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Sam Taylor-Johnson réalisera le film Cinquante Nuances de Grey

Si elle est inconnue du grand public, Sam Taylor-Johnson, épouse du comédien Aaron Johnson (vu dans Kick Ass), a été choisie pour gérer l’adaptation cinématographique du best-seller mondial Cinquante Nuances de Grey, de E.L James. La réalisatrice britannique de 46 ans est à l’origine d’un seul film, sorti en 2009, Nowhere Boy, biopic sur la vie de John Lennon.

L’auteure du livre érotique ayant connu un fort succès et s’étant écoulé à 40 millions d’exemplaires a confié sa joie sur Twitter. "Je suis ravie et excitée de vous annoncer que Sam Taylor-Johnson a accepté de réaliser le film Cinquante Nuances de Grey". Le producteur Michael De Luca a confirmé. "La capacité de Sam pour mettre en valeur l’élégance dans les relations complexes, traitant de l’amour, de l’émotion et de la chimie sexuelle, fait d’elle la réalisatrice idéale pour faire naître à l’écran cette relation. Les personnages de E.L James et la narration exigent un réalisateur prêt à prendre des risques et repousser les limites si nécessaire, et Sam est un choix naturel", s’est-il félicité.

La principale intéressée a exprimé son enthousiasme à l’aide d’un communiqué de presse. "Je suis ravie d’être en charge de l’évolution de Cinquante Nuances de Grey et de le faire passer du livre au grand écran. Pour les nombreux fans, je veux vous dire que je vais honorer la puissance du livre d’Erika, et des personnages que sont Christian et Anastacia. Ils me collent aussi à la peau", a-t-elle assuré. Pour le moment, les comédiens qui devront incarner le milliardaire pervers et la jeune nymphette devenant son esclave sexuelle n’ont pas été désignés. Mais avec Sam Taylor-Johnson aux commandes, il y a de fortes chances que Aaron Johnson, son jeune époux, enfile le costume du businessman décadent Christian Grey.

Mardi 25 Juin
Sexualité

Insolite

A bas l’orgasme !

«Nous voulions jouir sans entraves et nous nous sommes enchaînées.» Le constat est amer. Sarah, sur le blog du collectif lesbien et féministe Barbieturix, a publié dimanche un pamphlet contre la dictature de l’orgasme.

Faisant écho à la publication l’année dernière du manifeste pour le mal baiser de Gaëlle-Marie Zimmermann, elle rappelle que «le cul n’est pas un concours de prouesses acrobatiques et philosophiques, ni même une course à l’épanouissement absolu et encore moins une course à l’orgasme».

On a le droit de rater, on a le droit de ne pas avoir envie, on a le droit de ne pas jouir sans être immédiatement vilipendé par la société, son ou sa partenaire. Un discours peut-être classique mais qu’il faut toujours réaffirmer face aux «10 trucs voire 10 commandements» que proposent les médias pour atteindre absolument l’orgasme. «Nous sommes entourées d’injonctions qui se font passer pour des conseils et si nous n’arrivons pas à jouir, c’est que nous avons un blocage ou que nous ne sommes pas assez libérées sexuellement», écrit-elle.

«Le cunnilingus raté»

Ce diktat du plaisir, comme elle l’explique, n’est pas l’apanage des couples hétéros. «J’ai des copines avec qui ça se passait très mal à cause de ça, surtout une. Elle avait l’impression que j’avais un vrai souci, elle m’a vraiment collé la pression», regrette ainsi l’une des filles interrogées par Barbieturix.

Rappelant la diversité des envies et des plaisirs, elle met en garde contre l’universalité de la jouissance et cette volonté capitaliste de consommer plus (godes, huiles de massage) pour jouir censément mieux. La libération sexuelle n’est pas la question de l’orgasme pour toutes, mais du choix de ses pratiques pour toutes, défend-elle.

