa rédactrice en chef, Yseult Williams, ancienne directrice de Grazia, il estime que "le meilleur garde-fou de Lui est d’avoir une équipe de rédaction féminine".

"Éviter d’être des +gros beauf+" "On vise un public d’homme mais pas que", souligne-t-elle pour sa part.

"Comme dans Lui première époque, on aura de grandes signatures d’écrivains, de journalistes et de photographes", déclare Beigbeder, sans toutefois dévoiler lesquels. "Il s’agit bien de ressusciter un titre mythique, en évitant de devenir de +gros beaufs+", explique-t-il affirmant sa volonté d’en faire un magazine haut de gamme, esthétique et intellectuel.

Il n’a pas caché la difficulté qu’il y aura à convaincre aujourd’hui des stars de premier plan à poser peu vêtue pour Lui. Qui seront les nouvelles Brigitte Bardot, Sylvia Kristel, Catherine Deneuve, Marlène Jobert, Ursula Andress, Nastassja Kinski ou Isabelle Huppert qui ont, parmi des centaines d’autres, posées pour Lui ?

"Difficile à dire, pourquoi pas aussi des personnalités politiques ?", s’interroge malicieusement Beigbeder. Y

ves le Fur, éditeur et directeur de la publication a racheté le titre à ses anciens propriétaires il y a six mois.

L’homme d’affaires, qui travaille notamment dans la communication évènementielle, avait lancé avec succès deux magazines à la fin des années 90, "DS" et "Numéro". "Lui est une marque forte et nous estimons qu’il existe pour ce titre de la presse de luxe un noyau dur de lecteur entre 35 et 50 ans", confie-t-il .

Il a souligné qu’à moins de 10 semaines du lancement, les annonceurs étaient enthousiastes et les carnets de commandes remplis.

"Le premier numéro sera tiré à 350.00 exemplaires et l’objectif de vente à terme se situe entre 150.000 et 200.000 exemplaires", estime M. Le Fur. La structure de recettes de Lui devrait être partagée à 60% par la publicité et à 40% par les ventes.

Jeudi 20 Juin
Sex Shop

Sextoys

Accessoires

Passage du désir

"Première marque dédiée au développement durable du couple" énonce le slogan. La couleur est annoncée, et avec une telle entrée en matière, difficile de résister à l’appel de la luxure… Ouvert depuis plus de quatre ans au c½ur du Marais, Passage du désir est exclusivement dédié – vous l’aurez compris – aux plaisirs de la chair. Heureusement pour les âmes sensibles, ici, l’ambiance est un poil plus chic que dans les sexshops de Pigalle.

Les gaines de masturbation pour hommes se cachent dans des ½ufs (Tenga Egg 9,90¤), les boules de geisha ressemblent à des bonbons (Lelo) et les sextoys se font high tech (Fun Factory Flash rabbit click’n charge)… Mais enfin, vous vous imaginez lire pendant une heure le mode d’emploi de votre gode avant de vous toucher la coquillette, vous ? Allons soyons sérieux.

Outre ces ustensiles pour grimper aux rideaux, vous trouverez dans les rayons d’habiles déguisements, des jeux plein d’humour et tout un tas de propositions indécentes pour rendre votre quotidien torride. Gare aux migraines, l’antre libertin est ouvert tous les jours.

Deux autres adresses : 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie et 22 rue du Pont Neuf.

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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