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Calendrier ASLAN 2016

Après le succès des trois livres d’illustration d’Aslan et des calendriers pin-up parus chaque année depuis 2013, voici un nouveau calendrier Aslan 2016 aux accents vintage. Que ce soit pour offrir à votre oncle, qui l’accrochera au mur de son garage, ou pour ravir votre copine fan de l’esthétique des années 1970, ce calendrier, dans la pure tradition de l’époque, fera un splendide cadeau de fin d’année !

Mercredi 30 Septembre
Sondage

Sexualité

La dépendance au porno n’existerait pas

Accro au porno. Alors que 30% des données transférées sur Internet seraient du contenu pornographique, la notion de dépendance au porno en ligne est de plus en plus répandue. Sorti récemment, le film Don Jon avec Scarlett Johansson, raconte d’ailleurs l’histoire d’un jeune homme qui se dit dépendant à la pornographie.

Pourtant, cette addiction serait un mythe. C’est du moins ce qu’estime David Ley, psychologue à Albuquerque (Nouveau-Mexique, États-Unis). En examinant de près les nombreuses études publiées sur le sujet, il s’est rendu compte que si 37% des études scientifiques expliquent que le fait de regarder de la pornographie à haute fréquence est une dépendance, seuls 27% des articles sur ce sujet s’appuient sur des données réelles.

Pour David Ley, les recherches déjà abouties manquent donc cruellement de preuves, de données statistiques et de rigueur scientifique, ce qui au final met en avant les effets négatifs de la pornographie. Leur erreur? Elles prennent trop souvent des cas isolés pour en faire une généralité. Un véritable camouflet pour les thérapeutes américains qui feraient selon lui leur beurre sur cette nouvelle addiction.

Le porno, vraiment sans danger?

Selon lui, le porno ne provoque pas de troubles majeurs de l’érection ni de modifications dans le cerveau des utilisateurs, comme certaines études peuvent y faire allusion. Et en ce qui concerne la pornographie et les adolescents, pour ce médecin un jeune n’a pas besoin de visionner de la pornographie pour connaître certaines pratiques sexuelles.

Il estime même que la pornographie a ses bons côtés en ce qu’elle offre un "lieu" pour s’exprimer aux personnes souffrant de déviances sexuelles, raison pour laquelle il associe l’essor de la pornographie à la diminution des crimes sexuels. En clair, il est préférable que les malades sexuels assouvissent leurs fantasmes dans un monde virtuel que dans notre société.

D’après les recherches de David Ley et son équipe, les personnes qui se disent "accros au porno" ont souvent un profil relativement similaire. Il s’agirait d’un homme, non-hétérosexuel, a la libido importante, qui recherche de nouvelles sensations et dont les valeurs religieuses vont contre ses désirs. En clair, ce serait un homosexuel issu d’un milieu très conservateur qui ne parviendrait pas à exprimer sa sexualité. Pour lui, la pornographie permettrait alors de compenser l’état émotionnel délétère produit par cette contradiction.

Les psychologues américains vont donc devoir redoubler d’attention, d’autant plus qu’une autre étude publiée récemment, montrait justement que les croyants auraient plus peur que les autres de devenir accro à la pornographie en ligne. Pas de quoi simplifier les diagnostics des psys.

Mardi 29 Septembre
Dakota Johnson

People

Exhibitionnisme

Photo

Dakota Johnson pose nue pour AnOther

L’actrice principale du blockbuster érotisant de Sam Taylor-Wood pose pour la couverture et confie ses angoisses dans le magazine anglais

Dakota Johnson nue, ce n’est pas un scoop. Depuis 50 Nuances de Grey, les formes avantageuses de l’héroïne masochiste du film de Sam Taylor-Wood, victime consentante (?) du beau pervers Christian Grey, sont connues de tous. Comme elle tient désormais à tourner la page et à montrer une autre image d’elle-même, la fille de Melanie Griffith et Don Jonhson, a accepté de faire la couverture du magazine de mode Another.