Dans son manifeste, Gaëlle-Marie Zimmermann avait, elle, dressé la liste des choses à faire ou accepter pour «le droit de mal baiser» : «le cunnilingus raté», «la fellation miteuse», «l’érection défaillante», «des coudes qui font mal», «l’orgasme minable».

Lundi 24 Juin
Sexualité

Insolite

Sexualité : les femmes passent à l’oral !

Une blogueuse spécialiste du porn et la créatrice d’un site d’objets coquins organisent des «cabinets de curiosité» où se délient les langues féminines.

Sur la table basse, quelques bouteilles de vin débouchées. Calées dans les canapés, elles sont une dizaine, la trentaine pour la plupart, à trinquer, piocher dans les tomates cerises, fumer des clopes et papoter. Ça ressemble à un apéro entre copines. Sauf qu’aucune des invitées ne se connaît. Et qu’on entend des mots comme «masturbation», «sexe», «pipe» au détour des conversations. Ce vendredi soir, au dernier étage d’une maison d’artiste située dans le XVIIIe arrondissement de Paris, se tient un «Cabinet de curiosité féminine». Drôle de nom pour ce rendez-vous qui n’a rien à voir avec les collections d’objets zarbis en vogue il y a trois siècles. Mais qui s’apparenterait plus à un cours d’éducation sexuelle ou à une réunion Tupperware olé olé où, pendant deux heures et demi et pour 20 euros, les femmes sont invitées à causer sexualité

A l’origine du projet, un duo de filles. Camille Emmanuelle, blogueuse spécialiste de la culture porn, et Alexia Bacouël, fondatrice des Dessous du plaisir, un site internet spécialisé dans les accessoires coquins. C’est au cours de ses ventes à domicile de sex-toys qu’elle a constaté les lacunes des femmes sur leur plaisir. «Pour certaines, il y a une réelle ignorance et, du coup, un renoncement à toute vie érotique», raconte-t-elle. Etonnant, alors qu’on imaginerait volontiers les femmes libérées de la culotte et abreuvées de conseils «sexo» des magazines ? «Beaucoup de tabous et de clichés persistent. Certaines sont convaincues que le point G est un mythe, d’autres pensent que "le porno, c’est pour les hommes", ou que la "masturbation, c’est vulgaire", ajoute Camille Emmanuelle. La parole sur la sexualité féminine a été accaparée par les magazines féminins. Entre copines, les filles se retrouvent souvent confrontées à une amie qui aura tout vu, tout vécu et qui les complexera. Il manquait un espace de prise de parole sur ce sujet.» Alors, depuis le 8 mars, elles organisent ces réunions mensuelles pour inciter les femmes à se réapproprier la parole sur leur sexualité. Chaque cabinet a un thème. Celui de ce soir : «jeux de bouche». Baiser, cunnilingus et fellation sont au programme. «Nous ne sommes ni psys ni sexologues et encore moins des prophètes du sexe : nous sommes là pour échanger et montrer que la cuisine du sexe est pleine de saveurs», annonce Camille Emmanuelle.

Debout devant un écran d’ordinateur sur lequel défilent des images, elle se lance dans un exposé sur le baiser, mêlant étymologie du mot (du latin bassiare, qui signifie embrasser, tenir dans ses bras), anthropologie, Klimt et Rodin, ce coquin de Sade qui a donné sa connotation porno au terme dans la Philosophie dans le boudoir, les interdits… Comme en Inde, où il aura fallu attendre 2001 pour voir un bécot sur grand écran, le baiser ayant longtemps été considéré comme un signe d’occidentalisation.
Alexia Bacouël prend le relais. Son intervention est plus branchée «comment ça marche ?». Le nombre de muscles mobilisés par un baiser, les substances chimiques qui se libèrent lors d’un palot, un petit point sur les cochonneries qu’on peut se refiler et des références de bouquins ou de films. «On a tendance à l’oublier un peu, mais le baiser, c’est fondamental», conclut l’animatrice. «C’est aussi social, rebondit la Palombe, performeuse burlesque. Si tu vas chercher ton bambin à l’école et que tu galoches ton mec à la sortie des classes, c’est mal vu !» Les présentations des maîtresses du cabinet replacent les pratiques sexuelles dans un «contexte socioculturel». Et démontrent que le plaisir n’est pas dénué d’enjeux d’égalité hommes-femmes. Exemple avec le cunnilingus, longtemps tabou en Occident, interdit par la plupart des religions et même snobé par le Kamasutra. «La fellation y occupe des pages, mais il y a à peine trois lignes dessus, explique Camille Emmanuelle. Dans les m½urs, le cunnilingus n’est qu’un préliminaire : la pénétration reste la reine des pratiques.» Ce qui agace Alexandra, 33 ans et déjà deux cabinets de curiosité féminine à son actif. «Dans le porno, on voit toujours l’homme finir par se faire sucer, jamais la femme.»

