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Nuit Elastique - Samedi 6 Juillet 2013

La Nuit Élastique est la soirée vinyle, latex & cuir qui fait référence à Paris.
Fondée en 1998 par Francis Dedobbeleer, graphiste, photographe et DJ impliqué dans le milieu SM et fétichiste depuis plus de 30 ans, elle a fêté sa 100e édition en mai 2011.
Ce qui fait le succès et la particularité de la Nuit Élastique est le fait que pour pouvoir y participer il faut obligatoirement être habillé en vinyle, en latex et en cuir.

PRIX D’ENTRÉE
Femme seule (y compris transsexuelles et travestis) : 15 ¤ en prévente / 25 ¤ sur place
Couple (1 femme + 1 homme) : 30 ¤ en prévente / 50 ¤ sur place
Homme seul : 40 ¤ en prévente / 60 ¤ sur place
Préventes en vente exclusivement sur internet (paiement par CB) sur www.nuit-elastique.com
Sur place paiement soit en espèces, soit par Carte Bancaire.

Accès interdit aux – de 18 ans

TENUE VINYLE, LATEX & CUIR STRICTEMENT OBLIGATOIRE !
Strict minimum : pantalon ou jupe dans l’une de ces trois matières.

PENICHE HENJO – Quai de la Tournelle – 75005 Paris
Métro & RER : Saint-Michel

Infoline : 06 58 67 61 95

Amanda Sthers adapte l’érotique Fifty Shades of Grey au théâtre

Le best seller Cinquante Nuances de Grey ("Fifty Shades of Grey" en V.O) d’E.L James va être porté sur les planches en France dans une adaptation musicale et décalée, inspirée de "50 Shades ! The Musical", créée à Broadway par la troupe Baby Wants Candy et actuellement en tournée aux Etats-Unis. Cette pièce prendra ses quartiers dès le 17 septembre prochain au Palace, ancienne boite de nuit mythique reconvertie aujourd’hui en salle de spectacle. La romancière Amanda Sthers prend en main l’adaptation de la comédie américaine, comme l’a laissé entendre un Tweet posté sur son compte le 6 juin dernier, nous rapporte Pure People. La pièce devrait s’appeler "50... et des nuances" précise Terrafemina. Quant à la tonalité de l’adaptation de ce sex-seller mondial, le dossier de presse cité par Gala.fr est sans équivoque : "Menée tambour-battant par une troupe délirante et un orchestre live, ce spectacle va secouer vos sens et vos zygomatiques! "

Jeudi 20 Juin
LUI

Actualité BDSM

Le magazine masculin érotique "Lui" va être relancé au mois de septembre prochain

Lui, magazine masculin emblématique des insouciantes "seventies", va reparaître en septembre prochain, relancé par l’homme d’affaires Yves le Fur avec à sa tête l’écrivain Frédéric Beigbeder et Yseult Williams.

Célèbre à l’époque pour ses couvertures de stars dénudés, Lui, lancé en 1963 par Daniel Filipacchi, a connu son apogée au début des années 80 avant d’entamer un long déclin jusqu’à son arrêt en 1994.

Suivra une éphémère relance sous forme d’un magazine pornographique qui fit long feu.

Le nouveau Lui, qui conservera le logo original, sera en kiosques le 5 septembre prochain au prix de 2,90 euros, fort de 200 pages et soucieux de garder "un ton léger, insouciant et impertinent, celui du magazine d’avant le choc pétrolier et avec un esprit français", résume Frédéric Beigbeder.

"Avec ses grandes interviews et ses grandes signatures, Lui constituait pour les homme un alibi pour acheter des photos de femme dénudées, aujourd’hui le nu est +normal+, il est partout, on part de la même idée mais à nous de le +glamouriser+ et de mettre en valeur LA femme", explique le directeur de Lui. Il ne s’agira pas à proprement parler de photo de nues mais d’aborder la mode légère et les dessous, ajoute-t-il.

Frédéric Beigbeder réfute pour Lui l’appellation de magazine de charme. Se tournant vers sa rédactrice en chef, Yseult Williams, ancienne directrice de Grazia, il estime que "le meilleur garde-fou de Lui est d’avoir une équipe de rédaction féminine".

"Éviter d’être des +gros beauf+" "On vise un public d’homme mais pas que", souligne-t-elle pour sa part.

"Comme dans Lui première époque, on aura de grandes signatures d’écrivains, de journalistes et de photographes", déclare Beigbeder, sans toutefois dévoiler lesquels. "Il s’agit bien de ressusciter un titre mythique, en évitant de devenir de +gros beaufs+", explique-t-il affirmant sa volonté d’en faire un magazine haut de gamme, esthétique et intellectuel.