Dans les pages du journal anglais qui mêle depuis de nombreuses années culture et mode, immortalisée par le photographe Collier Schorr, la troublante Dakota dévoile en noir et blanc sa beauté évanescente. Ce dénudement artistique de la jeune star n’est en fait qu’un prétexte. Comme la naïve Anastasia Steele, Dakota Johnson est une jeune femme fragile. Elle livre son mal de vivre aux journalistes d’AnOther: «Parfois je panique sans même savoir ce que je fais ou pense. L’angoisse me submerge.»

Dakota Johnson joue dans le remake de La Piscine

Ces crises métaphysiques peuvent survenir aussi pendant les tournages. Dakota Johnson les redoute terriblement: «... Durant les scènes, c’est vraiment horrible. Cela me hante. Je doute tellement de moi-même, c’est un handicap. Malheureusement, j’ai tendance à être attirée par tout ce qui me fait peur.»

L’hypersensibilité de Dakota Johnson ne l’empêche pourtant de mener sa carrière tambour battant. Elle vient de présenter à la Mostra de Venise, avec le metteur en scène Luca Guadaguino, A Bigger Splash, le remake de La Piscine de Jacques Deray . Elle reprend le rôle de Penelope, joué en 1968, par Jane Birkin. Elle, aussi, était très sensible. Cela n’a pas nui à sa carrière. Bien au contraire.

Lundi 28 Septembre
Exposition

Actualité BDSM

Evènements fetish

Quand Paris prenait l’Europe dans ses draps

Les courtisanes au musée d’Orsay

Entre 1870 Et 1914, tous les fêtards du continent venaient s’encanailler dans la capitale. Le Musée d’Orsay ressuscite cet âge d’or des plaisirs.

C’est un carnet des plaisirs, un guide confidentiel que tout gentleman en visite à Paris veut avoir dans sa poche. Rédigé en 1883 par un illustre inconnu, sans doute anglais, paru en édition très limitée, « The Pretty Women of Paris » répertorie les courtisanes les plus en vue de la capitale. Nom, adresse, mini-biographie, compte rendu de leurs charmes, spécialités érotiques : tout est consigné. Deux cents pages de (ré)jouissances ! Ainsi peut-on lire que Léonide Leblanc a de l’esprit, une collection d’art et « une adorable tenue de combat ; une combinaison en dentelle noire, brodée de fleurs sur les deux seins, à la jointure des cuisses et sur chaque fesse émoustillante ».

Quant à Louise Valtesse de La Bigne, elle est infatigable, apprécie « le lesbianisme acharné » et « chez elle l’amulette de toutes les joies est généreusement ombrée d’une mousse d’un blond authentiquement vénitien ».

Capitale de l’amour et de la modernité, Paris attire toute l’Europe fortunée. La guerre est encore loin, on virevolte avant l’enfer. Le capitalisme est en plein essor. L’extravagance est une règle. Les danseuses de cancan ont des belles gambettes et des culottes fendues. Dans ce « bordel de l’Europe », les souverains s’encanaillent. « Ohé, Galles, tu paies le champagne ! » lance la Goulue, jambe en l’air et tête dans les jupons, au futur Edouard VII qui a retenu une table au Moulin-Rouge. L’extrême richesse côtoie la plus noire misère. Derrière le nouveau décor haussmannien, 120 000 femmes régalent une bourgeoisie ambiguë et hypocrite. Placées sous l’oeil des médecins et des flics, dirigées d’une main de fer par les mères maquerelles, les feurs de pavé alignent les passes à 1 franc toute la journée. Loin des bordels d’abattage, les cocottes, elles, s’épanouissent en liberté : elles choisissent leurs amants et fixent les tarifs ; diamants, hôtels particuliers, voitures…

Pour la Belle Otero, « le prince de Galles est un amant extraordinaire »