Au fil de la séance, les femmes réagissent de plus en plus. Sur la fellation, les avis divergent. Pour certaines, c’est une soumission. Pour d’autres, «un acte de contrôle». «La fellation, c’est souvent un truc réservé à la maîtresse, pas à la femme légitime», remarque une autre. Alexia Bacouël insiste sur l’importance des plaisirs partagés et le dialogue. «Il n’y a que vous qui pouvez dire ce qui vous fera frémir», lance-t-elle. «Les hommes sont hyper en attente de conseils ! réagit une des participantes. Peut-être que les femmes en ont moins besoin… On fonctionne différemment.» Certaines approuvent, d’autres non. «Il ne faut pas faire de généralités», tranche Camille Emmanuelle. L’ambition des organisatrices est aussi de créer des cabinets pour les couples. Et pour les hommes. Si ça parle cul et cru, que ça rigole beaucoup, les échanges parfois se font plus intimes. Etrange, entre inconnues ? «Avec mes copines, on est plus dans l’anecdote. Pas dans la réflexion, glisse Alexandra. Là, on comprend les enjeux qui peuvent entourer les pratiques sexuelles, les freins culturels…»

La séance se termine. Les participantes sont invitées à répondre à un questionnaire anonyme pour récolter des données. Le but, constituer un observatoire sur la sexualité féminine. La Palombe est un peu déçue : «J’aurais aimé qu’on s’aventure ailleurs, sur les seins, le cul, les aisselles, les oreilles…» Faute de temps, l’annulingus n’a pas été abordé. «Nous faisons des ateliers tests pour l’instant. Nous avons lancé une plateforme internet et, par la suite, grâce à d’autres ambassadrices, on espère que de nouveaux cabinets se montent avec des femmes de tout âge et d’origines sociales confondues», précise Alexia Bacouël. Deux cabinets sont déjà programmés à Nantes et à Marseille.

www.cabinetsdecuriosites.fr

Par Anne-Claire Genthialon pour Liberation

Dimanche 23 Juin
People

Exhibitionnisme

Actualité BDSM

Insolite

La photo topless de Nicki Minaj fait le tour du monde sur Instagram

Ce 20 juin, Nicki Minaj a décidé de publier une photo d’elle topless en plein essayage d’une robe, les mains couvrant partiellement ses seins. Avec plus de 19 000 likes, la protégée de Lil Wayne et Birdman, les patrons du label YMCMB (Young Money Cash Money Billionaires), a clairement réussi son coup !

La photo fait en ce moment le tour du monde.

Samedi 22 Juin
Actualité BDSM

Soirées fetish

Les lesbiennes prennent party

Soirée. La PlayNight permet aux filles d’affirmer leur droit aux plaisirs SM. Et d’en profiter dans les backrooms.