Il n’a pas caché la difficulté qu’il y aura à convaincre aujourd’hui des stars de premier plan à poser peu vêtue pour Lui. Qui seront les nouvelles Brigitte Bardot, Sylvia Kristel, Catherine Deneuve, Marlène Jobert, Ursula Andress, Nastassja Kinski ou Isabelle Huppert qui ont, parmi des centaines d’autres, posées pour Lui ?

"Difficile à dire, pourquoi pas aussi des personnalités politiques ?", s’interroge malicieusement Beigbeder. Y

ves le Fur, éditeur et directeur de la publication a racheté le titre à ses anciens propriétaires il y a six mois.

L’homme d’affaires, qui travaille notamment dans la communication évènementielle, avait lancé avec succès deux magazines à la fin des années 90, "DS" et "Numéro". "Lui est une marque forte et nous estimons qu’il existe pour ce titre de la presse de luxe un noyau dur de lecteur entre 35 et 50 ans", confie-t-il .

Il a souligné qu’à moins de 10 semaines du lancement, les annonceurs étaient enthousiastes et les carnets de commandes remplis.

"Le premier numéro sera tiré à 350.00 exemplaires et l’objectif de vente à terme se situe entre 150.000 et 200.000 exemplaires", estime M. Le Fur. La structure de recettes de Lui devrait être partagée à 60% par la publicité et à 40% par les ventes.

Jeudi 20 Juin
Sex Shop

Sextoys

Accessoires

Passage du désir

"Première marque dédiée au développement durable du couple" énonce le slogan. La couleur est annoncée, et avec une telle entrée en matière, difficile de résister à l’appel de la luxure… Ouvert depuis plus de quatre ans au c½ur du Marais, Passage du désir est exclusivement dédié – vous l’aurez compris – aux plaisirs de la chair. Heureusement pour les âmes sensibles, ici, l’ambiance est un poil plus chic que dans les sexshops de Pigalle.

Les gaines de masturbation pour hommes se cachent dans des ½ufs (Tenga Egg 9,90¤), les boules de geisha ressemblent à des bonbons (Lelo) et les sextoys se font high tech (Fun Factory Flash rabbit click’n charge)… Mais enfin, vous vous imaginez lire pendant une heure le mode d’emploi de votre gode avant de vous toucher la coquillette, vous ? Allons soyons sérieux.

Outre ces ustensiles pour grimper aux rideaux, vous trouverez dans les rayons d’habiles déguisements, des jeux plein d’humour et tout un tas de propositions indécentes pour rendre votre quotidien torride. Gare aux migraines, l’antre libertin est ouvert tous les jours.

Deux autres adresses : 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie et 22 rue du Pont Neuf.

Mercredi 19 Juin
Actualité BDSM

Littérature SM

Des plumes dans le cul

Mise à nu. Un atelier d’écriture parisien propose régulièrement à ses participants des séances d’ébats littéraires. Le sujet du jour : une «ode à la fesse masculine».

«C’est fini ! Maintenant, donnez-nous du cul, du cul, du cul !» L’heure et demie de rédaction est terminée. C’est le moment de rendre sa copie pour les auteurs amateurs de l’atelier d’écriture Mot à mot où, depuis deux ans, et bien avant le succès du sex-seller Cinquante Nuances de Grey, l’écrivaine Joëlle Guillais invite de temps en temps ses participants à s’encanailler de la plume et à s’aventurer sur le terrain de l’érotique.

L’atelier se tient chez elle, dans un loft parisien. La déco est excentrique, un peu barrée, à l’image de l’organisatrice. Un écriteau lumineux «Sex» clignote tandis que trois Barbie à poil sont à la queue leu leu sur un abat-jour. Ce soir, sous les grands Velux, ils sont sept à bûcher, chacun sur un coin de table éclairé par des lampes de bureaux, pour rédiger une «ode à la fesse masculine».

Bibliothécaire, ingénieur, responsable de communication, artiste ou consultante… La plupart des participants sont venus après leur travail et portent encore leur tenue de boulot. La moyenne d’âge de la troupe oscille entre la vingtaine et la quarantaine. Certains ont des blogs, d’autres rédigent des chroniques littéraires, mais ici, personne ne compte faire la nique à E. L. James, l’auteure de Cinquante Nuances de Grey. «Les textes sont vierges de toute dimension commerciale, annonce Joëlle Guillais. La seule motivation pour venir, c’est le plaisir.» Afin de stimuler l’inspiration de ses écrivains, elle a distribué des photos d’hommes nus en début de séance. Et une feuille avec une consigne : «A vous de donner des fessées et du sexe aux mots pour rendre la fesse masculine érotique et littéraire.» Comme à la fin d’un examen, les auteurs se pressent pour finir. On entend des soupirs, des pianotements de doigts qui s’accélèrent sur les claviers d’ordinateurs. Des pages de carnets noircies tournées fiévreusement.