« Rentière de la bêtise et de l’ordure des mâles », comme l’écrit Zola dans « Nana », la « marquise des hauts trottoirs » fait chavirer les têtes, de préférence couronnées, et plus elle est réputée, plus elle est rémunérée. Vendre son corps pour trouver sa place : l’idée fleurit sous le Second Empire corseté et passe sans accroc à la haute société de la IIIe République. Horizontales, demi-mondaines : la plupart ont d’abord connu une condition sociale miséreuse. Emilienne d’Alençon a grandi à la dure dans la loge de concierge de sa mère, rue des Martyrs. Avant de devenir la Belle Otero, Agustina, fille d’une pauvre paysanne, ramasse des pommes de pin dans la forêt de sa Galice natale pour les vendre comme combustible. Violée à l’âge de 11 ans par un cordonnier, elle entame des années d’errance, puis saute dans un train. Lisbonne, Barcelone, elle envoûte les hommes par ses danses lascives dans des arrière-salles de bistrot. La voici à Paris, en mars 1889. Fidèle à sa maxime « la fortune vient en dormant… à condition de ne pas dormir seule », elle devient l’une des reines de la Ville Lumière.

Grands-ducs, rois et empereurs succombent à ses oeillades dévastatrices et déflent dans son lit. En annonçant ses prix à Léopold II – 20 000 francs-or payables en espèces ou en bijoux –, elle précise : « Mais pour ça, j’offre le petit déjeuner ! » Surnommée « la ministre des Affaires étrangères de Paris » tant sa résidence somptueuse est une étape incontournable pour tous les souverains de passage, elle consigne religieusement les performances de ses hôtes. Ainsi apprend-on que « le prince de Galles est un amant extraordinaire ». Le shah d’Iran : « Merveilleux mais ne se lave pas. » Albert Ier de Monaco : « Je ne m’en suis même pas rendu compte. » Léopold II : « Il faut huit jours pour s’en remettre. » Epuisant !

Un hôtel particulier en bas des Champs-Elysées baptisé par les frères Goncourt le « Louvre du cul »

Divorce, puis direction le Paris des plaisirs. Elle apprend vite, grâce à un professeur de choix : Valtesse de La Bigne, l’une des plus grandes horizontales du Second Empire. Valtesse est une « lionne » qui a déjà ruiné deux princes.

Sous sa protection, l’ex-Mme Pourpe change de nom et devient Liane de Pougy, en référence à sa silhouette longiligne et en souvenir d’un de ses clients les plus assidus, le vicomte de Pougy. Elle gobe la fortune de Charles de Mac-Mahon, gagne sa première perle, estimée à 100 000 francs, avec lord Carnarvon. La voici lancée avec pour spécialité l’amour à plusieurs et pour devise : « La femme plaît, l’homme paie. » Thérèse Lachmann aussi a connu l’enfer avant la gloire. Celui du ghetto juif de Moscou. Elle y échappe en se mariant à un tailleur français, fait ses armes dans une maison close, puis met le grappin sur le financier Henri Herz. Elle croque des lords anglais, dévore un noble portugais qui lui donne son titre de marquise de la Païva. En 1871, elle épouse le richissime comte prussien Henckel von Donnersmarck. Il lui paie, en 1866, son fameux hôtel particulier en bas des Champs-Elysées baptisé par les frères Goncourt le « Louvre du cul » tant la déco, façon folies Second Empire, est tape-à-l’oeil.

Au Salon de 1882, Manet expose, quant à lui, un portrait intitulé « Jeanne ». Hormis quelques initiés, personne ne reconnaît Jeanne Demarsy. Elle est à l’orée de sa carrière. Dans deux ans, elle figurera en bonne place dans le guide du sexe « The Pretty Women of Paris ». Minois de petit chat, bouche en cerise, robe à fleurs et gants beurre frais, on est loin de l’« Olympia » (1865) croquée toute nue, toute crue. Pendant ce temps-là, Degas épie les danseuses à l’Opéra, ce repaire de vieux galants avides de chair fraîche. Il les observe de manière anatomique, comme pour ses « Scènes de maisons closes » (1876-1879). Toulouse-Lautrec, l’ami des femmes de joie, possède une chambre à demeure dans un bordel de la rue des Moulins et montre le quotidien sordide des pensionnaires avant l’arrivée des clients. Si les courtisanes paradent au firmament de la haute prostitution, il y a aussi ces femmes esclaves, boursouf ées d’alcool, condamnées à l’attente.