Dans un coin, sur un canapé, deux femmes discutent, à l’abri de la lumière rouge tamisée. Elles commencent à s’embrasser, puis légèrement se déshabiller. Soudain l’une des deux se relève, prend l’autre par la main et la guide vers les backrooms au sous-sol pour faire l’amour en toute discrétion. A Paris, le vendredi 7 juin, se tenait la 14e PlayNight, une «sex party autogérée» à tendance BDSM (bondage, soumission, sadomasochisme) pour les «lesbiennes, trans, freaks et créatures», comme l’explique Flozif, l’instigatrice, cheveux courts et tenue SM en cuir noir qui laisse voir ses seins.

Si dans la capitale les espaces gays sont nombreux et variés, les lieux réservés aux lesbiennes se comptent sur les doigts d’une main. Ils ont même tendance à fermer, comme le Pulp en 2007 ou le Troisième Lieu et les Filles de Paris l’année dernière. «Les lesbiennes ont mauvaise réputation, on est censées se mettre en couple, être ringardes, ne pas baiser, ne pas sortir» , regrette Flozif, qui a lancé le concept de la PlayNight en 2009. Elle voudrait changer cette image, dans une démarche féministe pro sexe. «On essaie d’en organiser quatre fois par an avec des performances toute la soirée, ajoute-t-elle avant de partir préparer la salle du bas pour un atelier bondage. L e but est de créer une atmosphère qui met à l’aise, où les filles et les trans se sentent bien.» Entre 150 et 200 personnes s’y pressent à chaque fois. Les femmes ont entre 18 et 60 ans. Certaines portent des costumes en latex, d’autres sont très habillées et maquillées, avec des talons très hauts et des jupes très courtes. La plupart sont venues simplement en jeans et tee-shirts ou petits hauts. Les hommes ne sont dans leur grande majorité pas admis - on a eu le droit à une dérogation. Un gay, venu accompagner son amie lesbienne, est ainsi repoussé à l’entrée.

Bérurier noir. Kay Garnellen, barbe à paillettes, torse nu, caleçon roses et bretelles, participe à l’organisation de l’événement. «La première partie de la soirée, c’est un jeu de rôles, avec des exercices SM, des initiations pour des personnes qui ne se connaissent pas, explique cet artiste trans. On ½uvre à proposer un espace où des sexualités peuvent s’exprimer, mais après, les gens font ce qu’ils veulent. Il n’y a aucune obligation de passer à l’acte.»

Depuis plusieurs éditions, la PlayNight se déroule au Next, un bar-boîte de nuit gay où l’on peut, par exemple, participer à des après-midi fessées. «Ce n’est pas du tout le même public, estime l’un des barmen, un des rares mâles présents. Elles consomment un peu moins, parce qu’il ne faut pas oublier que les femmes gagnent moins d’argent, et elles sont plus militantes, même dans le choix de la musique. Les gays sont house ou pop, alors qu’elles, elles nous ont déjà demandé les Bérurier noir.» Derrière lui, passe sur un écran un clip de Marilyn Manson. Sur un autre défile un porno queer et lesbien. Une actrice tatouée bande les yeux de sa partenaire et la prend avec un gode-ceinture.

Ariane, étudiante de 21 ans, tout en cuir et latex, seins découverts et chevelure vert fluo, juge que cette soirée l’a aidée à prendre confiance en elle. «Avant, j’allais dans des boîtes BDSM hétéros, mais je trouve le milieu queer plus ouvert, raconte-t-elle. J’ai beaucoup de complexes, mais heureusement à la PlayNight les critères de beauté ne sont pas les mêmes. Dans mon école de mode, je suis la grosse, ici, je suis celle qui plaît.»

Minuit et demi, trois performances assez brèves débutent. Pour la première, un drap blanc cache deux corps de femmes. Elles s’enlacent et se délacent, s’habillent et se déshabillent, jeu d’ombres chinoises. Les deux jeunes artistes achèvent leur prestation sous les sifflets d’encouragements et les applaudissements des spectatrices. «Je préfère les soirées mixtes, mais je peux comprendre que certaines aient besoin d’espaces réservées, analyse Misungui, l’une des deux performeuses. Il faut parfois pratiquer l’entre-soi pour se sentir plus libre.»