«Croquer». Il est temps de passer à la lecture. Petit moment de flottement avant que les participants se lancent. Pas facile de se dépoiler ? «C’est un sujet pas évident, on se demande : "Comment je fais avec le cul ? Qu’est-ce que je fais avec les mots ?", explique Joëlle Guillais. Cela nécessite de la part des auteurs un important déverrouillage.» Trop important ? Dans son groupe de débutants, deux participants n’ont pas pu écrire, trop déroutés. Pour Eric, le seul garçon présent ce soir, lire devant les autres, au contraire, c’est «émancipateur». «Ici, il n’y a pas de tabous. Au-delà de la gêne, cela nous pousse à aller plus loin, à tester de nouvelles choses.» «Cela fait trois ans que l’on se connaît tous, on se sent en confiance. Si dans nos écrits chacun dévoile une partie de soi, nous nous intéressons au texte, pas à l’endroit où nous l’avons puisé», ajoute Myriam, une petite brune.

Barbara se lance dans son «Hymne à la joaillerie» : «Je suis une collectionneuse de bijoux et goûte une richesse dont peu peuvent se targuer, car mes bijoux sont de famille, d’une famille altière et musclée, celle des hommes bien montés, débite-t-elle d’une petite voix timide. Mon corps est un écrin où viennent s’enchâsser des morceaux de bravoure. Aucun homme ne m’a résisté, moi qui savais mieux que personne par quel bout les prendre pour mieux les croquer. Tous, je les ai fait grossir dans mon lit, et j’ai fait de leurs éclats une rivière de diamants dont le velours de mes draps porte encore l’empreinte.»

«C’est une femme qui tient les hommes, elle jouit de son pouvoir, commente Joëlle Guillais. L’écriture est très esthétique : on ressent aussi un plaisir littéraire à t’écouter.» Après chaque lecture, chacun donne son avis. Et les retours peuvent parfois être musclés. Un passage nécessaire, selon les auteurs, pour progresser dans leur écriture.

Les risques quand on écrit le sexe ? Les lieux communs et la vulgarité. «Le territoire de l’érotisme est jalonné de clichés, dit Laurence, artiste. Je n’aime pas, par exemple, employer des mots comme "bite" ou "chatte". Je préfère mettre en scène, partir de l’ordinaire pour une montée en puissance ou faire jaillir l’érotisme là où on ne l’attend pas.» Françoise, elle, «n’a pas peur des mots» : «Parfois il faut être au plus près d’eux pour être au plus près des sensations.»

Au fil des lectures se dessine un érotisme pluriel. Bien plus vaste que celui de la consigne initiale. Dans les textes, au final, il y a peu de fesses d’hommes, mais beaucoup de sensualité et de désir. Qui vont se nicher dans des recoins parfois surprenants. Oriana préfère décrire les mains des hommes, membres plus sensuels et mystérieux que le sexe ou le cul. «Sur leurs propres corps et celui des autres, ce sont toujours leurs mains qui se mettent à nu. Le corps exulte, les mains expriment.» Dans la nouvelle de Myriam, le personnage de Djamel est beau comme un ange, si bien que son héroïne a envie de le déplumer. Comme un poulet. «Elle énumérait, numérotait un à un ses abattis : les bras, le torse sous peau de satin gris, parfaitement calibrés, musclés à point avec juste ce qu’il faut de tendre au biceps et au sein pour que, mécaniquement, on veuille s’y amollir.»

Joëlle Guillais a-t-elle déjà été choquée par les écrits olé olé de ses élèves ? «Pas choquée mais surprise ! Je me souviens d’une petite tradeuse qui nous avait raconté une histoire de dingue autour du sperme qui fait maigrir !»

«Domino». Astrid prend le relais avec deux textes. Le premier, c’est «l’Endormie». «Ma vie sexuelle était devenue une sorte de fjord de fin du monde», commence-t-elle d’une voix rocailleuse de fumeuse. Elle décrit une femme

sans âge dont la sexualité va se réveiller au contact d’un gigolo. «J’y suis allée avec une robe noire, une culotte blanche et quelques souvenirs en domino. Ceux d’avant la mélancolie du sein qui chute. […] Je ne peux pas le toucher. J’ai honte, honte de ma paume fanée sur cette peau de printemps.»