Libre ou contrainte, la prostituée, sujet anti-académique par excellence, défie les limites de l’art. Bientôt le canon tonne, les dames raccrochent. La plupart des courtisanes affrontent une fin de vie nettement moins flamboyante. Emilienne d’Alençon finit détruite par la drogue, son corps jeté dans la fosse commune. La comtesse de Castiglione, « la perle d’Italie » qui fit tourner la tête de Napoléon III, sombre dans la démence, seule avec ses chiens. Recluse et dépressive, la Païva tire sa révérence dans un palais au fin fond de la Prusse. Liane de Pougy entre au couvent, devient soeur Anne-Marie de la Pénitence et sera enterrée en robe de bure. Quant à la Belle Otero, elle laisse toute sa fortune sur la table d’un casino et termine ses jours dans une chambre meublée à Nice, payée par la Société des bains de mer de Monte-Carlo. Peu de temps avant de mourir, elle lancera à un journaliste : « Si je n’avais pas tout perdu au jeu, j’aurais consacré mon argent à une université pour prostituées… Pensez à tout ce que nous aurions pu leur apprendre ! »

Dimanche 27 Septembre
People

LUI

Exhibitionnisme

Photo

Joan Smalls nue dans Lui

Beauté métisse cherche rêve américain. C’est ainsi que l’on peut résumer le fabuleux destin du mannequin international Joan Smalls. Originaire de Porto Rico, Joan Smalls veut offrir une vie plus confortable à sa famille. Aujourd’hui, elle gagne 3,5 millions de dollars par an. Pari réussi.

Enfant, Joan Smalls a une ambition : devenir mannequin pour gagner de l’argent et permettre à sa famille de vivre mieux. Installée à New York, elle poursuit des études de psychologie et participe à des castings. Elle est finalement repérée assez tard pour un mannequin. A 17 ans, l’agence Elite signe son premier contrat.

C’est le coup d’envoi d’une carrière de rêve. Egérie de la marque Ports 1961, Joan Smalls apparaît également dans un clip de Ricky Martin. En 2009, elle change d’agence et rejoint IMG Models. Riccardo Tisci, le directeur de Givenchy, flashe sur elle. En janvier 2010, elle défile en exclusivité pour la maison de couture française au cours de la Fashion Week. Elle est également choisie pour illustrer de prestigieuses campagnes publicitaires pour Lacoste, Gap, Chanel, ou Estée Lauder.

En 2011, c’est la consécration : Joan Smalls défile pour Victoria’s Secret. En 2013, elle est sacrée premier mannequin du monde par le site models.com. Aujourd’hui, elle anime l’émission de télé "House of Style" pour MTV, en compagnie de Karlie Kloss.

Et le magazine LUI l’a fait poser pour son numéro de Aout 2015! Sublime!

Samedi 26 Septembre
People

Exhibitionnisme

Musique

Rose McGowan apparaît seins nus dans son premier clip

Pour ses premiers pas dans la musique, Paige dans « Charmed » se dévoile chauve et dénudée…

Beaucoup vont être surpris. Rose McGowan, connue notamment pour son rôle de Paige Matthews dans la série Charmed, se lance dans la musique. Dans son tout premier clip, une chanson intitulée RM486 aux sons électro, l’artiste est méconnaissable, chauve et seins nus.

Peau d’une blancheur maladive, yeux noirs, pas un cheveu sur le crâne, Rose McGowan est plus que surprenante dans ce tout premier clip. Sorte d’extraterrestre ou de mannequin de cire, la chanteuse semble tout droit sortie d’une autre planète. Et les cinq personnages qu’elle incarne par la suite ne manquent pas non plus d’étonner. Gothiques, tribaux ou recouverts de paillettes, ses costumes sont tout aussi loufoques qu’inquiétants.

A travers ce clip plutôt fascinant, Rose McGowan a déclaré à Nowness vouloir faire passer un message féministe : « Depuis notre enfance, on nous explique qu’il ne faut pas faire de vagues. Pourquoi ! ? Je crois qu’il faut perturber la société. Je pense aussi que les corps doivent être représentés d’une manière qui n’est pas sexuelle, surtout les corps des femmes. » Réalisé par Jonas Åkerlund, qui a notamment travaillé pour Madonna et Lady Gaga, le clip a déjà été vu près de 250.000 fois sur YouTube.

 
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À Propos
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Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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