Toutes, loin de là, ne sont pas venues pour coucher. «Je trouve l’idée bonne, donc je viens pour soutenir le projet, mais moi je n’arrive pas à baiser», avoue ainsi Emmanuelle. Au sous-sol, sur la piste de danse au mur de pierres peintes en noir, quelques-uns s’amusent, sans aller très loin, avec une croix de Saint-André. Les backrooms, ouvertes ou fermées selon les désirs, ressemblent à des petits vestiaires de piscine. Entre les deux, dans le couloir sombre, Sophie tient toute la nuit un stand de prévention de l’association Kiosque Info Sida et Toxicomanie. «C’est utile d’aller à ce genre de soirées parce que, d’ordinaire, c’est un public difficilement atteignable», se réjouit-elle. Elle distribue du gel, des gants en latex, différents préservatifs. «Déjà, c’est compliqué d’être lesbienne, et en plus pratiquer le BDSM rajoute un second niveau, vient confirmer Carole qui se mêle à la conversation. J’ai mis du temps à me sentir bien.»

«Codes». A 4 heures du matin, Florence, 25 ans, occupe pour une dernière chanson la piste de danse désertée. C’est sa première PlayNight. «A la Wet for me [une soirée électro principalement lesbienne, ndlr], il faut être très belle pour choper ; ici, c’est plus ouvert», note-t-elle. Sans cet espace, elle ne sait pas si elle pourrait vivre facilement sa sexualité : «Je me sens bisexuelle. J’habite à la Courneuve et j’ai tous les codes avec les garçons, mais, avec les filles, je ne sais pas, je n’ose pas forcément.» A ses côtés, deux fêtardes se rapprochent subrepticement. Elles s’embrassent, sourient. Et se faufilent dans les backrooms pour un dernier moment d’intimité avant que le jour ne reprenne ses droits.

Par Quentin Girard pour Libération

Samedi 22 Juin
Brigitte Lahaie

Sexualité

Les positions sexuelles conseillées par Brigitte Lahaie : La brouette

Encore une position qui demande une certaine forme physique aux partenaires mais elle permet une grande excitation. Il s’agit d’une variante sportive de la levrette...

La femme ne doit pas être trop lourde, être souple et avoir le dos en bon état. Rien de pire qu’une douleur pour perdre toute chance d’atteindre le plaisir !

Evidemment il ne s’agit pas d’une position romantique mais plutôt d’une position excitante et provocatrice. A conseiller après d’autres positions car à froid elle est délicate.

La pénétration n’est pas toujours facile, il faut un homme sûr de son érection. La femme peut reculer doucement pour s’empaler sur la verge. Le partenaire lui peut s’aider d’une main.

Ensuite, l’orgasme n’est pas forcément garanti mais il sera fort dans une position suivante plus confortable.

Il faut vraiment voir cette posture comme une position fantaisie qui amène un peu de fun dans la relation sexuelle. Bref une saine distraction qui permet de savoir que les partenaires sont au top de leur forme physique et de leur complicité.

L’homme se sent fort et la femme soumise mais il y a aussi tout un côté exhibitionniste car la femme se montre très impudique. Elle est aussi la tête en bas, ce qui plaît plus ou moins. Enfin le pénis cogne la face interne du vagin, ce qui est toujours plus efficace.

Quelques conseils ;

Attention à ne pas tomber ou avoir des à coups qui pourraient faire mal.

Pour plus de fixité, la femme peut coincer ses pieds sous les aisselles de l’homme. Elle peut aussi poser ses pieds sur une chaise située alors derrière son partenaire.

Elle peut aussi serrer les cuisses, la pénétration s’avère plus difficile mais le membre est alors particulièrement enserré et donc très bien dans son étui.

L’homme peut lui se caler contre un mur pour avoir plus d’assise.

Suivant la taille des deux partenaires, il faudra l’adapter.

 
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À Propos
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Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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