Dans le second texte, «Ton corps», Astrid décrit un amant décrépi. «Intermittente du garde à vous, ta queue. Sportif de salon, ton cul.» Et du désir qu’il provoque chez la narratrice. «Ton corps est fait de cuisses et de quelques poils sur le torse que j’entortille du bout des doigts pour en faire mon festin de toi. Entre tes mains ta queue se soumet à ma bouche inaugurant le la d’un opéra licencieux. En maître de ballet, je te laisse instrumentaliser mes gestes et m’assujettis à notre loi.»

«La fellation est superbe», tranche Joëlle Guillais. Approbation générale. «Il va finir aux chiottes, celui-là», lance l’organisatrice en rigolant. Ici, les textes appréciés sont épinglés aux cabinets. «Ça aide à garder un peu d’humilité !»

Par Anne-Claire Genthialon
Pour Liberation

Mardi 18 Juin
Site Web

Etats-Unis Fetish

Actualité BDSM

Le sexe participatif et très furry

Offbeatr, une plateforme américaine de financement participatif, est exclusivement réservée aux projets liés autour des questions de sexualité.

Comme il devient possible de financer à peu près tout de manière participative, il était logique que le cul s’y mette. Le site américain Offbeatfr est ainsi une plateforme de crowdfunding exclusivement réservée aux projets autour des questions de sexualité.

«Nous avons remarqué que les sites classiques de crowdfunding ne mettent pratiquement jamais en avant des projets autour des questions sexuelles, raconte Ben Tao, le fondateur d’Offbeatfr, à Libération. Du coup, nous avons créé notre site pour permettre à ceux qui ont un «projet sexuel» comme des films, livres ou des jeux d’avoir les mêmes chances de réussite et d’aboutissement que ceux qui ont des idées plus classiques».

Pour pouvoir se mettre à collecter des dollars, cela se passe en deux étapes. Les propositions doivent tout d’abord obtenir suffisamment de votes de la part des Internautes, qui valident d’une certaine manière l’idée ; la deuxième étape est celle plus classique de l’obtention progressive de l’argent. Pour l’instant, le site revendique 125 projets créés.

En ce moment, par exemple, il est possible de financer Dildology.org, qui se propose de créer une sorte de 60 millions de consommateurs du gode. Remarquant la croissance du secteur de l’industrie du sextoy mais regrettant qu’il reste globalement peu surveillé, ses fondateurs proposent de «fournir des services de vérification matérielle et de gérer une base de données publiques des résultats, pour apporter de la transparence et de la surveillance tout en sensibilisant le public à la science derrière ces produits de plaisir».

Et, comme on peut le voir sur cette vidéo dénichée par Le Mouv, ses fondateurs semblent prendre très au sérieux leur mission puisqu’ils vont jusqu’à renifler les boîtes de godemichets avant de les ouvrir. Pour l’instant, ils ont recueilli seulement 520 dollars sur les 3000 recherchés, mais il reste neuf jours.

Sur le site Offbeatr, les propositions sont classées en fonction de l’orientation sexuelle proposée, hétéro, gay et divers. «Nous autorisons tous types de projets, explique Ben Tao. Ce qui nous intéresse le plus est la ou les personnes derrière. Nous cherchons des gens passionnés et en même temps capables de mener à bien leurs idées».

Tous ceux qui ont passé la première étape n’obtiennent pas forcément suffisamment d’argent ensutie. Ben Tao remarque que pas mal des projets «réussis» sont ceux autour du fandom furry, c’est à dire, comme le définit Wikipédia, «l’attrait pour les animaux imaginaires, mythologiques ou anthropomorphes, c’est-à-dire l’attrait pour les animaux possédant des caractéristiques humaine».

Une BD, Poni parade, une histoire de poneys qui font des choses réprouvées par la morale, a ainsi collecté 62 557 dollars. Un autre a obtenu 193 771 dollars pour un jeu d’aventure érotique textuel (en gros un jeu vidéo sans graphismes avec uniquement des phrases).

C’est énorme, son créateur ne recherchait que 10 000 dollars au départ. Surtout que, comme le reconnait l’auteur, Fenoxo, sur Reddit, «mon travail est un sujet de niche où je fais plein de description de scènes de lactation, de femmes avec des pénis, de démons, de furries ou d’organes génitaux absurdes».

«Nous avons été surpris de voir qu’il y avait autant de succès autour de ces sujets», avoue Ben Tao. Il estime «qu’il existait déjà avant une demande des fans mais pas d’endroit où financer ces envies. Offbeatr a simplement ouvert la porte».

Ils ne font donc pas hésiter sur cette plateforme à proposer des idées sortant de la norme, puisqu’au contraire les projets plus attendus comme des pornos hétéros ou gays semblent eux avoir plus de mal à collecter de l’argent.

 
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Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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